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L’affaire de la députée marocaine fliquée par son mari jaloux

Beaucoup de bruit pour rien, c’est ce que doivent penser, goguenards ou outrés, les protagonistes du landerneau politico-médiatique marocain, après que l’affaire retentissante de la députée Amina Maelainine, membre du Parti de la Justice et du Développement (PJD) dont le leader n’est autre que le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, se soit dégonflée comme une vulgaire baudruche.

Depuis près d’un an, la parlementaire se disait en effet harcelée sur ses comptes Facebook et Gmail, se plaignant de recevoir des messages à caractère obscène, tandis que des propositions que la morale réprouve inondaient les boîtes mails de son mari et de ses connaissances, voyant derrière cela les basses manœuvres de hackers à la solde des services marocains.

Le scandale politique, ou du moins ce qui était dénoncé comme tel, cachait en réalité un secret d’alcôve digne d’un mauvais vaudeville, ou quand la jalousie excessive d’un mari, en la personne d’Ahmed Agountif, responsable de la gouvernance au sein du ministère de Habib Chouban, lui a fait perdre pied, le conduisant à espionner la correspondance électronique de sa moitié jusqu’à la persécuter.  

Passé récemment aux aveux, l’incorrigible mari soupçonneux a fait retomber comme un soufflé la théorie du complot échafaudée par sa chère et tendre qui manifestement n’y a vu que du feu. Quitte à choisir, il aurait certes été infiniment plus glorieux de jouer les victimes d’une terrible machination politicienne que d’être l’objet de la curiosité maladive de son époux, comme le laisse entendre le commentaire laconique et fuyant de la principale intéressée, Amina Maelainine, laquelle contactée par le site L360 ne s’est pas apesantie sur la révélation d'une vérité des plus dérangeantes : "J'ai plus intéressant à faire…", a-t-elle juste lâché.  

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