Éduquer ses enfants en islamتربية الأبناء

En islam, l'enfant est un dépôt confié aux parents, qui en répondront devant Dieu. Le Coran donne un modèle d'éducation dans les conseils du sage Luqmân à son fils, et la Sunna montre un Prophète tendre, juste et patient avec les enfants. Cette page rassemble les textes sur l'éducation, la prière, l'allaitement, les droits des parents et les invocations pour protéger ses enfants.

Manuscrit persan ouvert, deux pages de calligraphie noire encadrées d'or sur des marges bleues et beiges mouchetées d'or
Illustration : Mahmud ibn Ishaq al-Shihabi (copiste), Domaine public

Pour protéger ses enfants : la formule que le Prophète récitait sur al-Hasan et al-Husayn

أَعُوذُ بِكَلِمَاتِ اللَّهِ التَّامَّةِ، مِنْ كُلِّ شَيْطَانٍ وَهَامَّةٍ، وَمِنْ كُلِّ عَيْنٍ لاَمَّةٍ

Phonétique · A'ûdhu bi-kalimâti llâhi t-tâmmati, min kulli chaytânin wa hâmmatin, wa min kulli 'aynin lâmmatin.

Traduction · Je cherche protection auprès des paroles parfaites d'Allah contre tout démon, contre toute bête nuisible et contre tout mauvais œil envieux.

Bukhârî, n° 3371 (le Prophète précisait qu'Abraham la récitait sur Ismaël et Isaac). Sur un enfant, on dit couramment « u'îdhuka » pour un garçon, « u'îdhuki » pour une fille, « u'îdhukum » pour plusieurs : « je te place sous la protection… ».

Pour avoir des enfants qui soient une joie

رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَٰجِنَا وَذُرِّيَّـٰتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ وَٱجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَامًا

Phonétique · Rabbanâ hab lanâ min azwâjinâ wa dhurriyyâtinâ qurrata a'yunin, wa j'alnâ li-l-muttaqîna imâmâ.

Traduction · Seigneur, donne-nous, en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fais de nous un guide pour les pieux.

Coran 25:74, traduction de Muhammad Hamidullah ; phonétique Oumma

Pour une descendance qui prie (invocation d'Abraham)

رَبِّ ٱجْعَلْنِى مُقِيمَ ٱلصَّلَوٰةِ وَمِن ذُرِّيَّتِى ۚ رَبَّنَا وَتَقَبَّلْ دُعَآءِ

Phonétique · Rabbi j'alnî muqîma s-salâti wa min dhurriyyatî, rabbanâ wa taqabbal du'â'.

Traduction · Ô mon Seigneur ! Fais que j'accomplisse assidûment la Salât ainsi qu'une partie de ma descendance ; exauce ma prière, ô notre Seigneur !

Coran 14:40, traduction de Muhammad Hamidullah ; phonétique Oumma

Pour demander une descendance vertueuse (invocation de Zacharie)

رَبِّ هَبْ لِى مِن لَّدُنكَ ذُرِّيَّةً طَيِّبَةً ۖ إِنَّكَ سَمِيعُ ٱلدُّعَآءِ

Phonétique · Rabbi hab lî min ladunka dhurriyyatan tayyibatan, innaka samî'u d-du'â'.

Traduction · Ô mon Seigneur, donne-moi, venant de Toi, une excellente descendance. Car Tu es Celui qui entend bien la prière.

Coran 3:38, traduction de Muhammad Hamidullah ; phonétique Oumma

Pour soi, ses parents et ses enfants

رَبِّ أَوْزِعْنِىٓ أَنْ أَشْكُرَ نِعْمَتَكَ ٱلَّتِىٓ أَنْعَمْتَ عَلَىَّ وَعَلَىٰ وَٰلِدَىَّ وَأَنْ أَعْمَلَ صَـٰلِحًا تَرْضَىٰهُ وَأَصْلِحْ لِى فِى ذُرِّيَّتِىٓ ۖ إِنِّى تُبْتُ إِلَيْكَ وَإِنِّى مِنَ ٱلْمُسْلِمِينَ

Phonétique · Rabbi awzi'nî an achkura ni'mataka llatî an'amta 'alayya wa 'alâ wâlidayya, wa an a'mala sâlihan tardâhu, wa aslih lî fî dhurriyyatî, innî tubtu ilayka wa innî mina l-muslimîn.

Traduction · Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m'as comblé ainsi qu'à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis.

Coran 46:15, traduction de Muhammad Hamidullah ; phonétique Oumma

Pour ses parents : la miséricorde

رَّبِّ ٱرْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِى صَغِيرًا

Phonétique · Rabbi rhamhumâ kamâ rabbayânî saghîrâ.

