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Sarkozy compte « régler le problème » de cette « folle de Dati »

Egérie de l’immigration pourrie, gâtée du Sarkozysme, l’icône Dati voit son reflet scintillant se ternir dans le miroir aux alouettes du pouvoir. Figure de proue d’une oligarchie triomphante, la favorite d’hier qui marchait à grandes enjambées sur le tapis rouge de la gloire sans effort et sans lutte, se prend aujourd’hui les pieds dans le tapis de son arrogance immodérée.

Après son coup de semonce, dans un brûlot très médiatisé, contre le Premier ministre François Fillon pour son crime de lèse-majesté – à savoir défendre les couleurs de l’UMP, lors des législatives de 2012, sur les terres de la mairesse du VIIème arrondissement de Paris, et accessoirement députée européenne – la bonne étoile de Rachida Dati semble avoir cessé de briller au firmament de l’Elysée.

Devant une quinzaine de députés UMP, Nicolas Sarkozy n’a pas tourné autour du pot, hier soir, pour railler celle qui bénéficia de ses largesses : la « résistante » des quartiers huppés de la capitale se voyant affubler du nom d’oiseau de « cette folle de Dati », dont il « va falloir régler le problème ».

Des caciques du parti présidentiel rêveraient de l’exclure sur-le-champ, François Fillon, de son côté, doit certainement la maudire cordialement, mais qu’en est-il réellement de son ancien pygmalion ? Lui donner un os à ronger en contrepartie de son effacement de la scène publique, ou ne rien lâcher en faisant valoir que les bonnes fées se sont suffisamment penchées sur son berceau ?

La suite au prochain esclandre de la carriériste de la politique, dont les coups d’éclat sont autant de coups de poignards donnés à l’exercice de la politique, et à la crédibilité des élus de la Nation.

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