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Redécouvrir l’humanisme spirituel, principe fondateur de l’islam

De nos jours, les tensions créées en pays musulman par la rencontre entre le ‘‘local’’ et le ‘‘global’’ sont très vives. Les musulmans sont ainsi amenés à déterminer ce qui, dans leurs cultures, doit être préservé. Le processus actuel, irréversible, de la mondialisation comporte donc pour les musulmans un défi paradoxalement très positif : ils sont désormais sommés de redécouvrir l’universalisme fondateur de l’islam, de dépasser les replis nationalistes, les clivages dogmatiques ou rituels (le ta‘assub madhhabî), et d’aller à l’essentiel du message islamique en se départissant des mœurs et des coutumes locales (arabes, berbères, africaines, turques, etc.), qu’il assimilent trop souvent à l’enseignement de l’islam, créant ainsi des amalgames pernicieux.

L’expansion fulgurante de l’islam, en plusieurs phases, a été possible parce que les musulmans portaient en eux l’axialité intérieure du Tawhîd, et que, par conséquent, ils se sentaient chez eux partout dans le monde. Ils savaient reconnaître l’Unicité dans la multiplicité des cultures, des langues et des religions ; ils avaient en effet une vision conjointe de ces deux niveaux de réalité – l’Unicité et la multiplicité – ce qui leur permettait d’être en phase avec leur modernité, et nous permettrait d’être en phase avec la nôtre. Ils étaient assez unifiés, individuellement et collectivement, autour de l’axe du Tawhîd, pour dialoguer avec le monde, pour se frotter aux autres en toute sécurité. Ils étaient avides de connaître et d’assimiler les autres civilisations. L’islam classique a donc vécu, et même promu une sorte de mondialisation, mais dans son meilleur aspect, celui de l’universalisme spirituel et non de l’uniformisation matérialiste actuelle.

Cependant, l’usure du temps a produit une sclérose de la culture islamique, depuis au moins le XVe siècle. Les musulmans se bornèrent dès lors à reproduire des comportements hérités, figés car n’étant plus adaptés à leur réalité. Selon l’avis d’observateurs experts tels qu’Ibn Khaldûn, la faute en revient au fait qu’un juridisme galopant a envahi la culture islamique ; le juridisme, c’est-à-dire un développement démesuré du droit par rapport aux autres disciplines de la vie religieuse.

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S’appropriant le terme de fiqh, qui signifie à l’origine « réflexion », « compréhension », et non « jurisprudence », le droit musulman a étouffé des disciplines majeures telles que la théologie (sous ses différents noms : ‘ilm al-kalâm, ‘ilm al-tawhîd…), la philosophie, jugée concurrente de la Révélation, et surtout la spiritualité, qu’on l’appelle tasawwuf ou autre. Cette surdétermination du fiqh a produit et produit toujours un pharisaïsme, une hypocrisie religieuse dont beaucoup de pays musulmans ne sont pas sortis.

En effet, le monde des formes, que gère le fiqh, s’il n’est pas animé par la spiritualité, ne peut que générer un décalage, une ‘‘schizophrénie’’ entre les prescriptions anciennement établies et la réalité toujours changeante. C’est pour cette raison que des ‘ulamâ’ – égyptiens – comme Suyûtî et Sha‘rânî parlaient de la nécessité du recours à l’ijtihâd spirituel : toute religion ne peut vivre en phase avec la modernité que si sa spiritualité lui permet de transmuer le monde des formes : Kulla yawm Huwa fî sha’n : « Chaque jour, Il est à l’œuvre » (Cor. 29 : 55).

Mais revenons à l’histoire. Plus les musulmans s’affaiblissaient, à partir des IXe / Xe siècles (XVe / XVIe siècles), sur les plans spirituel, culturel et matériel, plus l’hégémonie de l’Occident s’affirmait et, par conséquent, plus les musulmans se sentaient agressés, se repliaient sur eux-mêmes, se fermant aux autres cultures et aux autres religions. Le colonialisme blessa en profondeur l’identité musulmane et, face à ce phénomène, les musulmans ont pris l’habitude de ne plus agir, mais seulement de réagir à l’impérialisme occidental.

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Une conception figée et monolithique de la norme islamique prévalut alors, restreignant la dimension universaliste de l’islam. Parallèlement, le territoire de l’islam se fractionnait, se compartimentait, et les musulmans, ne pouvant guère désormais se déplacer à l’intérieur de ce vaste espace, assimilèrent souvent leur religion à des coutumes et à des particularismes locaux. L’ampleur de vue et l’esprit de découverte qui caractérisaient la civilisation de l’islam classique avaient disparu.

