Au sommaire d'OummaTV, la quatrième partie de l'émission "Islam aujourd'hui" avec Khadija Kchouk, universitaire, docteur en langue et littérature arabes, auteur de plusieurs ouvrages.
Oumma TVIslam Aujourd’huiArts & CultureIdées & Débats28:01
16 août 2013 à 12 h 00
Au sommaire d'OummaTV, la quatrième partie de l'émission "Islam aujourd'hui" avec Khadija Kchouk, universitaire, docteur en langue et littérature arabes, auteur de plusieurs ouvrages.
Transcription intégrale de la vidéo
Shakeel SiddiqAs-salamu alaykum. Bienvenue à tous et à toutes sur le plateau de votre émission « Islam aujourd'hui ». Nous recevons la professeure Khadija Kchouk, qui nous vient de Strasbourg et de la banlieue de Strasbourg. Oustadha Khadija, as-salamu alaykum.
Khadija KchoukAlaykum as-salam wa rahmatullah.
Shakeel SiddiqOn vous connaît maintenant assez bien dans notre émission. Vous êtes docteure de l'université de Tunis, mais vous avez deux doctorats, mach'Allah, et le dernier a été obtenu à l'université de Strasbourg. Vous êtes aussi l'auteure de différents ouvrages qu'on peut présenter rapidement : Al-Mar'a al-Muslima fi al-mishkat al-i'lamiyya, que je traduis par La Femme musulmane vue à travers les médias occidentaux. C'est un livre en langue arabe, édité par Ibn Hazm, qui sera éventuellement traduit un jour, on l'espère en tout cas. C'est très intéressant, j'y ai jeté un coup d'œil.
Vous avez également écrit trois volumes pour l'apprentissage de la langue arabe, parus aux éditions Zénith en 2010. Les images sont assez drôles, mais c'est un travail très professionnel. Depuis combien de temps enseignez-vous la langue arabe ? Votre expérience date d'il y a longtemps.
Khadija KchoukPresque une vingtaine d'années, ou même au-delà de 20 ans.
Shakeel SiddiqAu-delà de 20 ans. Aujourd'hui, vous enseignez à l'IMED, l'Institut musulman d'enseignement à distance. Vous y enseignez la littérature arabe ?
Khadija KchoukLa littérature arabe et la langue arabe.
Shakeel SiddiqLors de notre dernière émission, nous nous étions arrêtés sur les dialectes. On avait vu des signes très évidents d'une volonté, bien ou mal intentionnée, de donner aux dialectes une place plus importante que celle de l'arabe littéraire, particulièrement dans le domaine de l'écrit où se trouve le gros problème.
Nous avions parlé de Kemal Atatürk en Turquie, avec la volonté de faire la prière rituelle en turc. Cela avait ensuite été suivi en Afrique du Nord, dans les Balkans et en Albanie, où l'arabe disparaissait par étapes, les lettres arabes étant remplacées par l'alphabet latin. Puis nous avions évoqué certains Occidentaux, notamment Spitta, qui avait édité en Égypte des ouvrages en dialecte égyptien. C'était éventuellement la première fois ?
Khadija KchoukEn 1880, oui.
Shakeel SiddiqComment les choses se passent-elles au début du XXe siècle par rapport à ce premier signe ?
Khadija KchoukIncha'Allah, barakallahu fikum. Avec l'orientaliste allemand Spitta, on a vu les premiers romans écrits en dialecte égyptien. Il a même écrit un ouvrage pour mettre en valeur le dialecte égyptien en précisant ses règles de grammaire et de conjugaison. Son exemple a été suivi par d'autres penseurs, comme Ahmad Lutfi al-Sayyid, qui a publié en 1913 une série de sept articles dans le journal Al Jarida. Le thème principal était de remplacer l'arabe littéraire par le dialecte égyptien.
