Dimanche 12 mai 2013
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22 septembre 2012

Ces dictatures pétrolières qui financent la guerre entre musulmans ; ne sont-ce point elles les vraies caricatures du Prophète ? Ces bédouins engraissés se prostituant pour un ballon rond ; ne sont-ce point eux les vraies caricatures du Prophète ? Ces pouvoirs qui organisent des manifestations spontanées pour mieux trahir leur peuple ; ne sont-ce point eux les vraies caricatures du Prophète ?

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31 août 2012

Ce livre est destiné à tout lecteur, musulman ou non, il est le fruit d’une recherche coranique globale présentée ici par thème. Il se consulte facilement en fonction de la question posée, exemple : Hommes et Femmes ; Sharia ; Loi révélée (...)

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4 août 2012

En cet ouvrage, j’ai abordé des sujets qui s’avèrent être toujours d’une actualité brûlante : la sharia, la laïcité, la démocratie, le voile, les violences faites aux femmes, le terrorisme, l’égalité, les droits de l’homme, la foi et la raison, les peines corporelles, la polygamie, la lapidation, l’excision, la liberté, la tolérance et la reconnaissance interreligieuse, etc.

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4 mai 2012

Ceci sera le dernier volet consacré à cette étude. L’analyse littérale des versets S2.V180-182 ; S2.V240 ; S4.V7-8 avait montré que le legs testamentaire ou wasyya, était la mesure de référence édictée par le Coran concernant la transmission des biens. Cette disposition prioritaire permettait de répartir ses biens librement et sans limitation ou ségrégation de genre.

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2 mars 2012

Au volet précédent (1/2) nous avions précisé en introduction de la problématique que le Coran abordait la transmission des biens selon trois modalités différentes.

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5 février 2012

Qu’il nous soit donné de vivifier en notre cœur l’amour et la présence de notre prophète, Muhammad ibn Abdullah al Hâshimî. Le Messager de Dieu, que la paix et le salut de Dieu soient sur lui, a accompli sa mission : transmettre au monde l’ultime révélation faite par Dieu, le Coran.

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4 février 2012

Au premier printemps la lumière vînt, Et quelles plus belles prémices que cet enfant béni. Quelle fête plus vivante que celle de la naissance, Quel amour plus pur que celui de la mère, Quelle offrande meilleure au monde.

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24 décembre 2011

Une fois l’an, l’imam de mon quartier, ancien avocat et homme tranquille, fait trembler le minbar de la mosquée. Comment des musulmans osent-ils contourner la « Loi de Dieu » et donner de leur vivant à leurs filles une part de leurs biens afin qu’elles « héritent » dans les faits de autant que leurs frères… Détournement de la « Loi divine » qui les expose à la vindicte des imams et des ulémas et, à ne pas en douter, à la colère de Dieu. La messe est dite, si j’ose dire.

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25 novembre 2011

Bien évidemment, l’on aura compris que “réforme coranique” ne signifiait pas réformer le Coran et que “réforme islamique” ne signifiait pas réformer l’islam. Les guillemets, comme la mise en italique, ont ici toute leur importance, cherchant à palier aux obligations et limites de toute expression.

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4 novembre 2011

Logiquement, cette réflexion trouve son prolongement en un autre concept de Bennabi, son très fameux syllogisme post-almohadien : « L’islam est une religion parfaite, nous sommes musulmans, donc nous sommes parfaits. » (1) Il voyait là, avec pertinence, la cause de l’engourdissement de la civilisation musulmane, puis de sa décadence, et enfin de son incapacité actuelle à pouvoir redresser le cap. Je le cite à nouveau : « Syllogisme funeste qui sape toute perfectibilité dans l’individu en neutralisant en lui tout souci de perfectionnement. »

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14 octobre 2011

Récemment, sur Oumma, un honnête homme s’inquiétait de ce que l’on veuille « réformer le Coran », et de citer alors l’éminent Malek Bennabi : « C’est l’homme musulman qu’il faut réformer et non pas le Coran. » Le message semble limpide et aussi indiscutable qu’un postulat : le problème n’est pas la Révélation, le Coran, mais le comportement des musulmans.

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29 août 2011

Que reste-t-il du mois passé, quelques notes fugaces, des rires et des lumières, l’impression d’avoir été plus qu’à l’ordinaire. Essentiel partage, appartenir ainsi à l’autre, vivre le couple, la famille, la communauté, l’humanité. Quelques marques de Lui en l’abaissement de notre être. Quelle Miséricorde que d’avoir retenu nos désirs nous ait donné d’aimer la solitude comme la foule, la faim comme la satiété, la soif comme l’eau pure, la mort comme la vie. Quelques traces d’Amour en un banal désert.