Au XXe siècle, le monde arabo-musulman a connu diverses idéologies plus ou moins ‘‘laïques’’ qui se sont soldées par un échec, car elles ne répondaient pas à la question de la véritable identité des peuples concernés : le nationalisme arabe, le panarabisme, le socialisme… Parallèlement, ceux qui suivaient le modèle occidental ont fini par percevoir le « désenchantement » et la crise des valeurs qui sévissent en Occident, et certains ont commencé à chercher des solutions dans leur propre culture islamique ; ils constataient d’ailleurs que l’occidentalisation à marche forcée menée par certains régimes avait généré des clivages psychologiques et des inégalités sociales énormes.

Le retour sur l’identité islamique est donc une réaction logique : il s’agit tout simplement du réflexe vital de ‘‘rentrer chez soi’’. Mais quelle identité islamique cherchons-nous à promouvoir ? Celle de la frustration, de la ‘‘pensée unique’’ et du repli sur soi, ou bien celle d’un humanisme spirituel qui a su panser les blessures du passé et recouvrer une vision universaliste du monde ? Les pays musulmans doivent se donner les moyens de dépasser le stade du ressentiment afin qu’y émerge une psychologie positive. Bien sûr, il règne un « deux poids deux mesures » dans le traitement par l’Occident du monde musulman ; bien sûr, comme l’écrit Marcel Gauchet, « l’Occident est aveugle sur les effets de la mondialisation de l’économie et des mœurs » en pays musulman, il « ne mesure pas combien la pénétration de ses façons de faire et de penser est destructrice pour les rapports sociaux en place 1 ».

Mais le monde musulman doit s’adonner davantage à l’autocritique, à une autocritique objective et constructive, afin 1) de mieux se comprendre lui-même et 2) de délivrer une meilleure image de lui.

La ré-islamisation de la société, qui serait en cours dans maints pays musulmans ne doit pas être brandie comme un slogan ; elle ne doit pas déboucher sur une uniformisation de l’habit comme de la pensée ; elle doit plutôt se vivre comme une lecture contemporaine, et donc adaptée, du patrimoine riche et complexe de l’islam.

Elle ne doit pas se limiter au monde des formes : globalement, les musulmans ont intégré la technique occidentale, comme le souhaitait déjà Rashîd Ridâ, mais cela ne suffit pas (les responsables des attentats du 11 septembre 2001 eux aussi avaient intégré la technique…). Ce sont avant tout les comportements psychologiques qui doivent changer, car ils déterminent les structures politiques et sociales. Ainsi, en tant qu’occidental, je constate un manque de rigueur et d’efficacité dans certaines sociétés musulmanes, ce qui est bien sûr contraire à l’éthique de l’islam.

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En Occident, des penseurs musulmans affirment qu’une « théologie de la libération » devrait être suscitée en pays d’islam, à l’instar de celle qui avait été mise en œuvre en Amérique du Sud par certains milieux chrétiens : de la sorte, les musulmans pourraient mieux faire le tri entre d’une part les valeurs réelles et fondamentales de l’islam, et d’autre part l’amoncellement de mentalités et de coutumes qui se sont ajoutées au cours des siècles.

Les musulmans ont pourtant des atouts, dont ils semblent parfois peu conscients :

– Le référent religieux islamique gère encore leurs vies, ce qui leur procure une force morale collective qui reste, malgré tous les handicaps, très dynamique ; ce n’est pas le cas dans d’autres régions du monde, frappées encore une fois par le « désenchantement » matérialiste, qui mène au nihilisme. En dépit des chocs violents qu’a suscitée l’irruption de la modernité en pays musulman, il y reste une baraka perceptible car l’islam est une religion vivante, et qui maintient en son sein une spiritualité vivante.

– Il y a en pays musulman un potentiel humain, j’entends par là de ‘‘chaleur humaine’’ qui manque de plus en plus en Occident. Malgré la présence d’une certaine hypocrisie, il reste un tissu social, maintenu par la vie religieuse, qui fait cruellement défaut en Occident. C’est pourquoi des Européens – retraités ou non – vont s’installer au Maghreb, au Maroc surtout ainsi qu’en Tunisie, tandis que les anciens colons « pieds-noirs » se rendent à nouveau en Algérie.

– Au-delà, le monde musulman peut apporter – et apporte déjà – à l’Occident l’exemple d’une foi forte – quand elle est présentée de façon intelligente – et même une nourriture spirituelle. L’Occident touche en effet le fond de la civilisation matérialiste : s’il se sent encore sûr de lui sur le plan de l’avoir, il est plus que jamais en quête de l’être. Dans nos sociétés passablement destructurées, où la diversité des expériences individuelles peut donner le vertige, la spiritualité islamique équilibre et éveille des jeunes issus de l’immigration maghrébine, mais aussi des Européens de souche.

Les perspectives/propositions :

– La solution n’est pas dans le passéisme, qu’on l’appelle « salafisme » ou autrement. Il faut regarder l’avenir en misant sur l’universalisme spirituel de l’islam. Seule la spiritualité donne sens à l’identité musulmane, car elle permet de dépasser les antagonismes et les logiques d’affrontement.