Cette idée a été mise en exécution par un autre orientaliste, William Willcocks. Il s'est intéressé à la Bible et l'a traduite en dialecte égyptien en 1926. De 1926 à 1932, il a donné une série de conférences dans lesquelles il affirmait que la décadence du monde arabo-musulman était due à son attachement à la langue arabe. Il conseillait aux musulmans de suivre l'exemple du monde occidental en expliquant que, pour accéder à la civilisation industrielle, il fallait séparer le temporel du spirituel. Il affirmait clairement que la cause du déclin résidait dans l'attachement à l'arabe, véhicule de l'islam.
Shakeel SiddiqIl prônait la séparation...
Khadija KchoukDu din et de la dounia, du spirituel et du temporel. Et par la même occasion, il fallait se débarrasser de la langue arabe parce qu'elle porte l'héritage de l'islam, pour la remplacer par les dialectes. Chaque communauté, chaque ethnie devait utiliser son propre dialecte en délaissant l'arabe littéraire du Saint Coran. Cette idée a été reprise par d'autres penseurs, comme Salama Moussa, et a commencé à faire son chemin.
Shakeel SiddiqDe quelle époque est Salama Moussa ?
Khadija KchoukDu XIXe siècle, vers 1900. Il a été suivi par Issa Iskandar Maalouf, qui avait la particularité d'appartenir à l'académie de la langue arabe. Maalouf était censé défendre l'arabe littéraire, mais on l'a vu prendre la défense des dialectes.
Shakeel SiddiqCe ne sont donc plus seulement des Anglais qui font ce travail sur le terrain, mais des Arabes eux-mêmes, membres d'institutions censées défendre la langue littéraire.
Khadija KchoukTout à fait. Maalouf a lui-même été suivi par un autre membre de cette académie, Abdel Aziz Fahmi. En 1943, ce dernier a appelé les Arabes à changer leur écriture pour adopter des lettres latines ou un autre système. Il a poussé l'académie à bloquer ses travaux pendant plusieurs mois pour débattre de cette proposition.
Pour lui, l'écriture arabe était d'une difficulté presque insurmontable. Il a convaincu les membres de l'académie de réserver un prix d'une valeur de 1 000 livres pour toute proposition apportant une application pratique à son idée.
D'autres personnalités ont partagé ces points de vue, comme Ali Al Jarem, pourtant auteur d'un livre sur Al-Balagha Al-Arabiyya, ainsi qu'Abdelwahed Al Wafi. Mais pour être honnête, Abdelwahed Al Wafi s'est rétracté à partir de 1960 et a renoncé à promouvoir les dialectes.
En Syrie, le père chrétien Maroun Ghosn a appelé à l'utilisation du dialecte syrien. Au Liban, Anis Frayha, de conviction chrétienne lui aussi, appelait à l'usage du libanais. Chaque groupe a cherché à propager son dialecte, peut-être par nationalisme, en oubliant que chaque tentative d'imposer un dialecte fait reculer la langue arabe littéraire qui nous unit.
Shakeel SiddiqPour les chrétiens de Syrie ou du Liban, le dialecte apparaissait peut-être plus neutre, tandis que l'arabe littéraire renvoie à l'islam et au Coran.
Khadija KchoukOn peut le comprendre ainsi. De nombreux savants musulmans se sont opposés à cette propagation des dialectes, notamment Mohamed El Khizr Hussein et Ahmad Shakir.
Le poète Hafez Ibrahim a écrit un très beau poème pour défendre la langue arabe, que l'on trouve facilement sur Internet. Il y explique que cette langue, qualifiée par certains de faible ou décadente, a pu contenir la parole d'Allah subhanahu wa ta'ala, et se demande comment elle ne pourrait pas contenir les paroles humaines. Son poème commence par ces mots : « Raja'tu linafsi fattahamtu hasati wa nadaytu qawmi fahtasabtu hayati ». Il personnifie la langue arabe et pleure sur son sort, délaissée et trahie par ses propres fils.
Il faut préciser, par honnêteté, que des orientalistes non musulmans ont aussi défendu la langue arabe, en particulier l'Italien Carlo Alfonso Nallino. À ma connaissance, c'est l'un des seuls à avoir adopté cette attitude, wa Allahu a'lam.
