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Mathieu Kassovitz traite Nadine Morano de “conne”

Elle n’a pas sa langue dans sa poche, mais le bâton qu’elle vient de tendre pour se faire battre, devrait lui rabaisser quelque peu son caquet, encore faut-il l'espérer ! Elle, c’est Nadine Morano, la castafiore de la Sarkozie qui joue à faire peuple en versant dans un paternalisme d’une vulgarité inouïe, sans réaliser que son attitude indigne fait injure à cette plèbe de Meurthe-et-Moselle qu’elle prétend représenter pour les législatives.

Le populisme en seconde nature, son florilège de bourdes, de gauloiseries et  de polémiques, toutes plus scabreuses et infectes les unes que les autres, lui vaut un chapelet  de noms d’oiseau sur son compte twitter, sur lequel elle clique avec frénésie  pour épancher sa bile dans des messages truffés de fautes d’orthographe. Un comble pour "Madame je- sais-tout" qui s'érige en donneuse de leçons en "Madame sans-Gêne" !

Mais, en l’occurrence, son dernier tweet a été le gazouillis de trop, et c’est Mathieu Kassovitz qui, saisissant la balle au rebond, l’a magistralement renvoyée dans les cordes.  

"Sur twitter il y a beaucoup de lâches qui insultent cachés derrière leur anonymat ce qui me conforte dans l'idée qu'il faudrait l'interdire" fulminait Nadine Morano, la semaine dernière, avant d’aggraver son cas, hier, en s’époumonant à tous les micros : « je partage les mêmes valeurs que les électeurs du FN ». Démagogie électoraliste, quand tu nous tiens… 

Tel un retour cinglant à l’envoyeur, la réplique du réalisateur et acteur, qui a le courage de ses opinions, une qualité suffisamment rare pour être saluée, vient de fuser sur le réseau social : "Nadine Morano, je ne suis pas un anonyme du net. Mon compte est certifié, pourtant je vous trouve très conne. Je peux le dire aux autres ?"

 Quelques minutes plus tard, il persiste et signe : "Nadine Morano n'est pas une pute, une truie ou une nazi et elle peut le prouver face à un juge. Par contre une conne…" et aux ressources insoupçonnables pourrait-on ajouter, en rappelant ce que cette dernière claironnait sur tous les toits  lors du fumeux débat sur l’identité nationale : "Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un travail, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers"… On pensait qu'elle avait là touché le fond, mais on se trompait lourdement, elle pouvait encore s'enliser davantage.

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