Je dormais devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et mes pieds étaient dans la direction de sa prière. Quand il se prosternait, il me touchait et je repliais mes jambes ; et quand il se relevait, je les allongeais. A cette époque, les maisons n'avaient pas de lampes.

AuthentiqueSahîh Al-Bukhârî, n° 513· Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

La chaîne de transmission (isnâd)

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي النَّضْرِ

Le texte du hadith (matn)

مَوْلَى عُمَرَ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كُنْتُ أَنَامُ بَيْنَ يَدَىْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرِجْلاَىَ فِي قِبْلَتِهِ، فَإِذَا سَجَدَ غَمَزَنِي فَقَبَضْتُ رِجْلَىَّ، فَإِذَا قَامَ بَسَطْتُهُمَا‏.‏ قَالَتْ وَالْبُيُوتُ يَوْمَئِذٍ لَيْسَ فِيهَا مَصَابِيحُ‏.

ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Je dormais devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et mes pieds étaient dans la direction de sa prière. Quand il se prosternait, il me touchait et je repliais mes jambes ; et quand il se relevait, je les allongeais. A cette époque, les maisons n'avaient pas de lampes. »

Traduction de l’Encyclopédie des hadiths prophétiques (HadeethEnc)

Explication

ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate qu'elle dormait devant le Prophète (sur lui la paix et le salut) quand il accomplissait la prière nocturne. Les maisons étaient si étroites que ses pieds étaient dans la direction de sa prière, entre lui et l'endroit où il posait son front. Tant qu'il était debout, elle allongeait ses jambes, mais quand il voulait se prosterner, il la touchait afin qu'elle les replie. Si elle l'avait vu se prosterner, elle aurait replié ses jambes sans qu'il n'ait besoin de lui faire un geste, mais les maisons étaient sans lampes et donc, elle ne pouvait pas le voir.

Traduction, explication et enseignements : HadeethEnc.com, Encyclopédie des hadiths prophétiques. Texte arabe du recueil : hadith-api (fawazahmed0).

Je dormais devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et mes pieds étaient dans la direction de sa prière. Quand il se prosternait, il me touchait et je repliais mes jambes ; et quand il se relevait, je les allongeais. A cette époque, les maisons n'avaient pas de lampes. | Al-Bukhârî n° 513 - Oumma