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Le livre "Ma vie à contre-Coran" ou l’ islamophobie décomplexée
jeudi 29 octobre 2009 - par La Princesse de Clèves islamogauchiste
"Ce livre est un souffle". "Ma vie à contre-Coran" de Djemila Benhabib Avant l’arrivée de la valeureuse écrivaine, une jeune femme blonde aborde l’amie qui m’accompagne. Elle s’appelle Jeanne, c’est la conseillère juridique de NPNS et l’une des deux personnes chargées d’animer le débat. Croyant avoir repéré "les beurettes", elle cherche sans détour - mais très maladroitement - à nous recruter. Lorsque nous déclinons notre identité, elle souligne en rigolant qu’elle “risque de confondre les prénoms”. Ils se ressemblent tous. La même Jeanne, lorsqu’elle évoquera l’Islam prononcera le mot “Izlam”. Corrigée par une auditrice, elle confessera son ignorance en matière de prononciation. Faut-il en rire ou juste pleurer ? Dans la salle, pas l’ombre d’un hijab - alors qu’il sera sans cesse question, plus ou moins explicitement, de ces femmes menaçant la cohésion républicaine parce qu’elles couvrent leurs cheveux. D’autres femmes, plus ou moins jeunes, d’origines ethniques diverses et quelques hommes sont venus assister à la promotion du livre. Une trentaine de personnes prêtes à écouter un prêche laïcard qui, sous le prétexte d’attaquer l’islamisme politique - sans l’avoir au préalable défini - dénigre tout simplement l’Islam. L’introduction, déjà, était lourde de présupposés. Quand l’une des deux femmes chargées de présenter l’ouvrage, prononce le titre, sa langue fourche. Elle dit : “à contre courant”. Levée de boucliers dans la salle, le public hurle : “Contre Coran !”. C’est le cirque. On se lâche. Une dame dans l’assemblée surenchérit : “Il faut être convaincue tout de même !” Ils le sont presque tous pourtant, convaincus de la perversité intrinsèque d’une religion dont ils semblent ignorer les principes élémentaires puisqu’ils la réduisent à “ce qui se trame dans les caves”. Quand Djemila prend pour la première fois la parole, elle déclare solennellement : “Ce livre, c’est un souffle”. Silence. On médite dans la salle, un ange passe - le pauvre ! Un souffle, assurément : celui du vide. Il suffit de lire la seule introduction pour avoir un avant-goût de la rhétorique générale de l’ouvrage où l’Islam est grossièrement assimilé aux traditions anté-islamiques - et l’islamisme à une idéologie fasciste. Dans son livre, Djemila Benhabib écrit : “Face à la barbarie toujours prête à reprendre ses droits, nous avons la responsabilité, sinon le devoir, de la combattre.” Elle s’inscrit ainsi dans le sillage de la tradition réactionnaire du “clash des civilisations” tout en prétendant tenir des positions progressistes - or, citer rapidement Engels en introduction et se déclarer féministe ne prouve rien. Benhabib assimile, sans le moindre complexe, l’Islam à la barbarie et lui oppose la “civilisation occidentale”, à laquelle elle confère un préjugé toujours favorable. Quand on est ni pute ni soumise, on ne s’embarrasse pas vraiment de précision, ni de références historiques. On vit dans le monde merveilleux de la laïcité inoxydable où les conflits avec les méchants barbus et leur vilaine idéologie arabo-islamique finissent toujours par se résoudre dans la lumineuse blancheur philosophique des guerres impérialistes. Le bien l’emporte, quoi. La rigueur intellectuelle de Benhabib peut se mesurer à son explication - en une phrase - de la philosophie de Spinoza : “Y’avait pas de laïcité dans le judaïsme, eh ben Spinoza, il était mal à l’aise.” C’est beau, on dirait presque du Philippe Val. D’autres remarques, dans la même veine, rappellent quelques vérités fondamentales : “Il faut vivre avec son temps” ou “La démocratie se porte mal quand on construit des mosquées.” Jacques Rancière n’y avait pas pensé... Outre le ridicule - assez pathétique au fond - des femmes qui nous sont présentées comme des théoriciennes de la cause féminine arabo-musulmane, il faut souligner les conditions de leur accès à la parole publique, accès soumis à la propension à dénigrer les traditions de la communauté dont elles sont issues - notamment en stigmatisant les hommes qui en font partie. Lors de la rencontre, Djemila a déclaré : “Mon père est Algérien et pourtant il m’a toujours donné la possibilité d’évoluer et de m’émanciper”. Et pourtant. Tout au long de la conférence, on aura pris soin de ne jamais accorder le moindre crédit aux personnes stigmatisées. Tariq Ramadan est ainsi évoqué : “Quand je le vois se pavaner avec sa cohorte de voilées, je ne vois rien de bon, vraiment je ne vois rien de bon.” Lucide, héroïque, pondérée, Djamila continue pourtant son combat : “Le seul référentiel pour moi, c’est le référentiel républicain” assène-t-elle avec une ferveur toute religieuse. Elle évoque ensuite les mariages mixtes, dressant le tableau d’une société française ou canadienne idéale, expurgée de sa composante musulmane. Evidemment, quand on la branche sur la burqa, elle ne résiste pas à une de ces analyses