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Birmanie : une femme musulmane brise le tabou de l’éducation sexuelle

Birmanie : une femme musulmane brise le tabou de l'éducation sexuelle

Birmanie : une femme musulmane brise le tabou de l'éducation sexuelle

Publiée par Oumma.com sur Mardi 27 novembre 2018

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Dans une Birmanie majoritairement bouddhiste qui discrimine les musulmans, et massacre les Rohingyas, la minorité musulmane martyre de l’Arakane, une femme brave la tyrannie sanglante du pouvoir, sous son voile qu’elle arbore sans crainte : le Dr Thet Htwe.

Médecin de formation, elle sillonne le Myanmar dans un but précis : enseigner l’éducation sexuelle. Un défi de taille dans un pays où l’évocation du sexe est taboue !

Face à un auditoire composé de jeunes filles et jeunes garçons, mais aussi d’adultes, le Dr Thet Htwe aborde des sujets intimes avec délicatesse. Outre les menstruations, la puberté, la procréation, le désir sexuel…, les droits des femmes, la violence conjugale, la notion de consentement sont aussi traités.

« Le silence et la désinformation entourent encore ces questions ». « Ce cours est formidable ! il m’a appris à me respecter davantage » – Suu May, 22 ans. Bien plus qu’une briseuse de tabous très estimée, le Dr Thet Htwe est devenue une ambassadrice de la tolérance religieuse en Birmanie.

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17 commentaires

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  1. Encore un signe de la fin du monde ou la femme se met à faire de la politique plutôt que de rester chez elle a s occupé de l éducation de ses enfants le temps qu elle est en réunion je sais où à la maison chez elle c est une personne étrangère qui fait l éducation des ces enfants qu elles arrêtent d imiter les non croyant

  2. “Un défi de taille dans un pays où l’évocation du sexe est taboue !”

    Et c’est mieux dans d’autres pays que je ne citerai pas pour ne pas être censuré ?

  3. @Plippe

    Par contre, là où je vous rejoindrai, c’est quand on évoque un lien entre voile islamique et éducation sexuelle. Faudrait savoir. Soit, la femme est un objet repoussant, soit c’est une personne. Les grecs du Vème siècle optaient pour la première hypothèse, et se tapaient des éphèbes.
    Pas évident, quand même.
    Mais bon. Autres temps, autres moeurs.

  4. @Plippe

    Pourquoi mettre “génocide” entre guillemets? Comme: “Génocide arménien” (soi disant), ou “Shoa” (un autre mythe). Idem concernant le soi disant génocide rwandais. Ou les deux millions de personnes massacrées soi-disant par Pol pot. Je vous rassure. Ca n’a jamais eu lieu. Oui-oui, président de la Terre, ne l’aurait jamais permis.
    Quand on commence à faire un tri idéologique entre bons massacres et mauvais massacres, on se prépare juste à se faire massacrer soi même. Citation libre de droits.

  5. On parle de “génocide” de musulmans … une musulmane continue à y faire des cours itinérants.
    Je ne pense pas qu’un médecin juif aurait pu le faire en Allemagne ou en France entre 40 et 45, ou un médecin Rwandais en mai 1994 au Rwanda.
    Bizarre

    • C’est tout à votre honneur de l’avoir relevé, merci.
      Un jour j’ai appris qu’un chirurgien américain avait passé plus de sept heures à essayer de sauver un grave accidenté de la route et ce n’est qu’une fois qu’il y est parvenu, qu’il a regagné la salle de garde s’est assis et a pu pleurer sa femme et son enfant que son patient venait de tuer.
      Il y a comme ça de temps en temps un homme, une femme pour racheter des millions de leurs semblables.

      • Cémwé : Dieu gère tout !
        Le fait de critiquer une action qu’il tolère, voir, qu’il gère, et péché .
        Donc, le monde, est, ce Dieu veut qu’ il soit, pourquoi se plaindre, ceux qui ne sont pas content, n’ auront qu’ a se plaindre au patron, le moments venu. En attendant, courbez l’ échine, et, acceptez la volonté du tout puissant !

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