– Au nom du Furqân, principe islamique du « discernement », les musulmans doivent trouver la voie du milieu entre l’imitation aveugle de l’Occident et son rejet viscéral : ils peuvent y puiser des vertus telles que l’esprit d’organisation et de civisme, des outils d’analyse pris aux sciences humaines, etc., ceci sans aucunement trahir leur personnalité islamique profonde. Au passage, je peux témoigner qu’en Occident aussi sévit une certaine ‘‘pensée unique’’, un ‘‘politiquement correct’’ qui impose assez subtilement des idées et des comportements, qui exerce une censure et des pressions, indirectes mais réelles.

– Les pays musulmans doivent faire un effort sur la formation de leurs populations, s’ils veulent éviter le « choc des ignorances ». Il faut enseigner à ces populations la richesse et la diversité de la culture islamique classique afin qu’elles rejettent le « prêt-à-porter » islamique et ne laissent pas autrui leur imposer un mode de vie standardisé : une « islamic globalization » qui uniformise la vie religieuse et sociale n’est pas plus souhaitable, à mon sens, que l’« american globalization ».

– Les différentes instances musulmanes ne savent pas communiquer, notamment avec les pays étrangers ; elles devraient mener des actions d’information dirigées vers les médias occidentaux et autres, qui leur reprochent de ne pas dénoncer suffisamment les actes terroristes commis au nom de l’islam.

Les médias occidentaux mettent toujours en relief ces actes, mais passent sous silence l’énorme travail de développement humain et d’éducation à la paix effectué par de nombreux groupes musulmans, à quelque sensibilité qu’ils appartiennent. Pour présenter au monde le message essentiel de l’islam, les Etats musulmans et les organisations islamiques doivent veiller à faire émerger une élite civile, diversifiée et libre, et qui ait accès aux médias internationaux.

En vérité, il faut donner une âme à la mondialisation, et l’islam peut grandement y contribuer.

Commentaires

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  1. Salam Tahar,

    Le prophète de l’islam (ç) énonce dans un aphorisme : « A chaque religion correspond une éthique. Et l’éthique de l’Islam est la pudeur ».

    Si les soufis et les salafis étaient pudiques, ils ne s’insulteraient pas , ne se moqueraient pas les uns des autres par vidéos interposées. Il suffit d’aller sur youtube pour constater cet état de fait qui n’est un secret pour personne. Le prophète (ç) a dit aussi :  » […] Si tu ne peux pas faire preuve de pudeur, alors fais ce que tu veux. » Ne pas se moquer, ne pas insulter, ne pas faire preuve d’honnêteté intellectuelle… s’assimilent à un manque de pudeur.
    Ethique et pudeur se trouvent dans la religion même et sont sa « marque de fabrique ».

    Quant à la spiritualité de l’Islam, je la trouve puissante et ce n’est qu’un jugement personnel. vous n’êtes pas obligé d’y adhérer. Et elle peut se vivre en dehors des cercles soufis. Car elle a son dynamisme propre. Donc adhérer à une zaouia n’est point une condition sine qua non. C’est ma conviction personnelle.

    Il faut, à mon sens, revenir au cadre général de l’islam sans référence à aucune idéologie afin de retrouver le dynamisme originel de la religion. Il ne s’agit point d’avoir une conception monolithique de celle-ci. Tant s’en faut ! Il s’agit seulement de ne pas la diluer dans une approche catégorielle qui serait la quintessence de la religion qu’il faut par la suite imposer à tout le monde. L’esprit de l’Islam est innocent de ce dogmatisme trivial. La religion n’appartient à aucun groupe. E t personne n’a le droit d’en faire sa propriété personnelle.

    • @Najib, salam.
      Merci d’avoir pris le temps de formuler une réponse, à laquelle je ne peux qu’ahadérer étant moi-même inscrit dans cette trajectoire ; une approche personnelle sincère et désintéressée du texte sacré mène à vivre de façon tout à fait conforme aux fondamentaux dudit texte sacré ; nul besoin de guru, de guide ou de tuteur, serait-il imam de mosquée, expert en fiqh ou cheikh de zaouïa.
      Il me semble -si la mémoire ne me trahit pas- qu’un philosophe contemporain, Abdennour Bidar, dans son essai  »Self islam » professe la même chose…

      Mais n’en est-il pas de même des maîtres soufis et des fondateurs des écoles juridiques ? Lesquels n’avaient personne d’autre à imiter et/ou copier sinon le texte sacré et transmetteur de ce même texte sacré. Sauf que le maître soufi a pour but de libérer son disciple, de l’affranchir de son maître et de son ego… alors que l’imam et l’expert lient le croyant à une doctrine, un dogme… etc.

      Si tel est le cas, alors me concernant, ou je fais preuve d’une extrême prétention… ou la religion est dans son fond fort simple et accessible à n’importe qui.