pénétrantes dont elle a le secret : “Jveux dire, euh, ça tombe pas du ciel, le voile islamique.” Un ouvrage comme Ma vie à contre-Coran ne tombe pas du ciel, non plus. Il est le fruit d’une islamophobie décomplexée qui prend le prétexte des luttes féministes pour dénigrer l’Islam. Cette rhétorique pernicieuse, mise dans la bouche de femmes précisément issues de l’immigration, ne rend nullement service à celles qu’elle prétend - non sans un certain paternalisme - défendre. L’émancipation des femmes musulmanes sera l’oeuvre des femmes musulmanes elles-mêmes ! Aussi l’ouvrage de Djamila Benhabib, ainsi que la conférence qui a suivi sa publication, relèvent au final du non-événement. Car il n’y a vraiment rien à répondre de rationnel à une femme qui déclare sans rire, et avec l’assurance d’être progressiste : “J’ai déjà côtoyé des gens musulmans et modernes”. Mots clésLa Princesse de Clèves islamogauchisteDu même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article30 octobre 2009
Oumma.com-UKfan a dit :
Djemila Benhabib est avant tout une victime de la "decennie noire", cette periode funeste de l’histoire algerienne qui a laisse un traumatisme indelebile chez de nombreux Algeriens. Sa demarche confuse* est le signe d’une souffrance profonde, instrumentalisee par les milieux islamophobes. Il suffit de lire certains commentaires publies plus bas pour s’en convaincre. *cf explications fournies a propos du titre du livre ; opposition a la construction de mosquees en France : « Et tous les attentats perpétrés en France ils se sont préparés où ? Dans les mosquées. Ce climat m’inquiète, je préfère que l’islam se vive à la maison. » 30 octobre 2009
Karim B., Montréal a dit :
Salam aleykoum Je sais pas pour la France mais le livre de Benhabib a eu droit à eu droit a une bonne médiatisation au Québec. L’auteure a su surfer sur la vague d’islamophobie et d’anti-religiosité primaire qui déferle sur la Belle province depuis les dernières années. Au Québec, on trouve (non sans surprise) que ce qui se dit et s’écrit en France est une source d’une grande inspiration pour nos inquisiteurs athées et autres opportunistes contemporains, poids plumes intellectuels qui se donnent bonne conscience en stigmatisant des populations et des croyances dont ils ne connaissent et ne comprennent rien. Il n’y a jamais pire que quand l’ignorance et l’arrogance se rencontre... @ Darwin Que des Musulmans aient autodafés des ouvrages d’Averoès (Ibn Rush’d) et d’Avicenne (Ibn Sina) ne signifie rien d’autre que des pauvres ignorants se sont fait chauffé l’esprit par d’autres ignorants. Averoès et Avicenne n’ont pas inventé l’Islam à ce que nous savons ? Pas d’Islam = pas d’Ibn Rush’d ou d’Ibn Sina et pas non plus de Renaissance donc pas d’Occident laic et moderne. Oh ! J’oubliai ! Dans le "Discours sur l’histoire universelle" (Al-Muqadimma) d’Ibn Khaldun figure une magnifique carte de la terre datant de 1154 (Ap JC) offerte par le Marocain Al-Idrissi au Roi Roger de Sicile : la terre y est ronde et décrite dans sa sphéricité. Vous devriez lire le commentaire de Didier, il est pertinent. Dans le même ouvrage on peut y lire comment l’homme est le plus proche parent du singe dans le règne animal, étant séparé de lui d’abord par la faculté de la raison. De la roche à l’humain, les choses créées et les créatures sont différenciées par leur degré croissant de complexité. Et comme écrivait Ibn Khaldun lui-même Et Dieu Est le plus Connaissant, il donne le Savoir à qui Il veut. Wa salam 29 octobre 2009
darwin a dit :
à TNT non seulement personne ne s’est plaint de censure sur oumma mais même je dois rendre hommage à la liberté d’expression réelle qui existe sur ce site. Ensuite je reconnais bien dans votre discours la technique utilisée par les militants de l’islam politique : Culpabiliser les occidentaux pour qu’ils se détestent eux mêmes en essayant au passage de leur faire gober qu’il n’y a de problèmes qu’entre l’"Occident " et l’"Islam" Mais non monsieur on n’a pas parlé des massacres de chrétiens en Indonésie mais bien de Bouddhistes et d’Hindous car les islamistes n’ont pas de problème avec les juifs et les chrétiens mais avec tout ce qui n’est pas musulman et c’est cela que vous voulez cacher. D’ailleurs on pourrait aussi parler du génocide des hindous au Bangladesh ces 10 dernières années, du terrorisme islamiste en thailande, des émeutes en Chine etc.. etc.... Sincères salutations 29 octobre 2009
A Didier Je vous remercie pour la précision que vous apportez : j’en prends note c’est promis. Néanmoins, Gallilé n’est qu’un exemple parmi les (trop) nombreuses personnes passées à la casserole pour avoir tenu des propos jugés hérétiques. Le but de mon commentaire était simplement de faire remarquer que les musulmans ne sont pas forcément ce qui ont montré le plus d’hostilité envers la Science ... 29 octobre 2009