Shakeel SiddiqSait-on pourquoi ces initiatives se sont développées en Égypte et avec des orientalistes essentiellement britanniques ? Avez-vous approfondi ce point ?
Khadija KchoukPour des raisons politiques sous-jacentes, il est beaucoup plus facile de régner lorsque les cœurs sont éparpillés et les communautés divisées. La langue arabe est le ciment de notre communauté : parmi les Arabes, il y a des chrétiens, des juifs, des laïcs, et tous parlent la langue arabe. Si chacun se met à parler exclusivement son dialecte, au bout d'un certain temps, nous ne nous comprendrons plus.
Shakeel SiddiqL'Égypte a servi de laboratoire en quelque sorte : si le projet réussit là-bas, il s'étend.
Khadija KchoukComme disent les Égyptiens, Masr Oum al-Dounia : on commence donc par l'Égypte. Mais cette tendance s'est aussi manifestée ailleurs, particulièrement au Liban avec Saïd Akl ces dernières années. Derrière ces courants, on observe l'appui de gouvernements et de ministères européens et autres.
On remarque à travers le monde arabe et ailleurs une volonté très nette de valoriser les dialectes : on encourage l'étude de la poésie dialectale (chi'r al-malhoun) ou des romans en dialecte. On avance souvent des motifs folkloriques, mais cela s'accompagne d'un soutien et de financements accordés par des universités et des ministères à des travaux qui s'exercent aux dépens de la langue arabe.
Shakeel SiddiqTrès bien. Donc ça, c'est pour la première cause.
Khadija KchoukOui.
Shakeel SiddiqPour ce qui est du deuxième signe, qui montre bien que l'on veut la disparition de la langue arabe littéraire...
Khadija KchoukMhm.
Shakeel SiddiqQu'en est-il du deuxième signe ? Si vous pouvez...
Khadija KchoukLe deuxième signe, on peut le voir dans la façon d'écrire. C'est triste à voir et à reconnaître, mais dans certains pays apparaît une nouvelle façon d'écrire la langue arabe. Je citerai quelques exemples : avec tout le respect que j'ai pour les Marocains, au Maroc la lettre kâf s'écrit avec trois points ; en Tunisie, on voit la lettre fâ' avec trois points ; en Égypte, on voit la lettre bâ' avec trois points. Cette façon d'écrire n'a rien de l'écriture arabe.
Shakeel SiddiqL'arabe littéraire qu'on connaît bien.
Khadija KchoukL'arabe littéraire. Dans les dernières tendances sur les réseaux sociaux, une nouvelle façon d'écrire est même apparue : la lettre hâ', par exemple, s'écrit par le chiffre 7, et la lettre du 'ayn s'écrit par le chiffre 3. Tout cela essaie en quelque sorte de détruire, de déstabiliser la langue arabe.
Shakeel SiddiqTrès bien. Dans ce support qu'on espère voir édité un jour, vous parliez aussi d'un troisième signe, puis d'un quatrième. Si vous pouvez aborder ces deux derniers signes directement, successivement.
Khadija KchoukIncha'Allah. Wa Allâhu a'lam, le troisième fait consiste dans le prêche de la simplification des règles grammaticales arabes. Certaines universités en Europe, que je ne nommerai pas, prêchent l'abolition de la notion du duel, du muthannâ. Dans la conjugaison arabe, il y a le singulier, qui se dit huwa...
Shakeel SiddiqIl y a le singulier pour les auditeurs et le duel...
Khadija KchoukC'est humâ.
Shakeel Siddiq...et ensuite le pluriel, contrairement au français où on a le singulier et le pluriel.
Khadija KchoukExactement, vous avez dit le mot. Ces universités disent : « Puisque le français peut s'exprimer sans cette notion de duel, de muthannâ, pourquoi encombrer les étudiants en leur enseignant cette notion ? » Pour ces universités, il faut passer un coup d'éponge sur le humâ et passer de huwa à hum, du singulier au pluriel directement.
Shakeel SiddiqOn est en train de franciser l'arabe.
Khadija KchoukExactement. Et on a vu pire. Certains étudiants m'ont rapporté que dans leurs universités, on écrit la langue arabe en utilisant une nouvelle façon : on écrit la langue arabe en détaché.