      • Salam Tahar,

        Vous ne croyez pas si bien dire puisque Allah a énoncé dans sourate La lune, Signe 17 : « Nous avons rendu le Coran facile en vue du Rappel. Qui veut donc se rappeler ? » On ne peut faire plus clair.
        En revanche, il faut se forger un cœur puisque Allah révèle : « Il y a en ceci un rappel pour celui qui possède un cœur ou tend l’oreille en témoignant. » (50/37).
        la religion que structure le Coran est donc facile mais elle postule le cœur. Car « on chemine vers Allah non pas avec ses pieds mais avec son cœur » (ibn Alqayyem). D’où le hadith : »Certes Allah ne regarde pas vos corps et vos apparences, mais IL regarde vos cœurs. »
        Le cœur est l’outil par excellence de la démarche religieuse, morale et spirituelle. Il faut donc veiller sur son cœur que tout péché rend opaque à la Lumière. Qui veut aller loin, ménage sa monture.
        La démarche religieuse est claire mais sa pratique exige beaucoup d’efforts. C’est le grand jihad qui consiste à » rendre nos passions compatibles avec les enseignements que le Prophète (ç) nous a prodigués ». C’est le Grand Oeuvre qui suppose l’excellence (ihsan); laquelle implique la contrainte et le difficile. Et il faut se tenir à l’excellence et s’y tenir surtout ici et maintenant. La religion est facile/difficile. Quand le cœur est compatible avec le Vrai, tout devient aisé à la GRÂCE d’Allah.
        Un philosophe a dit : « La vérité existe. c’est nous qui ne sommes pas au rendez-vous. »
        Le Coran est certes facile mais, hélas, nos cœurs sont voilés. D’où le nécessaire travail de mise en conformité qu’il faut s’imposer. Qu’Allah nous rende la tâche facile ! Amin !
        Merci Tahar

        • @Najib salam et merci pour la réponse (quoique nous soyons probablement un petit nombre d’étranges individus à penser de la sorte).

          Encore une fois je suis d’accord avec ce que vous exposez, et qui revient à une pédagogie du cœur, n’est-ce pas ?
          Dans ce cas il faut admettre que si le soufisme n’en a pas l’apanage (ni le salafiste, pour vous citer), bien d’autres écoles prônent cette pédagogie et dispensent un enseignement (de source par exemple bouddhiste, hindouiste ou  »new-age », ou encore  »sagesse maya »,  »tradition primordiale »… etc.).
          Comment s’y retrouver ?

          À mon sens, chacun selon sa sensibilité qui pourrait être dictée par sa culture… ou sa religion, sa foi, son conditionnement… dont il faudra s’affranchir en chemin, car le but est le même ; purifier son cœur afin qu’on puisse accéder au vrai avec celui-ci et non avec la raison ou tout autre moyen ; c’est ce qu’on appellerait  »un savoir immédiat, (im… suffixe négatif -sans média), sans intermédiaire, un savoir instantané par accès direct à sa source… (par intuition, par dévoilement…).

          ««Il y a autant de chemins que de pèlerins»» a dit un sage… belle journée.

  2. Salam,
    « Le choc des ignorances » effectivement bat son plein au sein d’un monde qui tire des plans sur la comète. Entre l’intégrisme laïcard, l’ivresse soufie et le fanatisme salafiste, le choix relève désormais plus du suicide sociétal que de la participation citoyenne. Entre les délits de la techno-science et les délires de la sphère dite religieuse, il ne faut point choisir.

    Les » intellectuels faussaires » passent le clair de leur temps à vomir leur bile sur la religion en général et l’islam en particulier pendant que les « chouyoukh faussaires » continuent avec un acharnement masochiste à leur donner raison alors que le reste est noyé sous la houle consumériste. Il ne sait à quel saint psychologue se vouer. Ni les uns ni les autres ne sont en mesure de « changer la vie ». Ceux qui parlent ne sont que des chiens de garde. Quant aux moutons de Panurge, ils se laissent mener à l’abattoir tête baissée.

    Le musulman demeure, depuis la déclaration tonitruante d’Abdou (m.1905) une manifestation contre sa religion. De plus, un siècle de réformisme n’a abouti qu’à sa propre réfutation. Le musulman reste donc « en-dessous de lui-même. » Il volige, jusqu’au vertige, d’un « isme » à un autre. Après le réformisme, c’était le wahhabisme et aujourd’hui, de nouveau, le soufisme qui organise des portes ouvertes pour se vendre tel un vulgaire produit marketing. Des zaouias sont ouvertes et des fondations créées. Mais le mouton de Panurge bêle de plus belle.

