Si l’on vous dit que chaque semaine, au micro où il crache son venin en entretenant l’odieux amalgame entre antisionisme et antisémitisme, il n’invite à s’exprimer que des fervents zélateurs de Netanyahou, vous pensez à qui ?
Si l’on ajoute que depuis le 7 octobre, avec une soif de vengeance inassouvie, il en profite pour régler ses comptes avec certaines de ses bêtes noires, dont Pascal Boniface, le courageux directeur de l’IRIS, vous avez deviné de quel triste sire il s’agit ? Frédéric Haziza, bien sûr !
Et c’est peu dire que la polémique paroxystique autour de son ennemi juré, qui continue d’agiter le landerneau politico-médiatique depuis le 20 octobre dernier, est une sacrée aubaine pour lui.
Pris dans une tourmente pour avoir épinglé Karim Bouamrane, le maire socialiste de Saint-Ouen, et son auto-censure sur le « conflit au Proche-Orient» dans l’émission Quelle époque, sur France 2, en le qualifiant de « muslim d’apparence », Pascal Boniface peut, hélas, compter sur Frédéric Haziza, son farouche détracteur depuis près de 20 ans, pour l’amplifier sur les ondes de Radio J. Là où souffle le vent mauvais de la propagande pro-israélienne et de la stigmatisation de ceux qui osent dénoncer les exactions atroces de l’armée génocidaire israélienne.




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