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Le Coran vu par l’écrivaine anglo-américaine Lesley Hazleton

Lesley Hazleton s’attela un jour à lire le Coran. Et ce qu’elle y trouva, en tant que non-musulmane – une “touriste” du livre sacré de l’islam, selon ses propres mots – ne fut pas ce à quoi elle s’attendait.

Maniant érudition et humour chaleureux, cette célèbre journaliste anglo-américaine nous fait partager, à travers la vidéo ci-dessous, la grâce, la flexibilité et le mystère qu’elle y trouva.

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« Juive agnostique », telle qu’elle se définit elle-même, auteure de plusieurs ouvrages portant sur l’intersection entre la politique, la religion et l’histoire, plus particulièrement au Moyen-Orient, elle rédigea, en 2013, une nouvelle biographie du Prophète Muhammad (Saws), The First Muslim : The Story of Muhammad, dans laquelle elle s’est attachée à le réhabiliter aux yeux d’un Occident qui le diabolise continuellement, en révélant l’homme derrière le grand homme de l’islam.

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effo.

3 commentaires

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  1. Salam. Je n’zentzends pas l’Anglais couramment assez pour écouter la vidéo, je me suffis de l’article. Après les tombereaux déversés sur le Coran, après les citations parfois délibérément falsifiées comme par Eric Zemmour ou son compère Michel Onfray, oui, lire soi-même le Coran fût- ce en traduction doit surprendre. On serait plus surpris encore si on faisait une lecture colparative de la Bible et du Coran avec les crytères de jugements actuellement prédominants, donc passagers, pseudo-humanistes et pseudo-libéraux, voire gendéristes. Même selon ces crytères, le lecteur impartial, mettons un extra-terrestre, trouvera que le Coran est plus prochze des dits crytères, la Bible plus éloignée. Normalement il n’y a pas photo, donc, beaucoup de gens fonctionnent avec des préjugés, ça ressemble un peu aux préjugés coriaces enfoncés dans la tête des gens pendant la gestion épidémique, ou pire, une guerre qu’on pouvait éviter, mais qu’on a voulu, puisque BHL et autres comparses la voulait, sans payer de leurs personnes, une guerre que nous payons et paierons très cher, enfin, …

    Croissant de lune.

  2. La femme est toujours jalouse, parle des vierges du Paradis., jamais de la torture en enfer.

    Elle devrait parler de l’enfer, les anges qui administrent l’enfer et le discours de Satan en enfer.
    Dans le coran, le feu de l’enfer est un feu vivant , qui lit les cœurs,
    Ce n’est pas le feu de la vie courante, un feu qui ne fait pas la part des choses et qui brûlent tout le monde présent, sans aucune distinction.

    L’homme, en guerre, a le droit de tuer, mais il n’a pas le droit de torturer, seul Allah a ce droit.

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