    Je suis amoureux de la spiritualité de l’islam qui est fulgurante et flamboyante. Mais le soufisme confrérique n’en possède pas les clefs. La spiritualité du soufi ainsi que la piété du salafi sont surjouées. Chaque groupe nous vend une facette de la religion comme si celui/celle qui se réclame de la démarche religieuse pouvait être pieux sans être spirituel et vice versa. La piété et la spiritualité ne sont que les deux dimensions d’une seule et même réalité : la religion (addine) est à distinguer de la religiosité (attadayyoune). Cette dernière peut se vivre sur le mode spirituel autant que sur le mode pieux. Mais les deux modes sont « mutilés et mutilants ». Ils ne valent que quand ils sont vécus conjointement. Je ne dis point que les salafis n’ont pas de cœur ou que les soufis manque de rigueur au niveau de la piété. L’essentiel du propos ne gît pas à ce niveau. Qu’est-ce à dire alors ? ceci : le soufi n’a pas le monopole de la spiritualité et le salafi n’a pas celui de la piété. Autrement dit, le soufi n’a pas l’apanage du cœur ni le salafi celui de la rigueur rituelle. Si c’était le cas, ça se saurait ! La problématique absolue réside dans leur opposition systématique. Chacun se veut la réfutation de l’autre. Mieux ou pire, je ne sais ! Chacun se définit comme l’accomplissement de son contraire. L’autre n’a qu’à s’aligner sinon il est moqué par vidéos interposées.

    Raisonner aujourd’hui en termes de salafi et de soufi consiste à entériner la situation en ce qu’elle a d’absurde. Il faudrait, à mon sens, que chaque groupe dépasse l »égoïsme et l’orgueil de son propre groupe. Salafis et soufis devraient renoncer chacun à son étiquette afin d’adopter l’éthique de l’islam. Car la religion est éthique. Or l’éthique de l’Islam est la pudeur. Donc ni les soufis ni les salafis ne sont pudiques puisqu’ils s’excommunient réciproquement. De plus, selon un hadith, « la foi et la pudeur sont liées ensemble quand l’une se défait l’autre se défait également ». Aux salafis et aux soufis d’en tirer les conséquences qui s’imposent…

    • @Najib, salam…
      Quoique je sois globalement d’accord avec ce que vous exposez, il me semble que contextualiser ne serait pas inutile ; par exemple, qu’entendre par « la spiritualité de l’islam qui est fulgurante et flamboyante», «la religion est éthique», «l’éthique de l’Islam est la pudeur» ou «ni les soufis ni les salafis ne sont pudiques» ?

      Car tout cela ne pousse-t-il pas à demander où , chez qui trouver cette éthique et cette pudeur ?
      Ou encore que les choses ayant changé la religion et la spiritualité ne devraient-elles pas se redéployer en un nouveau mouvement dynamique, vivant plutôt que demeurer stagnant, quasi sclérosé ? Ce qui ne veut pas dire  »se vendre » mais devenir plus visible en montrant sa nature, celle à même de contribuer positivement à la restructuration du monde en cours ?

      • Salam Tahar,

        Le prophète de l’islam (ç) énonce dans un aphorisme : « A chaque religion correspond une éthique. Et l’éthique de l’Islam est la pudeur ».

        Si les soufis et les salafis étaient pudiques, ils ne s’insulteraient pas , ne se moqueraient pas les uns des autres par vidéos interposées. Il suffit d’aller sur youtube pour constater cet état de fait qui n’est un secret pour personne. Le prophète (ç) a dit aussi :  » […] Si tu ne peux pas faire preuve de pudeur, alors fais ce que tu veux. » Ne pas se moquer, ne pas insulter, ne pas faire preuve d’honnêteté intellectuelle… s’assimilent à un manque de pudeur.
        Ethique et pudeur se trouvent dans la religion même et sont sa « marque de fabrique ».

        Quant à la spiritualité de l’Islam, je la trouve puissante et ce n’est qu’un jugement personnel. vous n’êtes pas obligé d’y adhérer. Et elle peut se vivre en dehors des cercles soufis. Car elle a son dynamisme propre. Donc adhérer à une zaouia n’est point une condition sine qua non. C’est ma conviction personnelle.

        Il faut, à mon sens, revenir au cadre général de l’islam sans référence à aucune idéologie afin de retrouver le dynamisme originel de la religion. Il ne s’agit point d’avoir une conception monolithique de celle-ci. Tant s’en faut ! Il s’agit seulement de ne pas la diluer dans une approche catégorielle qui serait la quintessence de la religion qu’il faut par la suite imposer à tout le monde. L’esprit de l’Islam est innocent de ce dogmatisme trivial. La religion n’appartient à aucun groupe. E t personne n’a le droit d’en faire sa propriété personnelle.

  3. @cheyenne12

    Je ne vais pas m’attarder sur les incantations de ce monsieur. Un exemple : selon ce menteur, il a fait l’étude et selon lui il n’y a aucune validité historique sur la séparation entre Médine et la Mecque. Il n’y aurait aucune tradition qui permet de faire la différence entre Médine et la Mecque selon lui, je l’invite à découvrir le pélerinage. Je l’invite également à apprendre l’arabe coranique pour être plus crédible et mieux connaître l’histoire du Noble Coran en langue arabe ou française mais ne pas lire que les auteurs anti-coran parce qu’il serait surpris de son absurdité face aux preuves concrètes.

