En trois choses, le sérieux est [réellement] pris au sérieux et la plaisanterie est [réellement] prise au sérieux : le mariage, le divorce et la reprise [après un divorce].
La chaîne de transmission (isnâd)
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ حَبِيبِ بْنِ أَرْدَكَ، حَدَّثَنَا عَطَاءُ بْنُ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ يُوسُفَ بْنِ مَاهَكَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ
Le texte du hadith (matn)
قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " ثَلاَثٌ جِدُّهُنَّ جِدٌّ وَهَزْلُهُنَّ جِدٌّ النِّكَاحُ وَالطَّلاَقُ وَالرَّجْعَةُ " .
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « En trois choses, le sérieux est [réellement] pris au sérieux et la plaisanterie est [réellement] prise au sérieux : le mariage, le divorce et la reprise [après un divorce]. »
Explication
Ce hadith indique que celui qui prononce par plaisanterie le terme de mariage, de divorce ou de reprise de la vie conjugale verra sa parole appliquée. Ceci, car l'intention, le sérieux et la plaisanterie ont le même et unique statut en ce qui concerne ces points. Par conséquent, quiconque marie une femme sous sa responsabilité, ou répudie son épouse, ou la reprend conjugalement, cela s'applique à partir du moment où il le prononce, qu'il ait été sérieux ou qu'il ait cherché à plaisanter ou à jouer, puisque ces actes ne disposent pas d'option de séance ou d'option conditionnelle. Par ailleurs, ces trois jugements occupent une place considérable dans la législation [islamique], et c'est pour cela qu'il n'est pas permis de jouer et de badiner avec elles.
L’avis des savants sur son authenticité
- Al-Albani : Hasan
- Muhammad Fouad Abd al-Baqi : Hasan
- Shuaib Al Arnaut : Hasan Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Traduction, explication et enseignements : HadeethEnc.com, Encyclopédie des hadiths prophétiques. Texte arabe du recueil : hadith-api (fawazahmed0).
