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Un footballeur allemand se convertit à l’islam et trouve la paix intérieure

Il s’appelle Danny Blum, il est à l’âge de tous les possibles, 24 ans, et fait partie de la fine fleur du football allemand, ayant sa voie toute tracée sur des terrains professionnels où ses formidables dispositions l’ont conduit, et quand il déchausse ses crampons, c’est vers un autre chemin, plus éclairé et riche de sens, que ses pas le guident désormais.

Sous le maillot du milieu de terrain de l’équipe de Nuremberg, dans la Bavière verdoyante, bat le cœur d’un croyant, fraîchement converti à l’islam, qui s’est longtemps cherché désespérément, n’étant pas pleinement comblé par le luxe, l’aisance et l’insouciance de son existence très privilégiée, avant que sa découverte d’une mosquée ne provoque en lui un puissant déclic émotionnel qui l’a intimement convaincu d’être enfin sur la bonne voie.

Difficile d’expliquer l’indicible inclination du cœur, longtemps ressentie au tréfonds de lui-même sans pouvoir mettre des mots sur son aspiration irrépressible à Dieu, aussi, est-ce en quelques phrases simples et sobres que Danny Blum a révélé son islamité au journal allemand Bild : J’ai visité une mosquée et cela a immédiatement touché mon cœur. J’ai senti que quelque chose de fort se produisait en moi et j’ai voulu en savoir plus”, a-t-il confié, tout en se décrivant dans sa jeune vie antérieure comme “colérique, instable, en proie à de profondes interrogations existentielles“.

L’islam me donne l’espoir et la force. La prière apaise mon âme“, a-t-il précisé, en ne cachant rien de la peur éprouvée de prime abord par ses parents, des fervents chrétiens, à l’annonce de son choix spirituel. Une frayeur qui se sera vite dissipée au fil des discussions nourries, l’amour parental s’avérant plus fort que tout et se traduisant par un encouragement précieux à cheminer dans la religion musulmane, source de la sérénité recouvrée d’un fils aimé.

L’islam est une religion pacifique. Ma foi dit de ne jamais forcer quelqu’un à faire ce qu’il ne veut pas. Tout doit venir volontairement du cœur !“, a souligné Danny Blum, heureux d’accomplir ses cinq prières quotidiennes et de manger halal, dont le beau témoignage, en ces temps tourmentés et propices aux pires dévoiements, met en lumière ce supplément d’âme, par trop méprisé ou insoupçonné, que l’islam fait naître dans les cœurs.

 

 

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