One world, one war, thousands of players. For the first time on next-gen consoles, every order and every decision will impact the global battle. The stakes have never been higher. You are in command.
I do not believe our nation can truly fulfill its divine purpose until we understand our historical conflict with Islam.
And I want to assure you, he should be talking, not me.
When it comes to Islam, now the greatest religious enemy of our civilization and the world, it's dangerous.
We were built for the battle. We were created for the conflict. We get off on warfare.
L'improbabilité de frappes militaires contre l'Iran
Il me semble difficile d'envisager des frappes américaines, israéliennes ou autres sur l'Iran.
D'abord, les États-Unis ne peuvent pas aujourd'hui s'étendre militairement de manière dramatique, parce qu'ils sont très dépendants, pour la sécurité de leurs troupes en Irak, de l'acquiescement des milices chiites influencées par Téhéran.
D'autre part, une frappe en Iran signifierait que les prix du pétrole monteraient à 500 dollars et que le détroit d'Ormuz serait bloqué. Un ou deux pays producteurs du Golfe arabe seraient sans doute touchés par des missiles iraniens. Tout cela constitue un scénario catastrophe que personne ne peut se permettre en pleine crise financière.
La perspective d'un accord diplomatique
Il me semble bien plutôt que, que McCain ou Obama soit élu, et plutôt Obama dans cette vision des choses, il y aura globalement un accord avec l'Iran. Il y aura une proposition pour que l'Iran soit réintégré dans le concert des nations qui assure la sécurité dans le Golfe et la sécurité des hydrocarbures.
Il ne s'agit pas de s'imaginer que les Américains et les Européens vont venir se coucher aux pieds d'Ahmadinejad. Au contraire, ceux qui négocieront et bénéficieront de la négociation en Iran ne seront pas les durs : une négociation marginalisera les durs.
De même, quand l'Afghanistan a été attaqué par les Américains en 2001 après le 11-Septembre, Khatami, alors président de l'Iran, avait permis aux avions américains de traverser l'espace aérien iranien pour bombarder les talibans, qu'ils détestaient au moins autant que les Américains. Les Iraniens étaient présents à la conférence de Bonn en décembre 2001 pour la reconstruction de l'Afghanistan et ils avaient fait des ouvertures. En contrepartie, ils ont eu le discours sur l'état de l'Union de Bush en janvier 2002, créant un « axe du mal » qui comprenait l'Irak, l'Iran et, pour faire bon poids, la Corée du Nord.
L'inévitable négociation
Les Iraniens qui avaient fait des ouvertures ont ainsi reçu une claque de la part de Bush. Ils ont alors été marginalisés à l'intérieur du système de pouvoir iranien, ce qui a permis la victoire d'Ahmadinejad.
À l'inverse, s'il y a de l'ouverture, l'entourage d'Ahmadinejad, qui est minoritaire en Iran, sera selon moi marginalisé et nous assisterons à une ouverture à Téhéran. Il faudra ensuite voir dans quelle mesure celle-ci permettra au régime des mollahs de se perpétuer ou marquera, au contraire, le début de sa fin.
Tout est ouvert, mais je ne pense pas qu'il puisse y avoir d'autre alternative à ce que l'on appelle en anglais l'engagement, c'est-à-dire prendre langue avec l'Iran et commencer à négocier. Négocier ne signifie pas capituler, mais la situation actuelle où l'on ne se parle pas ne pourra de toute façon pas durer éternellement.