Traduction · Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit.

Coran 17:24, traduction de Muhammad Hamidullah ; phonétique Oumma

Pour ses parents : le pardon

رَبَّنَا ٱغْفِرْ لِى وَلِوَٰلِدَىَّ وَلِلْمُؤْمِنِينَ يَوْمَ يَقُومُ ٱلْحِسَابُ

Phonétique · Rabbanâ ghfir lî wa li-wâlidayya wa li-l-mu'minîna yawma yaqûmu l-hisâb.

Traduction · Ô notre Seigneur ! Pardonne-moi, ainsi qu'à mes père et mère et aux croyants, le jour de la reddition des comptes.

Coran 14:41, traduction de Muhammad Hamidullah ; phonétique Oumma

L'enfant, un dépôt confié aux parents

Le Coran présente les enfants à la fois comme un bonheur et comme une responsabilité : ils sont « l'ornement de la vie de ce monde » (sourate 18, verset 46) et une épreuve (64:15). Il demande aux croyants de « préserver leurs personnes et leurs familles » du Feu (66:6) et de « commander la prière à leur famille » (20:132).

Le Prophète a résumé ce devoir : « Vous êtes tous des responsables et vous serez interrogés sur ceux qui sont sous votre responsabilité » : l'homme de sa famille, la femme de la maison de son époux (Bukhârî, n° 893). Il a dit aussi que tout enfant naît avec une nature tournée vers Dieu, la fitra, et que ce sont ses parents qui orientent ensuite sa religion (Bukhârî, n° 1385). L'éducation consiste donc moins à imposer qu'à protéger et faire grandir ce qui est déjà là.

Un article récent d'Oumma, « Nos enfants n'ont pas à choisir entre leur héritage et la France », développe cette idée de l'enfant comme amâna, un dépôt. Il invite à transmettre la foi sans enfermer et à ne pas mesurer la valeur d'un enfant à ses notes. Asma Uddin raconte, dans Lorsque nos enfants posent des questions au sujet de Dieu, comment répondre aux « Qui a créé Dieu ? » de sa fille de cinq ans en partant de la présence de Dieu partout et toujours.

Les conseils de Luqmân à son fils (sourate 31)

La sourate qui porte son nom présente Luqmân, un sage à qui Dieu a donné la sagesse, en train d'éduquer son fils (sourate 31, versets 12 à 19). On peut y lire un programme complet.

La foi. « Ô mon fils, ne donne pas d'associé à Allah, car l'association est vraiment une injustice énorme » (31:13). Le premier enseignement est le tawhîd, l'unicité de Dieu.

La gratitude envers les parents. Le texte s'interrompt pour rappeler que « sa mère l'a porté, subissant pour lui peine sur peine », et que l'on doit être reconnaissant à Dieu et à ses parents (31:14), sans leur obéir s'ils poussent à l'associationnisme (31:15).

La conscience de Dieu. Même « le poids d'un grain de moutarde », caché au fond d'un rocher, Dieu le fera venir (31:16).

La prière, le bien et la patience. « Accomplis la Salât, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience » (31:17).

L'humilité et la douceur. Ne pas détourner son visage des gens par mépris, ne pas marcher avec arrogance, être modeste dans sa démarche et baisser la voix (31:18-19). L'article d'Oumma sur l'adab, l'art du comportement, et Rafik Hiahemzizou dans Les racines du sens moral, soulignent l'actualité de ces conseils. On remarque aussi le ton : Luqmân dit « ô mon fils » (yâ bunayya), une forme affectueuse, et il explique au lieu d'ordonner sèchement.

Manuscrit persan ouvert, deux pages de calligraphie noire encadrées d'or sur des marges bleues et beiges mouchetées d'or
Le Pandnâmeh, « livre de conseils » attribué à Luqmân par la tradition persane, copié à Boukhara en 1534-1535 : la figure du sage qui éduque son fils a nourri toute une littérature de sagesse. (Mahmud ibn Ishaq al-Shihabi (copiste), Domaine public)

Tendresse, justice et douceur : le Prophète avec les enfants

Les hadiths montrent un Prophète proche des enfants. Il embrassa un jour son petit-fils al-Hasan devant al-Aqra' ibn Hâbis, qui s'étonna : « J'ai dix enfants et je n'en ai jamais embrassé aucun. » Le Prophète répondit : « Celui qui n'est pas miséricordieux ne recevra pas de miséricorde » (Bukhârî, n° 5997). Il priait en portant sa petite-fille Umâma, la posant à terre pour se prosterner et la reprenant en se relevant (Bukhârî, n° 516). Anas, qui le servit enfant pendant dix ans, raconte qu'il ne lui a jamais dit « ouf », ni demandé « pourquoi as-tu fait cela ? » (Bukhârî, n° 6038). Le Prophète a aussi dit : « Celui qui est privé de douceur est privé de tout bien » (Muslim).

