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Une enseignante suspendue pour des propos et actes discriminatoires

C’est l’histoire d’une professeur de français, normalienne et agrégée, dont le feu sacré pour l’enseignement l’a abandonnée, si tant est qu’elle l’ait jamais eu, au point de ne plus dispenser sa science à ses élèves de 1ère, mais son plus grand mépris.

Cela se passe de nos jours à Orléans, dans l’enceinte du lycée Pothier, lors d’un cours où la langue de Molière est mise à l’honneur, mettant en scène une enseignante guère pédagogue, dont le moins que l'on puisse dire est qu'elle n'aura pas brillé par sa volonté d’offrir à ses étudiants des chances de réussite…

Le dénigrement, la stigmatisation comme exutoire à sa propre intolérance et rancoeurs personnelles, telle était sa  méthode d'enseignement peu orthodoxe, qui pour être terriblement dans l’air du temps n’en est pas moins inacceptable dans le sanctuaire scolaire.

Mais les élèves ont fini par se retourner contre le maître, et en l’occurrence toute la classe de 1èreSTMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a fait bloc pour dénoncer les agissements de ce professeur de français qui, depuis la rentrée de septembre, multipliait les propos et les actes discriminatoires.

En l’espace de quelques semaines, l’enseignante, bardée de diplômes, est devenue l’auteur d’un florilège de remarques désobligeantes, trahissant un complexe de supériorité et un racisme irrépressibles.

"Dès le premier cours, elle nous a dit qu'elle avait regardé la liste d'appel et déclaré en avoir "eu le vertige", raconte un lycéen à la presse locale. Le  25 octobre, jour de la fête musulmane de l'Aïd, l'enseignante se serait réjouie de l'absence de certains élèves : "Elle a lancé : "Vive les fêtes religieuses, on est enfin tranquille !", témoigne un autre, tandis que la déléguée de classe se souvient de son commentaire lapidaire mais éloquent : "Le français est une langue étrangère pour eux".

Une langue tellement étrangère que l’enseignante a refusé de faire cours pendant deux semaines, rétorquant sèchement aux parents qui ont exigé des explications  "qu'elle avait trop de diplômes pour faire cours à "ces gens-là".

Une enquête a été diligentée par le rectorat, et la professeur de français, aujourd’hui dans la tourmente, est suspendue le temps de comprendre sa pédagogie du néant qui tire le temple du savoir et du savoir-être, mais aussi toute la société vers le bas.

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