Shakeel SiddiqEn détaché ?
Khadija KchoukEn détaché. Par exemple, le nom de Muhammad ne s'écrit plus comme nous le connaissons, le nom d'Allah subhânahu wa ta'âlâ ne s'écrit plus comme on le connaît. Le nom de Muhammad s'écrit avec le mîm, plus loin le hâ', plus loin le mîm, plus loin le dâl.
Shakeel SiddiqEt pourquoi ?
Khadija KchoukIls disent qu'il faut simplifier.
Shakeel SiddiqD'accord. En détachant les lettres, en ne les collant plus.
Khadija KchoukJustement. Puisque le français peut se permettre d'écrire d'une façon détachée en majuscules, pourquoi ne pas faire la même chose pour l'arabe ? Ces mêmes universités soutiennent qu'il faut simplifier la grammaire arabe. Ils la trouvent difficile. Pour la simplifier, ils proposent de passer outre les harakât al-i'râbiyya, les voyelles désinentielles. On ne fait plus la différence entre le sujet, le fâ'il, et le maf'ûl bihi.
Shakeel SiddiqEt ça, c'est dans les universités ?
Khadija KchoukOui, dans les universités. Entre le fâ'il, qui en arabe doit être marfû', se terminer par la petite voyelle du « ou », et le maf'ûl bihi, qui doit se terminer par la petite voyelle du nasb, le « a ». Pour eux, il faut passer outre et ne plus regarder ces harakât i'râbiyya.
Shakeel SiddiqQuelque part, si on commence à avoir ce genre de tendance en France ou en Occident de manière générale, n'y a-t-il pas vraiment une volonté de rendre l'arabe français, de lui inculquer une culture laïque...
Khadija KchoukDe l'enseigner...
Shakeel Siddiq...et de l'éloigner du Coran ?
Khadija KchoukExactement, wa Allâhu a'lam. On essaie d'enseigner l'arabe en lui donnant une forme autre que la sienne : le bon arabe serait en quelque sorte l'arabe francisé, ou l'arabe qui opterait pour les règles de grammaire anglaise.
Shakeel SiddiqComme le bon islam serait l'islam de France, autrement dit. C'est moi qui parle...
Khadija KchoukVoilà.
Shakeel Siddiq...en tant que présentateur de l'émission.
Khadija KchoukPour revenir à ces universités et à leur tendance à vouloir se passer des qawâ'id i'râbiyya, des règles grammaticales, on peut leur poser la question : comment faire alors pour lire certains versets coraniques ? Ces universités veulent que l'on réserve par exemple la première place dans la phrase au fâ'il. Pour exprimer la notion de sujet, le mot qui occupe cette fonction doit être mis en première position au début de la phrase, et le maf'ûl bihi, le COD, doit prendre la deuxième position. Si on pose la question à ces personnes : comment lire le verset coranique qui dit Innamâ yakhshâ Allâha min 'ibâdihi al-'ulamâ'u ? Allâha est le COD et al-'ulamâ'u est le sujet. Comment traduire ce verset coranique qui dit : « Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah » ? Pour les gens qui sont derrière ces universités, une telle phrase ne peut plus avoir de sens, parce qu'elle donnerait quelque chose d'impensable : elle donnerait que Dieu craint les savants. C'est du n'importe quoi, un blasphème, disons le mot.
Shakeel SiddiqPour ce qui est du quatrième et dernier signe, quel est-il ?
Khadija KchoukLe quatrième signe, c'est l'emploi torrentiel des termes non arabes. Tout à l'heure nous avons vu l'utilisation des dialectes ; maintenant, c'est l'utilisation de mots qui ne sont pas arabes, des mots min lughât a'jamiyya, issus de langues non arabes.
Shakeel SiddiqPar exemple ?