    Ensuite, c’est un NUL en mathématique et en logique et je vais le démontré. D’abord, il apprendra qu’un vrai mathématicien pose lui-même le problème. La problématique est un problème en soi. Alors ses explications du niveau secondaire bonnet d’âne : mdr. Ensuite, désolé pour lui mais à partir d’une solution on peut aboutir à plusieurs possibilités ou alors il n’a jamais fait de math. Plusieurs problèmes peuvent donner la même solution. Pour lui un verset est la solution à partir duquel on part et selon lui il ne peut y avoir qu’une seule solution : FAUX, 0/20, redoublement assuré (en math j’entends bien et même en français). C’est d’ailleurs ce qui démontre l’impossibilité d’écrire un livre identique si un auteur humain était derrière car il y a une multiplicité de sens, de profondeur. Il maîtrise mal la linguistique ce monsieur en plus. Tout est question de racine d’un mot.
    Alors concernant sa logique, c’est la décadence sénile à plein régime. Selon lui, l’étude du Noble Coran est comme un problème mathématique qui partirait de la solution. Selon lui c’est très complexe ce genre de problème mais très facile concernant le Noble Coran. Hors, il explique que pour résoudre ce problème facile qu’il faut des mathématiciens de très haut niveau. En résumant, selon lui, il faut des matheux de très haut niveau pour résoudre un problème facile dont la solution est très difficile car cela nécessite des hautes compétences. A chacun sa logique hein. Bien sûr, les musulmans n’ont pas cette compétence et très peu de mathématiciens ayant la capacité s’y intéressent. Bon, reprenons, les auteurs qui auraient écrit ce texte sont très nuls, le problème est facile mais la solution nécessite de très hautes compétences inaccessibles à la très grande majorité des matheux. Encore une fois, à chacun sa logique hein. Mais bien évidemment 2 génies en math y sont arrivé et ont conclu l’inverse de l’hypothèse de départ. Bon question hypothèse, c’est l’hécatombe vu que pour lui on pose une seule hypothèse et on démontre l’inverse. Il oublie un peu la multiplicité des hypothèses et leur probable interdépendance mais vu qu’il ne sait pas poser un problème…
    Ensuite bien sûr, il donne un exemple mais on attend toujours les auteurs (même pas un de cité) et on attend toujours ses maths. Par contre, il retrouve bien l’islam de Moïse as et l’islam de Jésus as. Il confirme donc ce que nous disons.

    Pour terminer, ce que ce monsieur essaie de masquer, c’est la signature mathématique d’Allah swt qui est Un Auteur Infini. Son exemple d’interpolation était bien parti mais il ne fait aucune démonstration qui aboutirait à sa conclusion sinon qu’il démontre bel et bien comment l’acquisition de l’esprit matheux en interprétant le Noble Coran a révolutionné la raison et permis l’émergence des mathématiques modernes. Oui, les mathématiques modernes sont nées grâce à l’acquisition de la manière de pensée et d’absorber l’Esprit du Noble Coran qui est vivant et qui vous parle. Vous n’y trouverez que le miroir de vos intentions. Pas étonnant qu’il parle de hourie et de jihad ce monsieur vu son esprit pervers et guerrier anti-islam.

    Enfin pour conclure, face à son unique thèse, il y a une multitude de thèses vu que le premier docteur fut un imam. Je vous laisse compter depuis 1500 ans. Les valeurs mathématiques du Noble Coran sont étudiées encore de nos jours avec les ordinateurs modernes.
    En conclusion, ce monsieur brasse du vent avec sa petite thèse sortie directement de chez Merlin l’enchanteur.

    A chacun sa logique
    Cordialement

  4. petit ajout : Même si la théorie de la « croissance endogène » de Paul Romer (récent prix Nobel) me semble solide, cette croissance endogène théoriquement illimitée risque fort d’être interrompue par une folie militaire avec cette fois réel usage de matériel de destruction plus que massive…. ces fous qui nous gouvernent !!!!

  5. A mon sens, Rabelais avait tord. Il aurait du dire : « Sciences (humaines et techniques) sans spiritualité ne sont que ruines de l’âme. » Et détrompez-vous, La Lumière du monde est bien l’islam, les premières universités furent des mosquées. Et nous en sommes tous actuellement leurs produits. Le monde entier est ainsi fait et a fait sienne l’Université comme source de savoir et c’est vraiment dommage de s’arrêter à mi-chemin puisqu’Allah swt appelle l’humanité à l’unicité avant tout (le Tawhid, seul garant de votre entrée au paradis assurée). Allah swt est Grand et permet à tout le monde d’atteindre la raison depuis son dernier prophète sws.
    Quelle spiritualité peut allier raison et foi sans aucune contradiction mais au contraire une meilleure évolution ? C’est sûr que les fausses religions ne pourront jamais permettre cela car la vérité scientifique détruit le faux et met en évidence le vrai. A l’inverse, les fausses croyances scientifiques voilent la vraie spiritualité.