L'éducation passe aussi par la justice entre les enfants. Quand Bachîr voulut prendre le Prophète à témoin d'un cadeau fait à un seul de ses fils, celui-ci lui demanda s'il avait donné la même chose aux autres, puis lui dit : « Crains Allah et sois juste envers tes enfants » (Bukhârî, n° 2587).

Azzedine Gaci rappelle dans L'islam et la miséricorde que la miséricorde envers les enfants est un sentiment naturel que la religion confirme. Nawal Zine, dans Et nos enfants pendant Ramadan ?, décrit un apprentissage « très doux, sans brutalité » : l'enfant découvre la prière en imitant ses parents, en grimpant sur leur dos pendant la prosternation, puis comprend peu à peu.

Apprendre la prière aux enfants : à quel âge et comment ?

La référence est un hadith rapporté par Abû Dâwûd : « Ordonnez à vos enfants de prier quand ils atteignent l'âge de sept ans, et frappez-les pour la prière à dix ans ; et séparez leurs lits » (n° 495 ; voir aussi n° 494). La prière n'est obligatoire qu'à la puberté. Les années qui précèdent servent à l'apprendre.

Beaucoup de familles commencent plus tôt par l'imitation : l'enfant prie à côté de ses parents et apprend la Fâtiha. Vers sept ans, on l'encourage à prier régulièrement, en expliquant le sens des gestes, en valorisant plutôt qu'en punissant.

Reste le mot « frappez ». Les juristes qui l'ont commenté l'ont entouré de limites strictes : jamais au visage, sans blesser ni humilier, et seulement après trois ans d'enseignement patient. De nombreux savants et éducateurs contemporains estiment que le hadith exprime avant tout la fermeté, et rappellent l'exemple du Prophète : Aïcha rapporte qu'il n'a jamais frappé de sa main ni une femme ni un serviteur (Muslim). En France, l'article 371-1 du Code civil dispose que « l'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques ». Un enfant qui refuse de prier a besoin de dialogue ; l'émission Comment (re)motiver mon enfant ?, avec les psychologues Myriam Amrani et Nassima Mestari, donne des pistes pour ne pas éteindre sa motivation.

Planchette d'écriture en bois sombre surmontée d'une poignée en arc, portant de légères traces d'écriture
Planchette coranique (lawh) en bois, Afrique, XIXe siècle : dans les écoles coraniques, l'enfant y écrivait un passage, l'apprenait par cœur, puis effaçait la planchette à l'eau pour passer au suivant. (Anonyme, Afrique du Nord (Walters Art Museum), Domaine public)

L'allaitement en islam

Le Coran est précis sur l'allaitement : « Les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au père de l'enfant de les nourrir et vêtir de manière convenable » (sourate 2, verset 233). Le même verset ajoute que ni la mère ni le père ne doivent subir de dommage à cause de l'enfant, que le sevrage se décide « après s'être consultés » et qu'il est permis de confier l'enfant à une nourrice.

Deux ans sont donc un maximum recommandé, pas une obligation : une mère qui ne peut pas ou ne veut pas allaiter ne commet pas de faute, et le père doit assurer l'entretien. Tahar Gaïd souligne dans Le vécu communautaire que ce verset impose la concertation des deux parents, et qu'il vaut pour toute l'éducation des enfants.

L'allaitement crée aussi une parenté : les frères et sœurs de lait ne peuvent pas se marier entre eux (4:23), ce qui compte, par exemple, dans une kafala.

Aucun texte n'interdit l'allaitement pendant la grossesse : c'est au médecin d'en juger. Oumma a diffusé les conseils de la sage-femme Samra Abaïdia Seddik sur le jeûne et l'allaitement. Pour les premiers jours de l'enfant, voir aussi naissance et prénoms.

Les droits des parents, et que faire en cas de conflit

Le Coran place la bonté envers les parents juste après l'adoration de Dieu : « Ton Seigneur a décrété : n'adorez que Lui ; et marquez de la bonté envers les père et mère. Si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : “Fi !” et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses » (sourate 17, versets 23 et 24). Le Prophète a compté le manque de respect envers eux parmi les plus grands péchés (Bukhârî, n° 5976). À un homme qui lui demandait qui méritait le plus sa compagnie, il répondit trois fois « ta mère », puis « ton père » (Bukhârî, n° 5971) ; à un autre, il dit de rester auprès de sa mère, « car le Paradis se trouve sous ses pieds » (Nasâ'î, n° 3104).