A Darwin Si le cheikh que vous évoquez a belle et bien affirmé une chose aussi grotesque - à savoir que la terre est plate - ce n’est pas pour autant que les musulmans se sont mis à brûler leurs coreligionaires quand ces derniers n’étaient pas d’accord. C’est bien ce que je disais : ne nous prenez pour une bande de décervelés ! Tel cheikh peut dire ce qu’il veut, nous avons pour la plupart d’entre nous- Dieu merci ! - suffisament de discernement pour ne pas écouter quand ça nous semble grotesque ! Sinon, comparons ce qui est comparable : si les autodafés ne sont effectivement pas ce qu’il y a de plus progressiste en matière de pratique, on est encore loin des bûchers pratiqués en Occident !!! 29 octobre 2009
darwin a dit :
Merci à Onfray de cette marque de sympathie Au lecteur qui a envoyé le message avant celui de Samos 1°)certes ce ne sont pas des musulmans qui ont envoyé des gens au bûcher au moyen âge mais ce sont bien des musulmans qui ont autodaffé les ouvrages d’Averroes ou qui ont plusieurs fois dans sa vie persécuté Avicenne. 2°)le cheikh ‘Abd al-‘Aziz Bin ‘Abdillah Bin Baz D’Arabie Saoudite(écouté de nombreux musulmans) a émis le jugement en 1966 selon lequel la terre était bien plate et que tout musulman qui prétendait le contraire était un apostat 3°) L’Occident a bien changé depuis les bûchers : il n’est plus du tout le même : on peut dire tout un tas de choses (y compris que la terre est plate puisque les livres de Bin Baz sont en vente libre à la fnac de montpellier) respectueuses salutations 29 octobre 2009
citoyenne et musulmane a dit :
Salam, L’islamo-buzness profite encore d’un ptit chouiya de pub...pas pour longtemps... il suffit de suivre l’actualité,avec tous ces scandales qui se ramassent à la pelle :clerstream, angolate,pakistanogate et biens d’autres,occultés,cachés à l’opinion publique manipulée,intoxiquée par l’islamisme,le terrorisme. on assiste à tout un déballage,"de république qui va sauter et de prisons qui vont se remplir" ... des réglements de compte, nous en sommes chaque jour spectateurs...la chape de plomb a volé en éclats,chacun pour soi... et ce n’est pas fini,ce n’est qu’un coin levé du voile de tous ces scandales... ! sur le plan international,n’en parlons pas....donc PATIENCE : Par les temps Eternels, l’homme va assurément à sa perte. Que ceux qui ont "CRU",fait de bonnes oeuvres,se sont recommandés la vérité,la patience (sourate "el aasr, les Temps Eternels) pour ceux et celles pour qui le CORAN est notre FORCE ! 29 octobre 2009
TNT a dit :
C’est toujours très marrant de voir ces commentaires (hors-sujet pour la plupart) qui laissent entendre que la haine et le racisme en Occident sont plus ou moins légitimés par le fanatisme et l’obscurantisme que l’on pourrait trouver dans certains pays musulmans. Justifier la bêtise par la bêtise. Ainsi, certains haineux ne cherchent ici sur ce formidable espace de liberté qu’est Oumma.com qu’un défouloir. Qu’importe que leurs remarques n’aient pas grand rapport avec le thème abordé, du moment qu’ils peuvent épancher leur bile anti-arabe et/ou anti musulmane. On dénonce la montée de l’extrême droite en Europe ? "Oui mais les musulmans indonésiens masscrent des chrétiens au Timor oriental" ( !) rétorquent-ils. On évoque l’opportunisme quelque peu douteux de certains de ces soi-disants "musulmans éclairés" ? "Oui mais regardez ce qui se passe en Iran" qu’ils nous répondent. Je m’étonne que ces personnes là, qui vivent dans un pays qui se targue d’avoirs accouché de la philosophie des Lumières puissent se calquer sur des régimes dictatoriaux et totalitaires. Mais le plus drôle c’est quand ils crient à la censure alors que leurs commentaires sont parfaitement apparus sur ce forum !!! Ils se prennent pour des pourfendeurs de la bien-pensance (ha ! ha ! ha ! mort de rire !!!) alors qu’ils ne font qu’écouler les lieux-communs et les poncifs rabachés à longueur de journée par les médias dominants !
29 octobre 2009
Mouhib a dit :
Salamo’alaykoum wa rahmatollah wa barakatoh, Voila ce qui explique tout, "il faut souligner les conditions de leur accès à la parole publique, accès soumis à la propension à dénigrer les traditions de la communauté" ...et Spinoza avait pose comme conditions pour reformer l’entendement : la fuite de la "recherche de la richesse", "des plaisirs" et, dans le cas present, les "HONNEURS" ! Salam Mouhib 29 octobre 2009
Poil de Carotte a dit :
Des livres plus durs ont été écrit contre le christianisme....par des chrétiens.
On est en démocratie donc elle écrit ce qu’elle ressent.
Et de toute façon la très grande majorité des médias n’ont pas parlé de ce livre, alors pourquoi en parler ?
Parler de livres qui expliquent l’Islam (il y’en a de très beaux) ou de poésies arabes, de livres sur la spiritualité où sur l’art musulman.....Bref guider les gens vers une meilleur compréhension de cette religion serait bien.
29 octobre 2009
conscient a dit :
mdrrr ca doit leur faire mal de savoir que sur 70000 convertion par an plus de la moitié ce sont des femmes.
enfin bon elle l’aura sa place au panthéon des menteurs frappant à la porte du gouvernement.
ce livre sera un temoin contre elle.
ce n’est pas la première ce ne sera pas la dernière.
