Ce scrutin législatif semble être celui de la « connerie » généralisée, et d’une duplicité politicienne à grande échelle, dont Nadine Morano est la figure de proue incontestée.
Piégée dans les grandes largeurs par l’imitateur Gérald Dahan, expert des canulars politiques, le porte-flingue en jupon de Sarkozy, croyant avoir Louis Aliot, le vice-président du FN, au téléphone, a dit tout le bien qu’elle pensait de Marine Le Pen, se montrant pleinement disposée à faire ami-ami avec le parti qui, hier, était jugé infréquentable par la droite traditionnelle, avant que les sirènes réactionnaires ne l'aient envoûtée.
Le langage fleuri dans une gouaille inimitable, Nadine Morano, qui est aussi poète, a lâché entre autres : "J'ai pas envie que ça devienne le Liban chez moi", mais aussi "Les socialistes vont nous foutre dans la merde". Et si c’était les électeurs de Meurthe-et-Moselle qui lui réservaient ce sort-là dimanche prochain !
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