Cette bonté vaut aussi envers des parents non musulmans : le Prophète l'a confirmé à Asmâ' bint Abî Bakr au sujet de sa mère (Bukhârî, n° 2620).

Mais bonté ne veut pas dire obéissance en tout. Le Coran précise : « Si tous deux te forcent à M'associer, alors ne leur obéis pas ; mais reste avec eux ici-bas de façon convenable » (31:15), et le Prophète a dit : « L'obéissance n'est due que dans le bien » (Bukhârî, n° 7257). En cas de conflit, avec sa mère, sur un choix d'études ou de mariage, la voie recommandée reste le respect dans la parole : expliquer, patienter, se faire aider par un proche, un imam ou un thérapeute familial ; Mustafa Kastit, dans son étude sur la famille musulmane, plaide pour ce recours sans tabou.

Invocations pour protéger ses enfants et pour ses parents

Les invocations (du'â) occupent une grande place dans l'éducation. Le Prophète récitait sur ses petits-fils al-Hasan et al-Husayn une formule de protection héritée d'Abraham (Bukhârî, n° 3371), reproduite ci-dessus avec les invocations coraniques pour les enfants : celle des croyants qui demandent « la joie des yeux » (25:74), celle d'Abraham pour une descendance qui prie (14:40), celle de Zacharie (3:38). La mère de Marie, à la naissance de sa fille, la plaça « ainsi que sa descendance » sous la protection de Dieu contre le Diable (3:36). On récite aussi sur les enfants, le soir, les sourates protectrices, comme dans les invocations du matin et du soir.

Les invocations pour les parents sont tout aussi importantes, de leur vivant comme après leur mort. Le Prophète a dit : « Quand une personne meurt, ses œuvres s'arrêtent, sauf pour trois choses : une aumône continue, un savoir dont on profite, ou un enfant pieux qui prie pour elle » (Muslim ; Abû Dâwûd, n° 2880). Éduquer un enfant, c'est donc aussi préparer celui qui priera pour ses parents. Pour d'autres invocations, voir la page invocations et dhikr.

Questions fréquentes

Comment éduquer ses enfants selon l'islam ?+

Les textes insistent sur la foi en un Dieu unique, l'exemple, la tendresse et la justice entre les enfants. La sourate Luqmân (31:12-19) résume ce programme : foi, gratitude envers les parents, prière, patience, humilité. Le Prophète embrassait les enfants et ne leur parlait jamais durement.

À quel âge apprendre la prière à un enfant en islam ?+

Un hadith rapporté par Abû Dâwûd recommande de l'ordonner à partir de sept ans. La prière ne devient obligatoire qu'à la puberté, et beaucoup de familles commencent plus tôt par l'imitation et le jeu, en expliquant le sens des gestes.

A-t-on le droit de frapper son enfant en islam ?+

Le hadith sur la prière à dix ans a été entouré par les juristes de limites strictes (ni au visage, ni pour blesser ou humilier), et beaucoup de savants contemporains y voient surtout un appel à la fermeté. Le Prophète n'a jamais frappé de sa main ni une femme ni un serviteur. En France, la loi interdit les violences éducatives.

Combien de temps allaiter en islam ?+

Le Coran parle de deux ans complets pour un allaitement complet (sourate 2, verset 233). C'est un maximum recommandé et non une obligation : le sevrage peut être décidé plus tôt, d'un commun accord entre les parents.

Quelle invocation pour protéger ses enfants ?+

Le Prophète récitait sur al-Hasan et al-Husayn : « A'ûdhu bi-kalimâti llâhi t-tâmmati min kulli chaytânin wa hâmmatin wa min kulli 'aynin lâmmatin » (Bukhârî, n° 3371). On y ajoute les sourates protectrices et l'invocation « Rabbanâ hab lanâ min azwâjinâ wa dhurriyyâtinâ qurrata a'yun » (Coran 25:74).

Doit-on obéir à ses parents en tout en islam ?+

Non. La bonté et le respect envers les parents sont obligatoires, même s'ils ne sont pas musulmans, mais l'obéissance n'est due que dans le bien. Si les parents demandent une chose contraire à la religion, on ne leur obéit pas, tout en restant respectueux (Coran 31:15).

Comment se réconcilier avec sa mère en islam ?+

En faisant le premier pas avec humilité : parler avec douceur, s'excuser de ses torts, lui rendre service et prier pour elle (« Rabbi rhamhumâ kamâ rabbayânî saghîrâ »). Le Prophète a dit que le Paradis se trouve sous les pieds de la mère. Si le conflit est profond, un proche, un imam ou un thérapeute familial peut aider.

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Page rédigée par la rédaction d'Oumma à partir de ses articles, notamment ceux de Asma Uddin, Dr Nawal Zine, Azzedine Gaci, Naazish YarKhan.