ni pute ni soumise mdrrrrrrrr
29 octobre 2009
Didier a dit :
A l’internaute qui a dit : "Ce n’est pas l’islam qui a envoyé au bûcher des gens qui avaient le "culot" d’affirmer que la Terre était ronde " Je pense qu’il y a confusion entre la théorie de la sphéricité de la Terre et la théorie de l’héliocentrisme. La théorie de la sphéricité de la Terre date de l’antiquité grecque et a finalement été admise au Moyen-Âge. Elle n’a pas fait l’objet de jugements religieux notoires car elle ne remettait pas en cause la thèse religieuse de la Terre "centre de l’Univers". C’est la théorie de l’héliocentrisme (reprise et démontrée par Galilée) qui a fait l’objet d’une affaire devant un tribunal religieux (beaucoup plus tard, lors de l’Inquisition). Si Galilée avait refusé d’abjurer sa conviction, il aurait été condamné à la perte de subsides et de titres, et peut-être à un peu de prison, mais certainement pas au bûcher. 29 octobre 2009
Samos a dit :
Pauvre Occident qui ne se définit plus que par antagonisme à l’Islam... De nombreux(ses) minables, remarquables de médiocrité, ont ainsi connu une ascension fulgurante en appliquant cette recette miracle : Rushdie est annobli, Taslima Nasreem reçoit la Legion d’honneur, Fourest chevalier des Arts et des Lettres avec une chronique permanente au Monde, Philippe Val directeur de France Inter, Ayan Hirsi Ali se fait ovationner par le parlement européen et Robert Redeker se fait même inviter dans des émissions intellectuelles. Franchement, l’insulte à l’Islam est un excellent filon qui rammène fortune et célébrité plus rapidement que la bourse, le foot , la musique ou le cinema. Aucun talent requis - juste du venin contre l’Islam ! Les Saint Bernards de la Democratie vous accueilleront comme un messie... 29 octobre 2009
A ceux qui essaient de décrire les musulmans comme étant des gens hostiles à toute forme de savoir : Ce n’est pas l’islam qui a envoyé au bûcher des gens qui avaient le "culot" d’affirmer que la Terre était ronde ... 29 octobre 2009
samia a dit :
Ces beurettes de service qui n’hésitent pas à vendre pére et terre pour avoir un petit os ! Depuis la révélation les aboiements n’ont céssé, faisant tout pour faire croire que l’islam est obscure et contre les libértés surtout des femmes alors que cette religion ne cesse de se propager et la communauté musulmane de se multiplier, n’en déplaise à tous ces islamophobes !
29 octobre 2009
Assad a dit :
de 622 à 2009 combien de personnes ont denigrés l’islam et combien de livres sont écrits pour charger négativement l’Islam et le Corant ?? Resultat, l’Islam perse et se développe sur toute la planète. Alors ne donne pas une importance aux ecrits de cette femme, comme disait dans le Corant : Inna Nahnous NaZzalna Zikra Wa Inna Iahou Lahafizun.
Salam fo all
29 octobre 2009
lecaennais a dit :
un avenir prometteur se dessine pour cette jeune femme. Courageuse, républicaine, laique et LIBRE.... (je blague !!)
Bravo Benhabib, un peu plus de visibilité, et il y aura un parti politique, pour vous financer une association aussi bidon que les ni putes ni soumises, pour à la fin devenir une petite soumise tout comme a fini fadela AMARA : Ignorance, clichés, essentialisme...un poste ministériel, pourquoi pas, mais le politique s’est peut-être rendu compte qu’un islamophobe reste islamophobe, et il aura beau cracher sur ses semblables, et avoir un poste important, il restera un petit vendu dans le marché du "prêt à penser"
Bref La composante musulmane de France doit avancer quand même, car la caravane ne doit pas s’arrêter à cause de petits aboiements même édités...
29 octobre 2009
AB a dit :
les demoiselles genre Djamila vilipendent leurs culture d’origine. Ils ne ratent pas une occasion pour la mépriser et en parallèles elles font l’apologie de la culture occidentale.En s’inscrivant dans ce processus elles developpent la haine de soiparce que leurs prénoms ainsi que leur visage leur rappellent cette culture qu’elles abhorrent.De même quand elles se regardent dans la glace elles doivent se sentir mal à l’aise car leur visage est la marque indélébile de leur culture l’origine.vous pouvez tout rejeter de votre culture mais pas votre visage.Elles sont à plaindre les pauvres.
29 octobre 2009
Onfray a dit :
Darwin, tu as écrit un texte magnifique ! Grand merci. Je me permets de te tutoyer tant tu as donné forme à ma propre pensée.
29 octobre 2009
Ceci a déjà été censuré car mal-pensant mais j’insiste, ne serait-ce que pour l’information même si c’est faire preuve de naïveté : "L’essayiste algérienne Djemila Benhabib s’élève contre l’islam politique, porté par une minorité de musulmans. Née en Ukraine en 1972 d’une mère chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila Benbabib a grandi à Oran, en Algérie. Condamnée à mort par les islamistes, sa famille, engagée dans les luttes politiques et sociales, se réfugie en France en 1994. Trois ans plus tard, elle s’installe, seule, au Québec, où son livre Ma vie à contre-Coran rencontre un franc succès. L’ouvrage va paraître le 15 octobre en France. Quelle a été votre motivation première en écrivant ce livre ? Est-ce parce qu’il fallait que d’autres voix de culture musulmane que celle des islamistes se fassent entendre ? Djemila Benhabib. Il arrive des événements dans la vie qui vous font sentir votre responsabilité particulière dans le débat qui transcende votre société. On en arrive finalement à cette question philosophique : pourquoi est-ce que j’existe ? Je ne pouvais continuer à exister sans prendre part, d’une façon active, à ce qui se déroulait autour de moi. Bien sûr, j’aurais pu choisir de m’installer dans le confort de mon anonymat. Cependant, j’ai choisi de parler parce que je crois en la capacité de la parole à changer les choses. J’ai choisi de m’engager