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Escalade militaire entre Israël et l’Iran: vers un conflit de plus grande ampleur ?

Escalade militaire entre Israël et l’Iran: vers un conflit de plus grande ampleur ?

Escalade militaire entre Israël et l’Iran: vers un conflit de plus grande ampleur ?Entretien sur Oumma avec Pascal Boniface, directeur de l’IRIS.

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Publiée par Oumma.com sur vendredi 11 mai 2018

Nucléaire iranien : quelles sont les conséquences politiques et économiques pour l’Europe et l’Iran, après le retrait américain de l’accord qui fut conclu par Barack Obama. Nucléaire iranien : quelle est la marge de manœuvre de l’Europe? Escalade militaire entre Israël et l’Iran : vers un conflit de plus grande ampleur ? Autant de questions auxquelles a répondu, sur Oumma, Pascal Boniface, directeur de l’IRIS.

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10 commentaires

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  1. “Dans une interview accordée à un journal New Yorkais, rapportée par le journal « Al Chorouk », l’ex-ministre américain des affaires étrangères, Henry Kissinger a déclaré que tout au long de sa carrière diplomatique, les seuls présidents qui l’ont tracassé sont Hafedh Al Assad et son fils Bachar Al Assad…
    A propos du « printemps arabe« , le politologue américain de confession juive, a affirmé que ces « révolutions qui secouent le monde arabe » ne se sont pas déclenchées de manière anodine » Vous pensez que ces révolutions en Tunisie, en Egypte et en Libye étaient pour les beaux yeux des arabes ?!! nos cibles sont la Syrie et l’Iran. » a-t-il précisé sur un ton railleur.
    Il a avoué que Hafedh Al Assad était la seule personnalité qui l’a vaincu. Il a ajouté que depuis août 2011 « la révolution syrienne » a déclenché une guerre froide qui va s’intensifier encore plus les mois prochains.
    Pourquoi la Syrie particulièrement? Kissinger a répondu que la Syrie est le pôle de l’Islam modéré dans le monde.”

    https://www.realites.com.tn/2017/04/kissinger-le-printemps-arabe-cest-pour-bruler-la-syrie-et-liran/

    • R. Zani

      Comme pour tout problème complexe, il n’y a pas une solution unique et viable… c’est ce qui en fait un problème complexe.

      En ce qui concerne la Syrie, qui semble vous chatouiller, il faut faire attention à ne pas verser dans les théories du complot qui polluent l’atmosphère critique. La question de la Syrie en l’état est double. D’abord, elle est un passage obligé vers la Méditerranée pour les projets de gazoducs/oléoducs depuis l’Iran ou depuis les pays du Golfe. C’est là la question primordiale: l’accès et les débouchés. Ensuite, il faut aussi compter avec les visées expansionnistes chiites, de l’Afghanistan au Liban. La Syrie est au coeur d’un bataille économique et idéologique. Quant aux Russes, ils profitent des faiblesses américaines pour faire leur trou au Moyen Orient. L’Irak leur a échappé, ils sautent sur la Syrie.

      Enfin pour revenir à votre reprise sur le duo dictatorial de la famille Assad (que vous prenez bizarrement pour des leaders légitimes et respectables), bien sûr qu’ils se moquent de la religion en tant que telle puisque les sources de leur pouvoir provient du parti baath, sorte de socialisme pan-arabe. Mais le fond de commerce demeure le même de père en fils: répression, terreur contre son propre peuple, et lâcheté face à Israël.

  2. Sans doute Abou-Tahar, mais je reste convaincu que les raisons sont à chercher ailleurs.

    L’hégémonie d’un triumvirat occidental à bout de souffle et dont l’influence se dissipe considérablement à travers le monde, voit sa mainmise proche et moyen-orientale, son emprise sur des contrées non dénuées de richesses, soumises par la force et sur lesquelles il a testé son arsenal meurtrier, lui échapper et son pouvoir remis en question.
    Nous sommes à la croisée des chemins et après moult drames et une domination sans discontinuer depuis des lustres, se profile un pouvoir nouveau à l’horizon qui verra ces régions reprendre en main leur destin et si tant est que la “bête” qui est blessée en accepte l’augure et cède sa place sans coup férir. Ce pouvoir c’est l’islam.

  3. La vrai question n’est pas de savoir si les Iraniens cherchent à développer un programme nucléaire militaire pour avoir la bombe atomique, ce que tout le monde sait parfaitement, mais plutôt pour quelle raison Israël serait le seul au Moyen Orient à posséder une telle arme? On en revient toujours au problème hérité de la seconde guerre mondiale, à savoir l’équilibre de la terreur. La Corée du Nord l’a très bien compris (grâce aux complicités sino-soviétiques pré-1989), et c’est pour cette raison que les Américains sont prêts à négocier directement.

  4. sauf votre respect M. Boniface, tout cela c’est de la poudre aux yeux. Les occudentaux ne vont rien faire contre un des leurs en faveur de l’Iran. Pour preuve la May d’Angleterre est déjà en pourparlers avec Trump sur les sanctions à l’encontre de l’Iran.
    Les Européens ont fait les vierges effarouchées quand Trump a décidé l’ambassade à Jerusalem et maintenant qui en entend parler?
    Ce sera la même chose pour le nucléaire iranien. Dans quelques mois ces cris d’orfrais seront oubliés sous les accolades et les mensonges politiques.
    Ainsi va la géopolitique occidentale.

  5. Merci pour cette interview et pour l’éclairage de l’excellent P. Boniface dont les propos experts et modérés sont toujours intelligents.
    Il est bien évident que dans l’accord nucléaire avec l’Iran, D. Trump joue à l’apprenti sorcier…
    Téhéran respecte ses obligations ce qui est confirmé par la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Dans ces conditions, le fait de se dégager d’un accord jusqu’à le prendre à contrepied (rétablissement des sanctions) n’est-il pas susceptible d’engager la responsabilité devant les instances internationales de l’Etat qui le dénonce unilatéralement alors même qu’une démocratie est liée par l’engagement de ses prédécesseurs ?
    Voie peut-être pas à exclure ? Les E.U. sont discrédités dans leur rôle de gendarme, alimentant son inaptitude à jouer un rôle équitable dans cette région du monde et posant l’épineuse question de son occupation indésirable !

  6. L’état hébreux et le clergé de Téhéran ont toujours été ami et ils n’ont qu’un seul ennemi commun.
    Quand on veut frapper x on parle de y.

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