Khadija KchoukCe qu'on entend dans les discours des politiciens, des hommes de lettres, des journalistes, avec tout le respect que j'ai pour les journalistes : on entend des mots tels que « bien sûr », « madame », « au revoir », « bye », « ciao », etc. Ces mots viennent orner leur discours. À Tunis, on a même entendu un professeur universitaire se flatter de ne pas connaître les règles de la langue arabe. Durant son cours magistral, il faisait tellement de fautes que ses propres étudiants se sont érigés contre lui et lui ont demandé comment il pouvait commettre autant de fautes. Il a répondu en souriant qu'il pouvait être au-delà des règles de la langue arabe.
Shakeel SiddiqC'est comme si en France un professeur d'université faisait plein de fautes de grammaire et de conjugaison et était fier de ne pas parler français. Ce serait choquant.
Khadija KchoukExactement. Ces personnes me rappellent une remarque du penseur et prosateur libanais Mikhaïl Nouaïmeh. Il se moquait de ces personnes en disant qu'elles ne savent pas prononcer le mot khubz, qu'elles prononcent koubz. C'est juste pour orner leur discours, comme faisaient les précieuses ridicules de Molière. Ces gens se flattaient d'avoir une mauvaise prononciation : au lieu de dire Qul Huwa Allâhu Ahad, ils disent Koul, et ainsi de suite. Cela reflète bien que pour eux, il faut se débarrasser de la langue arabe.
Pire encore, cette tendance à mal prononcer la langue arabe ou à utiliser des mots non arabes se propage de plus en plus. Je reviens de Tunisie et, c'est triste à dire, mais on voit le dialecte tunisien écrit jusque dans l'aéroport. On a l'impression que l'on fait tout pour détruire la langue arabe. Par exemple, au lieu d'écrire sur une enseigne 'alâ as-salâma pour dire bienvenue, ils écrivent 'aslama, ce qui est complètement insensé. Sur les enseignes des magasins, j'ai vu « Fan ». Avec mon bagage, je pensais que fân était le nom d'agent, le ism al-fâ'il qui provient du verbe faniya, qui signifie mourant. Je me demandais comment on pouvait choisir un tel nom pour son magasin. Dernièrement, j'ai vu pire : sur une enseigne, le propriétaire a choisi le mot « Aboullou ».
Shakeel SiddiqAboullou, pour dire « ruiné ».
Khadija KchoukPour dire Apollon.
Shakeel SiddiqPour dire Apollon. Apollon, Aboullou.
Khadija KchoukVoilà ce que ça a donné.
Shakeel SiddiqDans ce cas-là, on est dans le ridicule.
Khadija KchoukC'est franchement insensé.
Shakeel SiddiqLa différence entre l'arabe littéraire et l'arabe d'aujourd'hui devient quelque part comme celle entre le français et le chinois.
Khadija KchoukC'est du n'importe quoi. On a même entendu cela dans la bouche de prédicateurs. Un prédicateur prononçait la khutba et voulait inciter son public à donner le bon exemple. Il a dit texto : « Il faut qu'on soit phare. » Il pensait à « phare » en français, p-h-a-r-e, c'est-à-dire être une lanterne, une guidance. Or, le mot f'ar en arabe veut dire souris.
Shakeel Siddiq« Il faut qu'on soit des souris ».
Khadija KchoukVoilà.
Shakeel SiddiqTrès bien. En espérant que cela aille mieux et que le monde arabe investisse beaucoup plus d'argent pour relever et rehausser la langue arabe. On aura bien compris que c'est fondamentalement important et que cela préserve aussi l'islam. Merci beaucoup pour votre venue, Oustadha Khadija, et à très bientôt incha'Allah.
Khadija KchoukBârakallâhu fîkum.
Shakeel SiddiqChers oummanautes, à très bientôt aussi. As-salâmu 'alaykum.
Publicité
VidéoAvec Abd El Hafîd Benchouk · 19 mars 2026
VidéoAvec Abd El Hafîd Benchouk · 4 mars 2026
VidéoAvec Abd El Hafîd Benchouk · 24 février 2026
VidéoAvec Lyess Chacal · 23 février 2026
Pour laisser un commentaire, connectez-vous.
Calendrier Umm al-Qura, à un jour près selon l’observation du croissant. Tout le calendrier