pour défendre la laïcité et l’égalité parce que l’engagement, comme le disait Camus, donne du sens à la vie. N’est-ce pas contradictoire d’intituler votre livre Ma vie à contre-Coran, alors que vous affirmez que l’islamisme n’est pas l’islam ? Djemila Benhabib. Certes, l’islamisme n’est pas l’islam, mais il prend racine dans l’islam, il en est une interprétation, la plus radicale. Ce titre, c’est avant tout un jeu de mots que nous permet de faire cette langue française merveilleusement féconde. Alors pourquoi se le refuser ? Diriez-vous que dans vos deux pays d’accueil, la France puis le Québec, le système politico-religieux s’installe de la même façon que celui qui vous a obligée à quitter l’Algérie ? Djemila Benhabib. Absolument. On sent de l’égarement. On oublie que la laïcité est l’aboutissement historique d’un long processus et qu’on y est arrivé par nécessité. C’est comme si la collusion du religieux et du politique n’avait jamais existé alors qu’elle était la norme en Europe, et c’est précisément pour éviter ces dérives qu’on a confiné le religieux à la sphère privée. Au Québec, on souligne cette année le 50e anniversaire de la mort de l’ancien premier ministre, Duplessis. C’est extraordinaire de voir à quel point l’alliance entre le clergé catholique et l’État était lourde de conséquences pour toute la société, et particulièrement pour les femmes. Comment expliquer la montée de cette idéologie conservatrice, particulièrement redoutable pour la liberté des femmes ? Djemila Benhabib. Les droits des femmes ont avancé, ces soixante dernières années, d’une façon vertigineuse en Occident, mais ce n’est rien comparé aux deux mille ans de patriarcat, voire davantage, que nous traînons derrière nous. Chaque fois qu’un mouvement conservateur prend forme dans une société, il s’attaque d’abord aux droits des femmes parce que les reliquats du patriarcat sont encore puissants. Les facteurs qui provoquent la résurgence de ces idéologies conservatrices sont multiples et convergents, mais ils sanctionnent surtout une panne du politique. Vous écrivez : « L’Algérie m’a donné la force, la France la liberté et le Québec des ailes. » Pouvez-vous expliciter ? Djemila Benhabib. Comme le disait Saint-Exupéry, c’est dans l’adversité qu’on se forge. J’en ai rencontré beaucoup en Algérie et c’est ainsi que j’ai grandi, avec une soif immense de liberté dont je n’ai pu jouir pleinement qu’une fois installée en France parce que, la condition des femmes étant ce qu’elle est, en Algérie, on ne peut y vivre librement. Le Québec m’a permis de me réaliser dans toutes mes dimensions et d’aller jusqu’au bout de mes rêves les plus intimes. C’est en cela qu’il m’a donné des ailes. Vous dites que « la laïcité est, elle, la seule voie de cohabitation possible » en Algérie, en France comme au Québec. Pourquoi ? Djemila Benhabib. L’histoire regorge d’exemples de religions qui débordent de la sphère privée pour envahir la sphère publique et devenir la loi. Dans ce contexte, les femmes sont les premières perdantes. Pas seulement. La vie, dans ses multiples dimensions, se sclérose lorsque la loi de Dieu se mêle à la loi des hommes pour organiser les moindres faits et gestes de chacun. Il n’y a plus de place pour les avancées scientifiques, la littérature, le théâtre, la musique, la danse, la peinture, le cinéma, la vie tout simplement. Seuls la régression et les interdits se multiplient. C’est ce qu’il faut éviter à tout prix si notre prétention est de vouloir continuer de faire avancer l’humanité. Entretien réalisé par Mina Kaci L’Humanité du 12 octobre 2009" 29 octobre 2009
Fred a dit :
Bismillah, Et bien, elle a bien de la chance cette demoiselle, elle aurait été chrétienne que personne n’aurait rien a faire de son livre probablement intitule "Ma vie a contre Christ", pas même un éditeur aurait prit la peine de lire le titre. Si çà c’ est pas une preuve qu’ on est dans la voie droite ? qu’est donc ? Et puis entre nous “ a contre Coran” c’ est tout de même hyper facile, pas besoin d’ efforts. Petite joueuse va ! Bref heureusement que l’ islamobizness arrive a nourrir des bouches autres que celles des politiciens, c’ est tout de même le minimum qu’on lui demande. Avec un peu de chance, Ruquier va l’ invite. Pourvu qu’ elle lise le Coran d’ ici la, sinon ca va pas être crédible, pour sortir du rôle « Beurette de service ». 29 octobre 2009
Perfide a dit :
Jouer la petite beurette émancipée qui dénonce le fanatisme des "siens"... Elle ira loin cette p’tite c’est sûr ! Qui sait si elle est pas en train de préparer sa future carrière en politique ... 29 octobre 2009
Rose a dit :
Extrait de "l’Humanité" : "L’essayiste algérienne Djemila Benhabib s’élève contre l’islam politique, porté par une minorité de musulmans. Née en Ukraine en 1972 d’une mère chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila Benbabib a grandi à Oran, en Algérie. Condamnée à mort par les islamistes, sa famille, engagée dans les luttes politiques et sociales, se réfugie en France en 1994. Trois ans plus tard, elle s’installe, seule, au Québec, où son livre Ma vie à contre-Coran rencontre un franc succès. L’ouvrage va paraître le 15 octobre en France. Quelle a été votre motivation première en écrivant ce livre ? Est-ce parce qu’il fallait que d’autres voix de culture musulmane que celle des islamistes se fassent entendre ? Djemila Benhabib. Il arrive des événements dans la vie qui vous font sentir votre responsabilité particulière dans le débat qui transcende votre société. On en arrive finalement à cette question philosophique : pourquoi est-ce que j’existe ? Je ne pouvais continuer à exister sans prendre part, d’une façon active, à ce qui se déroulait autour de moi. Bien sûr, j’aurais pu choisir de m’installer dans le confort de mon