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Le Comité Al Qods appelle à multiplier les pressions contre Israël

Au cœur de la 20ème session du Comité dédié à sa défense et sa préservation, le sort d’Al Qods, la troisième Ville Sainte de l’Islam, occupait tous les esprits, la semaine dernière, au Maroc, terre d’accueil d’un grand colloque réunissant les pays musulmans autour du nœud gordien diplomatique que constitue la politique d’expansion illégale poursuivie à marche forcée par Israël, et la meilleure manière de le trancher.

Sous l’égide souveraine de Mohammed VI, qui a présidé vendredi l’ouverture des travaux dans la prestigieuse enceinte du Palais Royal de Marrakech, et en présence du Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, le Comité Al Qods, émanation de la vaste organisation intergouvernementale basée à Djeddah, l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), est plus que jamais déterminé à ne pas transiger avec l’arrogance d’un colonialisme qui broie tout sur son passage, les Palestiniens comme le droit international.

Comment en venir à bout ? A force de pressions réitérées et renforcées exercées à l’encontre du gouvernement ultra-sioniste de Netanyahu, avec l’appui de la communauté internationale que les membres du Comité Al Qods appellent de leurs vœux. Une communauté internationale plus prompte à affecter l’indignation qu’à sortir de son inertie coupable pour agir concrètement et faire respecter la loi en vigueur.

Désireux de créer les conditions favorables à la poursuite des négociations de paix, maintes fois torpillées par le régime d’apartheid qui se cache derrière la vitrine en trompe l'oeil de la "seule démocratie du Proche-Orient", le Comité Al Qods, créé en 1975 afin de lutter contre la saisie des terres palestiniennes à Jérusalem, ne s’est pas privé de taper du poing sur la table pour neutraliser un impérialisme dont la dernière bravade a fait l’effet d’un coup de tonnerre : l’annonce de la construction de 1800 logements de colons en Cisjordanie occupée.

La réunion a également retenti du coup de semonce de Mahmoud Abbas qui a accusé Israël d’exploiter les pourparlers de paix pour parachever son funeste dessein : "Il ne peut y avoir de paix sans stabilité, ni accord sans que Jérusalem-Est occupée soit reconnue comme la capitale de l'Etat palestinien", a déclaré ce dernier.

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