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Rabat : des fillettes violées au sein de leur école primaire

L’horreur, inimaginable et indicible, est souvent à nos portes, et elle peut même surgir des profondeurs là où on ne l’attendait pas, pénétrant un sanctuaire inviolable par excellence : une école primaire.

C’est à Rabat qu’une nouvelle affaire de pédophilie particulièrement abominable vient d’éclater au grand jour, après qu’une petite victime d’à peine 11 ans ait puisé en elle la force de révéler la monstruosité du calvaire qu'elle a subi, ainsi que plusieurs dizaines de ses camarades de classe, âgées de 9 à 11 ans, au sein de son établissement scolaire. Toutes ont en commun d’être pensionnaires d’un orphelinat situé au cœur de la capitale marocaine.

Exécrable, le récit des orgies sexuelles endurées par ces enfants martyrs, impuissantes à se libérer du joug de leur directeur d’école, tyrannique et pervers, qui donnait libre cours à ses pires pulsions dans son bureau, voire dans certaines classes, révulse tous ceux qui ont eu le triste privilège de l’entendre de la bouche même des petites filles, que ce soit la direction de l’orphelinat ou les responsables de l’association « Touche pas à mes enfants ».

Sacrifiant l’innocence même sur l’autel de sa dépravation criminelle, ce directeur d’école qui cachait un terrifiant prédateur sexuel a été jusqu’à soumettre des écolières sans famille à des pratiques pornographiques, comme l’a précisé l’un des témoignages bouleversants, et pour ajouter au glauque d’une affaire atroce, ce dernier piégeait ses proies tétanisées avec la complicité d’une institutrice.

L’orphelinat et l’association « Touche pas à mes enfants », qui s’est constituée partie civile, ont déposé une plainte conjointe auprès du procureur du Roi, déterminés à mettre l’affaire sur la scène publique pour mieux en dénoncer l’abjection et criminaliser ses auteurs, ainsi que la gangrène qu'est la pédophilie.

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