10 juin 2011

Nous avons précédemment et clairement montré que le Coran attestait explicitement de l’égalité plénière entre l’homme et la femme selon au moins sept niveaux que nous rappelons : 1- Egalité ontologique, 2- Egalité de valeur, 3- Egalité en la foi, 4- Egalité en religion, 5- Egalité spirituelle, 6- Egalité en la réciprocité, 7- Egalité en société. Si le Coran énonce que les hommes et les femmes sont intrinsèquement égaux (...)

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27 mai 2011

Il ne sera pas question de discuter du fait de savoir s’il l’on a le droit ou non, fût-il “coranique”, de frapper sa femme, pas même une femme mais bien « sa » femme, comme d’autres bastonnent leur âne. Qui commet cela, ou y songe, n’a sûrement pas besoin d’une légitimation “légale”, et il y aurait une indécence plus grande encore à en débattre : « Sheikh, l’islam permet-il à l’homme de frapper sa femme ? » Un musulman pourrait-il à ce point être dénué de sens moral, d’éthique, qu’il en vienne à se demander si sa religion, Dieu, son Prophète, son Livre, aient pu l’autoriser à frapper « sa » femme, une femme. Un musulman serait-il un coeur mort pour un esprit sec, un être sans conscience.

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14 mai 2011

Nous aurons donc explicitement montré que, selon le Coran, il était possible de mettre à jour au moins sept niveaux d’égalité entre les hommes et les femmes, respectivement : 1- Egalité ontologique, 2- Egalité de valeur, 3- Egalité en la foi, 4- Egalité en religion, 5- Egalité spirituelle, 6- Egalité en la réciprocité, 7- Egalité en société.

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29 avril 2011

Le couple est par définition concrète le lieu intime où s’expriment les conceptions sociales quant à l’homme et la femme. De ce fait, il peut être un havre de paix comme un enfer, toujours le reflet de la société. Alors même que le monde bédouin concevait la relation homme/femme soit sous l’angle de la jouissance physique soit sous l’aspect du service rendu, le Coran vint prêcher avec une étonnante fraîcheur et modernité un couple tout autre, fait d’amour, de respect, et de réciprocité.

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7 avril 2011

« L’égalité des hommes & des femmes en Islam », ce titre serait-il une question, une affirmation ou un espoir ? A vrai dire, il est triste d’en débattre. Il est triste d’avoir tant eu à argumenter face à des traditions machistes et misogynes. Il est triste de voir et d’entendre des hommes et des femmes de notre temps se plonger volontairement dans les ténèbres de la ségrégation prétendument au nom de Dieu, au nom du Coran ou de la Sunna. Quelles terribles frustrations et quelles ignorances les poussent, tous, à ce déni d’eux-mêmes et du vrai de leur religion ?

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11 mars 2011

Nous aurons évoqué au volet I consacré à cet énoncé : « Point de contrainte en religion », les douze significations qui semblaient être entendues en ces quelques mots. Au volet III, sous un autre aspect, et à la douleur des événements actuels, nous en aurons mis en lumière les principales propositions. L’exégèse n’est point une spécialité coupée de la réalité mais, au contraire, elle éclaire notre monde à la lumière du Coran.

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7 janvier 2011

L’urgence est à présent non pas à la raison mais au cœur. Le mien, le nôtre, celui des victimes, toutes les victimes, parfois un mort fait déborder l’immense fosse de la vie. Coptes en prière, Musulmans en prière, hommes et femmes en prière, hommes et femmes sans prières. Je ne sais qui a commis ce crime supplémentaire, quel esprit de mal, quel cœur malade ; mais j’ai la certitude qu’il a ainsi massacré tous les hommes de bonne volonté. Mon Dieu, Dieu, n’a nul besoin de sacrifices.

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10 décembre 2010

La thèse de l’abrogation, an-naskh, a bien évidemment une histoire. Nous ne pourrons en cet article, en lui-même déjà trop long pour être réellement pertinent, en discuter. Brièvement, disons qu’elle s’imposa progressivement, et que de Abû Muslim Al Asfahânî au IVème siècle H, en passant par Ibn Barhân au VIème, Sayyed Ahmad Khan au XIXème, et Muhammad Asad au XXème, il s’est toujours trouvé quelques esprits ne pouvant admettre rationnellement, théologiquement, et exégétiquement, cette théorie. Tous citèrent ce verset : “ Récite du Livre de ton Seigneur ce qui t’a été révélé. Aucun changement en Ses paroles. Nul refuge en dehors de Lui.” S18.V27.

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