Lorsque [la preuve de] mon innocence est descendue, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est tenu debout sur le minbar, il a évoqué celle-ci - c'est à dire, en lisant le [passage du] Coran [en question]. Puis, lorsqu'il est descendu du minbar, il a ordonné qu'on lui amène les deux hommes et la femme afin de leur appliquer leur peine de coups de fouet.

BonSunan Abû Dâwûd, n° 4474· Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad

La chaîne de transmission (isnâd)

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ الثَّقَفِيُّ، وَمَالِكُ بْنُ عَبْدِ الْوَاحِدِ الْمِسْمَعِيُّ، - وَهَذَا حَدِيثُهُ - أَنَّ ابْنَ أَبِي عَدِيٍّ، حَدَّثَهُمْ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها قَالَ

Le texte du hadith (matn)

تْ لَمَّا نَزَلَ عُذْرِي قَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ فَذَكَرَ ذَاكَ وَتَلاَ - تَعْنِي الْقُرْآنَ - فَلَمَّا نَزَلَ مِنَ الْمِنْبَرِ أَمَرَ بِالرَّجُلَيْنِ وَالْمَرْأَةِ فَضُرِبُوا حَدَّهُمْ ‏.

ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque [la preuve de] mon innocence a été révélée, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est tenu debout sur le minbar, il a évoqué celle-ci - c'est à dire, en lisant le [passage du] Coran [en question]. Puis, lorsqu'il est descendu du minbar, il a ordonné qu'on lui amène les deux hommes et la femme afin de leur appliquer leur peine de coups de fouet. »

Traduction de l’Encyclopédie des hadiths prophétiques (HadeethEnc)

Explication

Dans ce hadith, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) informe du fait que lorsque [la preuve de] son innocence quant à ce dont elle avait été accusée à tort a été révélée, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est tenu debout pour s'adresser aux musulmans et les en informer. Il a alors récité sur le minbar le [passage du] Coran qui est descendu innocentant ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée). Ensuite, il est descendu [du minbar] (sur lui la paix et le salut) et on lui a amené les deux hommes qui avaient proféré cette fausse accusation : Ḥassân ibn Thâbit et Misṭaḥ ibn Athâtah ; ainsi que la femme ayant participé à cela : Ḥamanah bint Jahch. Il leur a alors appliqués la peine prescrite en cas d'accusation mensongère, qui est de quatre-vingt coups de fouet, afin de confirmer qu'ils avaient proféré un mensonge.

L’avis des savants sur son authenticité

  • Al-Albani : Hasan
  • Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan
  • Shuaib Al Arnaut : Hasan
  • Zubair Ali Zai : Hasan

Traduction, explication et enseignements : HadeethEnc.com, Encyclopédie des hadiths prophétiques. Texte arabe du recueil : hadith-api (fawazahmed0).

Lorsque [la preuve de] mon innocence est descendue, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est tenu debout sur le minbar, il a évoqué celle-ci - c'est à dire, en lisant le [passage du] Coran [en question]. Puis, lorsqu'il est descendu du minbar, il a ordonné qu'on lui amène les deux hommes et la femme afin de leur appliquer leur peine de coups de fouet. | Abû Dâwûd n° 4474 - Oumma