    Je remarque deux choses en occident. La première chose est l’égocentrisme. On ne regarde le monde qu’à travers soi. Comme j’ai eu une mauvaise religion (une arnaque) alors toutes les autres sont identiques et forcément fausses et créées également par des Hommes. C’est que nous ne sommes jamais vraiment sortis du plurithéisme. Le panthéisme n’est qu’un plurithéisme qui lutte contre la fausse doctrine catholique elle-même plurithéiste (synthèse entre les systèmes de croyances païennes et l’islam de Jésus as pour la préservation de l’empire romain). C’est donc échanger un fourvoiement contre un autre.

    Ensuite, il ne faut pas croire que lorsque je dis « suprémacisme religieux disjoncté », je ne vous inclus pas. Votre croyance et votre religion sont très subtiles à démasquer car elles ne disent ni leur nom ni n’apparaissent au grand public telles qu’elles sont. C’est bien sûr recherché puisque l’objectif est de tromper. Pourtant tout y est :
    – Le commencement c’est la Grèce et rien d’autre, tout est né de là (alala, les dogmes, les dogmes)
    – Culture grecque avec rites égyptiens ayant abouti à un résultat pharaonique (déification de l’Homme et de sa technique) ;
    – Je détiens la vérité et le reste est forcément faux ;
    – Les francs maçons sont les nouveaux prêtres ou imams ;
    – Vivre sa religion comme en étant une contre-religion ;
    – Le transhumanisme comme éternité acquise ;
    – Les LGBTQQQ… comme norme sexuelle ;
    – etc etc, en somme, la relgion grecque à bien des égards où le résultat fut effectivement le surhomme et le nihilisme athée dont les prêcheurs les plus fervents se disent agnostiques.
    C’est ce que j’appelle la religion athée-néenne (concept purement personnel mais très réfléchi) qui n’est absolument pas nouvelle. Vous êtes donc chez moi, en plein dans ce que mon histoire et ma spiritualité débusquent de manière très clairevoyante.

    Pour terminer, je vous invite à mieux réflexionner. Le Noble Coran vous dit depuis presque 1500 ans que la Thora et l’Evangile contient du faux rajouté par des hommes. Je ne parle même pas de la Bible parce que là c’est open scribes tous azimuts. Il vous dit également de ne pas prendre pour seigneurs des hommes car Il est Le Seul Seigneur des Univers digne de louanges et Le Seul capable de donner Son Pardon. Je crois savoir que l’occident l’a reconnu, qu’il en est sorti et que cela a été récompensé. Il dit également ne dites pas trois mais un. En bref, sortez du plurithéisme.

    Vous voyez, je n’ai pas besoin de vous accabler de faux arguments à la différence de ceux qui luttent contre l’islam. Je pose le débat rationnellement avec mon Noble Coran. Pas besoin de casser votre cheminement ou d’essayer de vous changer, il n’y a même pas de prosélytisme en islam. C’est à vous de raisonner avec la raison et le coeur car c’est inséparable (il faut que le sang monte au cerveau et s’oxygène, le coeur également « réfléchit » et a de la mémoire c’est prouvé scientifiquement). Donc le mythe de la raison pure….. Alors je vous invite à revenir à votre religion, le christianisme, et oser faire votre réforme jusqu’au bout puisque vous en avez la possibilité. Si vous ne le faites pas, le besoin de nourriture spirituelle va être tellement grand que vous risquez réellement de laisser la place à des gens pas très très fort en amour et en humanité dès qu’il s’agit de pluralisme de pensée ou de diversité.
    En bref, réconciliez-vous avec raison et coeur.

    Pour terminer, le Noble Coran est la parole d’Allah swt (c’est le nom de Dieu depuis toujours). Allah swt est dans notre coeur à tous. Sa parole a été rapportée par l’archange Jibril (ou Gabriel). La parole d’Allah swt est éternelle, incréée, intemporelle et donc une parole vivante qui répond à vos problématiques en tout temps. Allah swt a scellé et protégé le Noble Coran, seule protection du musulman et aucune science n’a pu le contredire ou y débusquer du faux sinon on le saurait depuis très longtemps. Regardez nos détracteurs, ils ne savent prendre que la calomnie comme argument. Jamais un grand scientifique honnête n’a pu y déceler du faux alors que la Bible en contient à foison et je sais de quoi je parle.

