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Elles travaillent 12h pour 10 dinars (3 euros) par jour : la souffrance des agricultrices tunisiennes

Le correspondant de Réalités Online dans la région, Mohamed Khazri, est parti à la rencontre des agriculteurs et des agricultrices sur les champs de pommes de terres et d’autres cultures. Ils lui ont fait part de leur désarroi et de leur détresse. « Nous connaissons un manque cruel d’eau. L’agriculteur de Oued Meliz souffre. Il n’y a pas d’ammonitrate, il n’y a pas d’eau pour les cultures. On ne peut vendre nos produits au marché de Bir Kasaa car on nous inflige constamment des PV. Où pourrait-on les vendre ? Et après, l’État importe des pommes de terre de Libye et d’Égypte », a confié un agriculteur. Présentes, aussi, dans les champs, plusieurs agricultrices ont confié qu’elles enchaînent jusqu’à 12h de travail par jour – de 5h à 17h – pour seulement 10 dinars, et ce à raison de 3 jours par semaine seulement. « L’État ne nous donne rien. Nos enfants sont obligés de ne pas aller à l’école. Dieu seul connait notre situation. Que peut-on faire avec 10 dinars ? On se débrouille comme on peut », ont-elles confié au correspondant de Réalités Online.

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