anonymat. Cependant, j’ai choisi de parler parce que je crois en la capacité de la parole à changer les choses. J’ai choisi de m’engager pour défendre la laïcité et l’égalité parce que l’engagement, comme le disait Camus, donne du sens à la vie. N’est-ce pas contradictoire d’intituler votre livre Ma vie à contre-Coran, alors que vous affirmez que l’islamisme n’est pas l’islam ? Djemila Benhabib. Certes, l’islamisme n’est pas l’islam, mais il prend racine dans l’islam, il en est une interprétation, la plus radicale. Ce titre, c’est avant tout un jeu de mots que nous permet de faire cette langue française merveilleusement féconde. Alors pourquoi se le refuser ? Diriez-vous que dans vos deux pays d’accueil, la France puis le Québec, le système politico-religieux s’installe de la même façon que celui qui vous a obligée à quitter l’Algérie ? Djemila Benhabib. Absolument. On sent de l’égarement. On oublie que la laïcité est l’aboutissement historique d’un long processus et qu’on y est arrivé par nécessité. C’est comme si la collusion du religieux et du politique n’avait jamais existé alors qu’elle était la norme en Europe, et c’est précisément pour éviter ces dérives qu’on a confiné le religieux à la sphère privée. Au Québec, on souligne cette année le 50e anniversaire de la mort de l’ancien premier ministre, Duplessis. C’est extraordinaire de voir à quel point l’alliance entre le clergé catholique et l’État était lourde de conséquences pour toute la société, et particulièrement pour les femmes. Comment expliquer la montée de cette idéologie conservatrice, particulièrement redoutable pour la liberté des femmes ? Djemila Benhabib. Les droits des femmes ont avancé, ces soixante dernières années, d’une façon vertigineuse en Occident, mais ce n’est rien comparé aux deux mille ans de patriarcat, voire davantage, que nous traînons derrière nous. Chaque fois qu’un mouvement conservateur prend forme dans une société, il s’attaque d’abord aux droits des femmes parce que les reliquats du patriarcat sont encore puissants. Les facteurs qui provoquent la résurgence de ces idéologies conservatrices sont multiples et convergents, mais ils sanctionnent surtout une panne du politique. Vous écrivez : « L’Algérie m’a donné la force, la France la liberté et le Québec des ailes. » Pouvez-vous expliciter ? Djemila Benhabib. Comme le disait Saint-Exupéry, c’est dans l’adversité qu’on se forge. J’en ai rencontré beaucoup en Algérie et c’est ainsi que j’ai grandi, avec une soif immense de liberté dont je n’ai pu jouir pleinement qu’une fois installée en France parce que, la condition des femmes étant ce qu’elle est, en Algérie, on ne peut y vivre librement. Le Québec m’a permis de me réaliser dans toutes mes dimensions et d’aller jusqu’au bout de mes rêves les plus intimes. C’est en cela qu’il m’a donné des ailes. Vous dites que « la laïcité est, elle, la seule voie de cohabitation possible » en Algérie, en France comme au Québec. Pourquoi ? Djemila Benhabib. L’histoire regorge d’exemples de religions qui débordent de la sphère privée pour envahir la sphère publique et devenir la loi. Dans ce contexte, les femmes sont les premières perdantes. Pas seulement. La vie, dans ses multiples dimensions, se sclérose lorsque la loi de Dieu se mêle à la loi des hommes pour organiser les moindres faits et gestes de chacun. Il n’y a plus de place pour les avancées scientifiques, la littérature, le théâtre, la musique, la danse, la peinture, le cinéma, la vie tout simplement. Seuls la régression et les interdits se multiplient. C’est ce qu’il faut éviter à tout prix si notre prétention est de vouloir continuer de faire avancer l’humanité. L’Initiative féministe européenne organise une rencontre avec l’auteure, mardi 13 octobre, à 18 h 30, à la Maison des associations, 8, rue du Général-Renault, 75011 Paris, métro Voltaire ou Saint-Amboise. Entretien réalisé par Mina Kaci L’Humanité du 12 octobre 2009" 29 octobre 2009
Rose a dit :
Extait de la Dépêche de Kabylie : "Djamila Benhabib Un livre-réquisitoire contre l’intégrisme religieux Djamila Benhabib est née à Kharkov en Ukraine, de mère chypriote grecque et de père algérien. Elle a vécu en URSS, à Chypre, en Algérie où elle a fait l’essentiel de ses études à Oran et en France pour ses études universitaires. Elle a exercé comme journaliste au quotidien El Watan. Depuis la fin des année 90, elle s’est installée au Canada. Son livre, un essai au vitriol sur les pratiques oliscurantistes, est paru en mars 2009 dans la collection “Partis pris actuels” chez VLB, éditeur du Québec (Canada). Sur les 240 pages de l’ouvrage intitulé : “Ma vie a contre-Coran, une femme témoignage sur les islamistes”, l’auteur dresse un réquisitoire sans concession, mettant dans l’œil du cyclone les errements et les méfaits de l’idéologie intégriste. “On ne frôle pas une dictature sans être un peu, sinon beaucoup, transformée, et pour toujours”, lance Djamila, dont le péché véniel est d’être “femme, féministe et laïque”. Avec une détermination trempée dans l’acier, elle revient un peu plus loin à la charge : “Je n’étais pas venue au monde ni pour baisser les yeux ni pour courber la tête. L’adversité ne me fait pas peur. Lorsque je tombais, je me relevais...”. Djamila Benhabib met en épingle les atteintes infligées aux femmes d’Algérie et d’ailleurs par les tenants du “fascisme vert” et évoque son propre martyre : “La terreur islamiste, je l’ai subie. Il n’y a pas de mots pour la décrire. Cette terreur là, elle m’habitait jour et nuit, voulait s’imposer entre la vie et moi, érigeant des murs de laideur”, écrit-t-elle en page 11. L’auteur qui prône la mobilisation contre les intégristes religieux, s’interroge : “Les musulmans sont-ils condamnés à reproduire des coutumes barbares, tels l’esclavage, la loi du talion, la crucifixion, la lapidation et la flagellation qui étaient encore en vigueur dans la société tribale de l’Arabie du VIIe siècle ?”." 29 octobre 2009
