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Selon le quotidien israélien Haaretz, le Mossad volerait des tests de dépistage du Covid-19

Le ministre israélien de la défense Naftali Bennett n’a pas démenti le vol par le Mossad (Services secrets israéliens) d’équipement médicaux liés au covid-19 et destinés à d’autres pays, rapporte le quotidien israélien Haaretz.
Lorsqu’on lui a demandé lors d’une interview à la radio militaire si le Mossad avait volé du matériel médical lié à la pandémie de coronavirus, Bennett a répondu : « Je ne répondrai pas à cette question. Nous agissons tous de manière agressive et intelligente. »
Israël a mobilisé ses agences de renseignement externes et internes pour obtenir des kits de test de coronavirus et pour surveiller les personnes présentant des symptômes de Covid-19.
Israël fait également face à une pénurie de respirateurs C1 et C6 nécessaires pour les patients atteints de coronavirus, en plus des masques, des vêtements et des lunettes médicales.
Yossi Cohen, le chef du Mossad, l’agence de renseignement israélienne, a été nommé par le Premier ministre Benyamin Netanyahou en tant que responsable des efforts visant à se procurer des fournitures et des équipements médicaux, qui connaissent cette pénurie.
Le Shin Bet, service de sécurité intérieure, est par ailleurs autorisé à utiliser ses méthodes de surveillance avancées pour suivre les personnes en contact ou à proximité de ceux qui ont été infectés par le COVID-19. Cette décision a révélé des mesures technologiques secrètes, reposant sur les téléphones portables et les antennes qui les relient.
Ces mesures controversées, construites pour espionner « les ennemis d’Israël, les espions et les suspects de terrorisme », sont dorénavant utilisées pour espionner les citoyens israéliens. La police, elle aussi, veut être autorisée à utiliser ces technologies, exposant ainsi de plus en plus les citoyens israéliens à des violations de leurs droits civils.
Autre exemple de ce phénomène : la nomination du général Roni Numa, qui a récemment pris sa retraite du service actif, à la tête des tentatives visant à faire respecter l’isolement et le couvre-feu dans les communautés ultra-orthodoxes.
Ces derniers représentent 12 % des 8,6 millions d’habitants d’Israël, mais leur part parmi les quelque 6 000 Israéliens déclarés infectés par le virus est bien plus élevée, et s’élève à près de 40 %.
C’est la conséquence directe du refus de nombreux membres de leur communauté de suivre les instructions, parmi lesquelles le maintien d’une distance sociale, la fermeture des écoles et des synagogues, et l’interdiction des mariages et autres rassemblements de masse.
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Aviv Kochavi, a déposé auprès du Premier ministre Benjamin Netanyahou et du ministre de la Défense Naftali Bennett une demande de transfert de la responsabilité de la lutte contre la pandémie de Covid-19 à l’armée.
Kochavi a émis sa demande dans une lettre secrète la semaine dernière, qui a été révélée par le journal Yisrael Hayom. Dans une lettre secrète adressée au Premier ministre, Kochavi a demandé que l’armée soit autorisée à effectuer des tests de coronavirus sur une portée plus large qu’aujourd’hui, demandant que toutes les informations recueillies sur le coronavirus soient concentrées entre les mains de l’armée.
Source : Haaretz
CAPJPO-EuroPalestine

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    • Depuis quelques semaines, des médecins de l’hôpital Shiba de Tel Hashomer ont prodigué des formations à une vingtaine de médecins, infirmières et membres de personnel médical de Gaza pour leur apprendre comment combattre le virus du Corona.
      Les séances, de plusieurs heures chacune, se sont déroulées au terminal d’Erez, l’un des points de passages entre Israël et la bande de Gaza.
      Par ailleurs, un groupe de médecins de Gaza a suivi une formation à l’hôpital Barzilaï d’Ashkelon.

      • Plus de 1 200 Allemands d’origine juive ont servi dans la Wehrmacht durant les années hitlériennes, certains comme officiers de haut rang, selon un jeune chercheur américain, Bryan Rigg, dont les travaux sont présentés dans le Daily Telegraph d’hier. Bryan Rigg qui poursuit ses recherches à l’université de Cambridge indique avoir découvert une liste de 77 «officiers d’origine juive ou mariés à une juive», selon la terminologie nazie, déclarés de «sang allemand» par Hitler lui-même afin de leur permettre de poursuivre leur carrière militaire dans l’intérêt du Reich.

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