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7-Octobre : révélation explosive, Nétanyahou aurait été averti avant l’attaque et n’aurait rien transmis

Une enquête révèle que Nétanyahou aurait été averti avant l'attaque du 7-Octobre mais n'aurait pas transmis l'information.

POURQUOI LIRE :

  • Découverte d'un avertissement crucial de Mohammed ben Zayed.
  • Accusations croissantes contre Nétanyahou concernant sa gestion de la sécurité.
  • Appels à une commission d'enquête sur les événements du 7-Octobre.

Une révélation potentiellement dévastatrice vient percuter de plein fouet la défense de Benyamin Nétanyahou sur le désastre du 7-Octobre. Selon une vaste enquête publiée par le quotidien israélien Haaretz, le Premier ministre israélien aurait reçu, une dizaine de jours avant l’attaque, un avertissement personnel du président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed : Yahya Sinouar préparait une opération majeure susceptible de provoquer un bain de sang et d’embraser la région.

D’après l’enquête, Mohammed ben Zayed aurait téléphoné directement au criminel de guerre  Nétanyahou. La conversation aurait duré environ 45 minutes. Le dirigeant émirati aurait insisté sur le caractère extrêmement préoccupant des informations reçues concernant Sinouar. Nétanyahou aurait alors rassuré son interlocuteur : Israël serait préparé à tous les scénarios et le Hamas chercherait, selon son analyse, à agir principalement en Cisjordanie. Mais le plus accablant est ailleurs : cet avertissement n’aurait été transmis ni au chef d’état-major de l’armée israélienne, ni au patron du Shin Bet, ni à celui du Mossad.

Autrement dit, si le récit de Haaretz est exact, une alerte arrivée directement au sommet de l’État serait restée enfermée au sommet.

Et ce n’aurait pas été la seule alerte

L’affaire devient encore plus lourde pour Nétanyahou. Selon la presse israélienne, moins d’une semaine avant le 7-Octobre, le patron du Shin Bet de l’époque, Ronen Bar, aurait lui aussi alerté le Premier ministre qu’« quelque chose d’extrême » se préparait à Gaza. Il aurait même recommandé de frapper Yahya Sinouar et plusieurs hauts responsables du Hamas. Le génocidaire  Nétanyahou n’aurait pas donné son feu vert à cette proposition, selon une source sécuritaire citée par la presse israélienne. Ces révélations fragilisent considérablement le récit d’un Premier ministre qui, depuis trois ans, tente régulièrement de déplacer la responsabilité du fiasco du 7-Octobre vers l’armée et les services de renseignement.

Car une question devient désormais impossible à esquiver : que savait exactement Nétanyahou, quand l’a-t-il su et pourquoi n’a-t-il pas agi ?

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L’ancien Premier ministre Naftali Bennett est allé encore plus loin. Il affirme que l’information selon laquelle Nétanyahou aurait été averti avant le massacre est « vraie ». Son rival Gadi Eisenkot, ancien chef d’état-major de l’armée israélienne, accuse quant à lui Nétanyahou d’avoir ignoré de multiples avertissements et d’avoir conduit Israël « aveuglément » vers le désastre du 7-Octobre. Plusieurs figures de l’opposition réclament désormais son départ et l’ouverture d’une véritable commission d’enquête d’État.

Le récit de Nétanyahou se fissure

Ces dernières semaines encore,  le menteur pathologique Nétanyahou accusait les responsables sécuritaires de ne pas l’avoir réveillé suffisamment tôt dans la nuit précédant l’attaque, laissant entendre que, correctement informé, il aurait pu empêcher la catastrophe. Mais les révélations qui s’accumulent dessinent désormais un tableau autrement plus embarrassant : celui d’un Premier ministre qui aurait reçu plusieurs signaux d’une extrême gravité avant le 7-Octobre et qui n’aurait pas pris les mesures nécessaires. La défense du génocidaire  Nétanyahou apparaît donc de plus en plus fragile. Il affirme ne pas avoir été suffisamment informé, tandis que plusieurs enquêtes et témoignages suggèrent au contraire que des alertes sérieuses lui avaient été adressées bien avant l’attaque.

Son cabinet dénonce un « mensonge absolu » et assure que Nétanyahou n’a pas parlé au président émirati pendant la période concernée et n’a reçu aucun avertissement de sa part. Mais ce démenti ne suffira probablement pas à éteindre l’incendie politique. Car si l’enquête de Haaretz est confirmée, la question ne sera plus seulement celle d’un gigantesque échec des renseignements israéliens. Elle portera directement sur la responsabilité politique personnelle de Benyamin Nétanyahou, un Premier ministre qui cherche depuis trois ans à pointer les fautes des autres et qui se retrouve désormais confronté à une question autrement plus explosive : avait-il été averti du danger avant le 7-Octobre, et pourquoi cette alerte n’a-t-elle pas été suivie d’effet ?

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