    Votre sclérose ne vient pas de la religion mais du faux intégré dans la religion qui vous obstrue spirituellement et qui vous empêche également de communiquer avec Dieu directement.
    Et mutuellement, nous pouvons sortir de notre sclérose respective car nous sommes finalement complémentaires. Nous sommes divins car créatures d’Allah swt qui a comblé l’humanité de bon sens.
    Soyons justes et raisonnés entre nous et allions-nous dans le bon sens. Tous les chemins mènent à Dieu! La mort nous est tous destinée autant que la spiritualité aboutit toujours à Dieu. Physiquement et spirituellement, nous partageons tous cela dans le monde monothéiste et même chez certains du monde polythéiste. Et Seul Dieu juge car Seul Dieu connaît réellement les coeurs (Il connait notre coeur mieux que nous). Et vous avez jusqu’à votre dernier souffle pour reconnaître le Tawhid (l’unicité de Dieu), elle est ainsi faite la miséricorde divine. Et peut-être que vous ne le reconnaissez pas alors que Dieu, Lui, le reconnaît dans votre coeur. L’humain est très complexe.

    Vous voyez, notre spiritualité se différencie. Quand vous accablez monolithiquement les religions en les essentialisant, je vous démontre le faux et mon faux tout en recommandant votre bien et mon bien. Il y a une différence de poids. Et tout est croyance et religion, le contredire ne sert à rien.

    • Simple remarque je ne suis ni chrétien, ni juif ni musulman : je suis panthéiste !
      La différence avec les croyances religieuses de ces trois dernières religions tient en deux points :
      Tout ce qui est , existe non seulement par Dieu, mais en Dieu.
      Dieu n’est pas un être personnel différent du monde, mais lui est immanent (en opposition au Dieu créateur et transcendant).

      • @cheyenne12
        Ce monsieur est un calomniateur. Bien sûr, il nous sert les mêmes arguments fallacieux. Concernant le prix de la dynamite ou Nobel (inventeur de la dynamite) avec soi-disant zéro prix nobel, si ce monsieur savait compter, il s’apercevrait que les pays musulmans réunis font mieux que la Chine concernant ce prix. L’art est bloqué dit-il ? Bon juste un exemple : l’art marocain concernant les ornements architecturaux encore très demandés de nos jours. J’en passe parce qu’il faut un peu vous cultiver hein. La philosophie bloquée ? Mouarf, cultivez-vous un peu. Aucune démocratie ? Mouarf et la Turquie et l’Indonésie et la Malaisie c’est quoi alors ? Femme maltraitée blablabla, c’est sur que question por…graphie et prostitution, on ne fait toujours pas mieux que l’occident. A chacun ses dérives hein. Minorités bloquées ? Mouarf, en attendant il existe des synagogues et des églises millénaires en terre d’islam. Logique de soumission ? Il parle d’israel et de l’oppression occidentale sur l’afrique ? Je crois que cela suffit à démontrer son faux et sa calomnie. Le reste de ses incantations sont dignes d’un barbare aliéné.

        @cheyenne12, rejoignez l’humanité en étant juste et supprimez votre haine dans votre coeur en laissant ma croyance tranquille. C’est tout ce que je vous demande.

        PS: je sais bien que vous êtes injuste parce que ces arguments faux, vous savez qu’ils sont faux puisque vous squattez ce site depuis belle lurette. Je sais bien ce que vous cherchez. Pourtant vous vous obstinez dans la calomnie et le mensonge sans être constructif. C’est dommage. Ne vous reste-t-il donc plus que cela face pour satisfaire votre haine de l’islam et des musulmans ? Est-il si difficile pour vous de reconnaître certaines vérités pour construire un avenir ensemble ?

  6. Et de quel avenir vous nous parlez au juste? Depeignez en moi le portrait si vous en etes capable que je me marre un peu plus…
    D’ailleurs, qui a donné la ligne directrice de cet avenir sinon l’occident et son modèle post moderne?
    Expliquez nous tout vous qui ne voyez pas plus loin que vos chaussures…

    • Hanatalen palem : Ce que je trouve amusant, c’est que vous avouez vous même, ne pas avoir d’avenir !
      Quant à savoir qui a donné la ligne directrice, je suis surpris, que vous, issu d’un peuple qui a favorisé le commerce entre les pays méditerranéens, considérez, que c’est l’occident, qui donne la ligne directrice, mais, ce sont les marchés !
      Je pense, que vous avez ratez une étape, dans le cours de la vie du monde, et, en êtes frustrés, alors, le meilleur moyen de se convaincre du contraire, est de trouver un bouc émissaire.
      Le retard, que vous avez accumulé, en toutes choses, est dû, comme le fait très bien remarquer Ahmed Assid, à la religion, érigée en politique.
      Mais, la seule réponse, que les religieux ont donnés, c’est une condamnation à mort, de l’écrivain, qui pose les bonnes questions !
      https://www.h24info.ma/maroc/societe/abounaim-excommunie-et-appelle-a-tuer-ahmed-assid/
      L’avenir, c’est avancer vers le futur, et pas toujours se retourner, pour regarder comment le prophète faisait telles ou telles choses. IL ne faut pas se torcher avec la main droite, d’ accord, mais le pauvre gars, qui a la suite d’ un accident, a perdu sa main droite, est alors condamné à l’ enfer, en espérant qu’ il ne l’ a pas perdu, pour vous sauver la vie !
      Vous voyez, l’absurde, dans la chose ?

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