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David Antonelli, l’écrivain sioniste assoiffé de vengeance contre les Palestiniens, en quête d’emploi, d’argent et d’amis !

Il se lamente pitoyablement, s’apitoie sur son (mauvais) sort, et pousse l’indignité jusqu’à supplier ses soutiens de puiser dans leurs deniers pour faire gonfler sa cagnotte – celle de « la résistance contre la censure et la défense de la liberté d’expression (il fallait oser !) – l’ultra-sioniste David Antonelli, dont les propos foncièrement anti-républicains, anti-français et anti-palestiniens ont entraîné la chute, ne fait guère pleurer dans les chaumières. Ou alors seulement de rire…

Natif de Corse, cet écrivain converti au judaïsme, arrogant et fulminant, qui s’est installé en Israël il y a plusieurs années, a perdu de sa superbe après que ses saillies verbales ignominieuses lui sont revenues en pleine face comme un boomerang !

Emporté par sa fureur inextinguible, sans doute a-t-il cru qu’il jouirait de la même impunité scandaleuse que sa « terre promise » lorsque, le 16 octobre dernier, il éructa de rage sur le plateau d’I24 News : « Je me fiche éperdument des 2 millions de Gazaouis. Ce qui m’importe, c’est la vengeance des 1300 Israéliens. On s’en fout royalement du Quai d’Orsay, on s’en fout du droit international, on est chez nous ici, on s’en fout des États-Unis, on s’en fout de la France… ».

Pas de chance pour lui ! Contrairement à l’Etat d’apartheid israélien dont le vernis de « seule démocratie du Proche-Orient » ne se craquelle toujours pas dans les chancelleries occidentales ou à peine, même au paroxysme de l’horreur de ses exactions à Gaza, le sien s’est totalement et irrémédiablement fissuré.

L’infâme David Antonelli, devenu subitement infréquentable, est suspendu d’antenne depuis quatre mois, à la suite d’une plainte de l’Arcom.

Tombé en disgrâce et ayant fait le vide autour de lui, le fervent laudateur d’Israël en est aujourd’hui réduit à mendier pour vivre, à travers la fameuse cagnotte en ligne lancée avec son ami Jean-Marc Moskowicz, proche de Zemmour, au nom de la liberté d’expression en danger en France. Au pays des Lumières sous influence, cela laisse songeur…

Désespérément en quête d’emploi, d’argent et d’amis, David Antonelli sortira-t-il de l’impasse dans laquelle il s’est lui-même embourbé ? Quelle ironie du sort, franchement plus jubilatoire que cruelle !!

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