Othmane a dit :
“La démocratie se porte mal quand on construit des mosquées.” Voila tout est dit ! Condensé de la betise, de l’ignorance et de la haine de ces gens ! Ils font pitié. Eux et leurs écrits finiront dans les poubelles de l’Histoire ! Question : La démocratie c’est bien beau, le pouvoir au peuple ... mais que vaut-elle si ce sont les imbéciles qui exercent ce pouvoir ? On peut légitimement se poser la question à la lecture de la "pensée" de Djemila Benhabib. 29 octobre 2009
Darwin a dit :
Bonjour à toutes et à tous Je remarque qu’il est très facile de passer pour un islamophobe sur ce site. Malgré tout ce qui peut être dit ici, la situation des musulmans en france est largement plus enviable que celle des chrétiens en Egypte et au Soudant ou que celle des Hindous et des bouddhistes en Indonésie. Je n’ai par exemple pas lu dans les journaux que de jeunes musulmanes étaient enlevées, violées et converties de force au christianisme : JAMAIS........ A HOCINE Vous dites que les Arabes nous ont appris à nous laver soit......(Donc les bains romains n’ont jamais existé ça m’a bien fait rigolé j’imagine aussi qu’ils ont appris aux Perses à jouer aux échecs). Mais de toute manière les Arabes savaient se laver avant l’Islam. On peut tout à fait reconnaître des qualités à un peuple sans pour autant transférer ces qualités à sa religion c’est comme si je disais : le judaisme c’est vraiment super parce que plus de la moitié des prix Nobels sont juifs. C’est un mode de propagande assez courant des militants de l’Islam politique que de dire :"on a eu Averroès, Ibn Khaldounetc...." donc c’est que le Coran c’est merveilleux Voici ce qu’écrivait le grandiose Ibn Khaldoun à propos d’Omar (le Calif bien guidé) : « Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages. […] Les Musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays, une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques et [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : "Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce ’qui nous y guide encore mieux’ ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !" En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. » — Prolégomènes, 3e partie, éd. Quatremère, pages 89-90 et 125. Brûlez les bibliothèques, car leur valeur se trouve dans ce seul livre (le Coran)." Omar, calife / 581-644 / lors la prise d’Alexandrie Sincères salutations 29 octobre 2009
Adam Vignard a dit :
Une de plus... C’est faire beaucoup d’honneur à ce "non-événement" que de lui consacrer cette visibilité.
29 octobre 2009
Judith a dit :
Citation : "Dans la plupart des pays musulmans les femmes sont sous le joug de sept cents ans de charia (loi coranique). Des millions de femmes endurent de terribles souffrances. Elles sont enfermées, brûlées, lapidées à mort… Venant d’une famille musulmane, je me sens la responsabilité de dénoncer l’islam, car les femmes qui y sont soumises n’ont ni les droits ni la liberté qu’elles devraient avoir. On leur a inculqué depuis des siècles qu’elles étaient des esclaves pour l’homme, qu’elles devaient suivre le système que les hommes ou Dieu ont créé. Sous la charia, les femmes sont considérées non pas comme des êtres humains, mais comme des objets sexuels, des êtres de seconde classe. Je pense réellement que l’islam est une torture contre les femmes, une torture que nous devons combattre. »
Talisma NASREEN (Bengladesh), médecin gynécologue , écrivain, réfugiée en France depuis le 3 janvier 2009 à cause d’une fatwa prononcée à son encontre."
29 octobre 2009
barbie hijabiste a dit :
Ces femmes n’ arrêtent pas de dire qu’ elles défendent les femmes et l’ émancipation de celles-ci, mais à ce moment là faudrait toutes les défendre et non pas une catégorie qui selon elles seraient les plus libertines
la femme voilée n’ est pas nécessairement emprisonnée, endoctrinée dans une idéologie notamment religieuse qu’ est l’ Islam ! la femme musulmane est libre de son choix, et de tous les actes qu’ elle fait ! après malheuresemnt il existe des femmes forcées, QUELQUESOIT leur religion, races ou ethnies, situation géographiques, el là je comprend qu’ on veuille les aider, notamment par le biais d’ association comme le NPNS, mais je ne comprend pas et je trouve inadmissible qu’ on empêche la liberté d’ expression des voilées (c’ est comme cela que je le vois) soi disant pour la liberté de la femme, c’ est pas très logique tout ça !je cite l’ exemple des femmes en Iran qui d’ après beaucoup de personnes sont majoritairement forcées à mettre le voile, on nous empêche à nous femmes voilées françaises de nous exprimer, de vivre paisiblement en France sous prétexte qu’ en Iran on les force à porter le voile, et à toutes sortes de pratiques (contraire à l’ Islam, je le précise !) ! Mais nous ne sommes pas en Iran, on est en France , c’ est ce que je répond à chaque fois que je fais un débat là dessus, on est en France ! dans une République démocratique, pays des Droits de l’ Homme, avec ces trois symboles : Liberté, Egalité, Fraternité ! L’ Iran n’ a jamais prétendue prôner ces trois symboles comme en France, mais visiblement ce n’ est que du "parler" dans le sens où jusque là j’ ai pas eu l’ impression que ces symboles étaient respectées en France !
J’ en conclut que la France est un pays hypocrite qui ne respecte pas les valeurs républicaines, valeurs qu’ elle n’ arrête pas de citer au monde entier comme des exemples, elle se permet de critiquer certaines nations, comme l’ Iran, pour ces idéologies totalitaires !C ’est abhérant !!
29 octobre 2009
Qui peut être intéressé par sa vie...franchement !?Encore une qui veut une promo...
29 octobre 2009
Ahmad a dit :
J’aimerais bien savoir comment l’auteur de ce livre justifie le choix de son titre. Vit-elle vraiment "à contre-Coran", ou n’est-ce qu’un "gimmick" de marketing qu’elle utilise ? Si elle vit à "contre-Coran", qu’a-t-elle vraiment fait que le Coran recommande de ne pas faire ? A-t-elle tué des personnes ? Les a-t-elle volées ? Commet-elle l’adultère de manière régulière ? Témoigne-t-elle faussement contre les gens ? Se drogue-t-elle ? Refuse-t-elle de venir au secours des gens dans le malheur ? Voilà des choses qui viennent à l’esprit, des choses que le Coran recommande de ne pas faire. L’auteur les a-t-elle commises, et s’en vante-t-elle ? Ou bien n’est-elle que l’équivalent d’une enfant vantarde, qui fabule, et qui n’a pas la moindre notion de ce que le Coran dit, mais qui en parle parce que c’est à la mode, dans son milieu, de dénigrer le Coran ? 29 octobre 2009
Les chiens aboient et la caravane passe.
les détracteurs de l’islam ont toujours existés et existeront. Cependant que restent-ils d’eux. RIEN. Alors que l’islam continue d’avancer et d’attirer vers lui de plus en plus de convertis convaincus. Ces individus ne sont que les serpières de la république. Ils servent d’ustensile que l’on jette comme un klennex.
29 octobre 2009
Ali a dit :
Quand un auteur a le niveau intellectuel d’un abruti, est-il nécessaire d’en parler avec le même sérieux et en lui accordant autant d’espace et de temps que s’il s’agissait d’un auteur des plus intéressants ? C’est l’éternel dilemme. Les abrutis (Salman Rushdie, Taslima Nasrin et les autres) en sortent toujours gagnants, car on ne résiste jamais à la tentation de rapporter leurs propos, même quand on pense que ce sont des propos d’abrutis. 29 octobre 2009
Ab a dit :
Ces demoiselles à savoir les Djamila et Fadéla, Shiem,ont décidé de vilipender
leur cultures d’origine.Elles ne ratent pas une occasion pour la mépriser et parallèlement elles mettent en valeur la culture occidentale.Elles adoptent donc celle-ci en rejetant leur culture d’ origine.Ce processus va les amenés à développer la haine de soi parce que leur visage, leur prénom,leurs rappellent d’où elles viennent.Chaque fois qu’elles se regarderont dans la glace elles doivent souffrir car leur visage leur rappellera cette culture qu’elles abhorrent.Elles pourront tout jeter de leur culture mais pas leur visage qui est la marque indélébile de celle-ci.De même que le regard d’autrui les assignera à leur place.Ces demoiselles sont donc à plaindre parce qu’elle sont mal dans leur peaux.
29 octobre 2009
SAID a dit :
Tout ce qui vient d’être dit là est correct. Sauf qu’on omet de dire que les thèses du livre sont banales et qu’on tente de multiplier les réseaux d’arabo-laiques qui désavouent tout droit aux musulmans.
Le livre "contre-coran" n’apporte rien de neuf, il ne fait que la promotion d’une nouvelle Djadott Djavann.
A la limite le contenant est plus important que le contenu. Du moment qu’une Arabe montre qu’elle est anti X qui serait musulman.
Qu’elle est triste cette époque de syccophante
29 octobre 2009
Hocine a dit :
Une amie suisse de Zurich (et de souche, donc pas voilée, si cela peut rassurer beaucoup de monde) me disait il y a cinq semaines : "Ce sont les Arabes qui nous ont appris à nous laver, même dans les toilettes". Qu’a dit Lamartine, que pensait Voltaire, que dit l’Encyclopaedia Britannica, qu’a dit Sigrid Hunke ? En bref : qu’est-ce ce que Djemila Benhabib a lu, ou bien seulement, seulement : sait-elle lire ? Beaucoup de scribouillards ont essayé de faire la même chose qu’elle, comme un certain Salman Rushdie, fade et hideux même aux yeux des Anglais, comme Taslima Nasrin, e tutti quanti... Résultat des courses (pour parler un français au niveau de l’expression de Benhabib) : on se souviendra beaucoup plus du dernier film sur Mika’il Jackson (je ne me trompe pas en écrivant son nom ainsi) que sur ce livre. On devrait se pencher sur la propre vie de Dj. Benhabib : que savons-nous d’elle ? Quelle innovation a-t-elle apporté à la France avant ce livre ? Si on aime la France alors il y a lieu de travailler pour rapprocher les gens et non d’allumer la haine entre eux. "La dissension - ou la zizanie - est en sommeil ; celui qui la réveille se fait dévorer par elle" (Hadith). Même la laïcité ne peut tirer profit de ce livre aprce qu’elle se passe des bouche-trous pour remplir ses manques béants. "La trahison est une question de date" disait Talleyrand, imitant H. Ibsen : "C’est la trahison qui est récompensée, et non pas le traître". Comme on dit à Marseille, ce livre "est si petit qu’on dirait qu’il est loin". Que de papier gaspillé... Pôv’ meskina... H. 29 octobre 2009
Musulman,Citoyen,Electeur,Conscient a dit :
La pauvre.............que Dieu l’aide !
29 octobre 2009
Aaron a dit :
Je suis decu que l’on accorde tellement d’importance à des écrits et des avis de personnes telle que cette dame - Djemila Benhabib - . A l’heure ou Sarko se lance dans la démagogie électoraliste la plus crasse en lançant - en os à ronger - le débat sur l’identité nationale, les faiseurs d’opinion instrumentalisent des femmes de la "diversité" - comme cleenex de la république - pour stigmatiser une religion et des citoyens français qui n’ont commis d’autres crimes que de vouloir vivre leur foi en toute quiétude dans ce pays qui est aussi le leur.
29 octobre 2009
samir a dit :
encore une qui surfe sur la vague de l’islamophobie.
l’Islam a toujours eu ses détracteurs mais il en sort toujours plus fort et les détracteurs passent dans la trappe de l’oubli car le temps est l’allié d’Allah .
comment en peut il autrement puisque c’est lui qu’il l’a crée.
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