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Oriental Viandes victime d’un “sabotage industriel”

L’Ethique est son maître-mot et le Juste Milieu son credo, Bahri Ouzariah, 40 ans, est un dirigeant d’entreprise audacieux et entreprenant, conciliant sa dévotion envers Dieu et ses nobles ambitions professionnelles, qui avance en ayant à l'esprit ce dépôt de confiance, Amana, sur la voie du « Business éthique », au service des clients, consommateurs de produits Halal.

Mariant harmonieusement la richesse de ses valeurs musulmanes et ses responsabilités de Directeur général à la tête de la société Oriental Viandes, cet expert de l’agro-alimentaire ne pouvait qu’être que cruellement affecté par l’acte de malveillance commis en interne, le 22 août dernier, par un technicien du service qualité. Un véritable coup de poignard dans le dos qui ne fut pas sans conséquences pour sa marque, Oriental Viandes, devenue, en l’espace de quelques années, une référence à l’échelle nationale en matière de produits Halal frais et surgelés.

D’abord incrédule, puis atterrée, avant de se résoudre à accepter l’inacceptable, à savoir qu’un « sabotage industriel » a été le grain de sable qui a failli enrayer le processus industriel d’Oriental Viandes, la direction de l’entreprise a su réagir promptement, dès le 26 août, pour bloquer et retirer de la commercialisation les lots de « terrinettes  volaille et campagnard Halal » que la soif de vengeance d’un salarié, dont le contrat arrivait à échéance et en litige avec son supérieur, avait poussé à étiqueter avec les fausses informations suivantes : « gras et foie de porc Halal ».

"Nous ne voulions pas y croire au début, et je refusais moi-même de croire qu’un tel méfait avait pu se produire en interne !", s’est exclamé Bahri Ouzariah, encore sous le choc de ce qu’il qualifie de "trahison" au sein d’une entreprise forte du savoir-faire de ses 90 salariés, musulmans et non-musulmans, où règne un esprit familial propice à l’éclosion des talents. Une trahison qui, une fois l’émotion passée, a laissé place aux questions de fond, provoquant une prise de conscience impérieuse et salutaire quant à la nécessité de placer la barre de l’exigence toujours plus haut, de redoubler de vigilance et de verrouiller chaque étape de la chaîne de fabrication, seuls gages de l’excellence.

Pris à son propre piège, le saboteur d’Oriental Viandes, lui-même trahi par son accès aux données informatiques, via lequel il a sciemment et illégalement remplacé le mot « volaille » par « porc » en vue de salir la réputation de l’entreprise, a été rapidement identifié, et sans temps mort placé en garde à vue le 2 septembre, au cours de laquelle il a fini par avouer son forfait.

Soulagés que toute la lumière soit faite sur cette bien sale affaire, source d’un grave préjudice moral, le Directeur général d'Oriental Viandes, Bahri Ouzariah, et ses collaborateurs se sont empressés de réhabiliter l’honneur de la marque face à la rumeur pernicieuse qui est allée bon train début septembre, amplifiée par la caisse de résonance du Net, mais aussi et surtout de  consolider le précieux lien de confiance avec la communauté de consommateurs de produits Halal, ce cœur de cible privilégié aux besoins et exigences accrus en termes de produits Halal de qualité, d’autant plus que des fraudes de grandes marques, alléchées par ce secteur florissant, en ont fait souvent le dindon de la farce.

C’est sur le site internet d’Oriental Viandes que la vérité a été rétablie dans sa limpidité cristalline, analyses ADN à l’appui, réalisées sur les produits concernés par le laboratoire Eurofins et sous contrôle d’huissier, coupant court une fois pour toutes aux allégations mensongères et au buzz des commérages sans fondement. Pour compléter ces preuves irréfutables, un communiqué de presse officiel, en date du 19 septembre (voir ci-dessus sur le site internet), dans lequel il est stipulé en gras que le site de production est exclusivement « dédié à la production de produits halal et placé sous le contrôle de la Grande Mosquée d’Evry-Courcouronnes », a achevé de mettre l’entreprise totalement hors de cause.

Alors que le salarié d’Oriental Viandes, auteur d’une faute professionnelle éminemment répréhensible, devra prochainement rendre des comptes à la justice, lors d’une audience prévue en décembre, Bahri Ouzariah, animé par l'éthique du respect de l'Amana et dirigeant d’entreprise intègre, sait qu'il se doit de rendre des comptes au sujet de ce dépôt de confiance chaque jour que Dieu fait, et pas seulement aux actionnaires de son Groupe.

"Al-Hamdoulilah, je remercie Dieu, notre marque Oriental Viandes ressort renforcée de cette épreuve, ayant tiré les grands enseignements qui s’imposaient. Notre niveau d’exigence en matière de « qualité Halal » doit être toujours plus élevé, le process industriel doit être irréprochable et notre vigilance de tous les instants, c’est sur ces bases que voulons établir un contrat de confiance, transparent et pérenne, avec l’ensemble des consommateurs de produits Halal, tout en privilégiant une proximité unique avec nos clients afin d'apporter une garantie Halal de nos produits sans aucune faille", a-t-il insisté, en se disant réconforté par les belles marques de soutien et de confiance renouvelée qui ont afflué, entrecoupées de réactions en proie à la stupeur face à une volonté de nuire inconcevable.

Plus que jamais confortée dans le bien-fondé de sa démarche liée au "Marketing  par l’éducation", Oriental Viandes, qui s’est fait un devoir de répondre à tous celles et ceux qui, perplexes ou inquiets, ont souhaité obtenir des éclaircissements sur cet acte délictueux intolérable, prône sans relâche les bienfaits de la communication pédagogique afin d’expliciter et promouvoir les fondements et vertus du Halal dans une France plurielle, où leur perception est parasitée par des controverses passionnelles, souvent bassement électoralistes et furieusement nationalistes, et leurs formidables potentialités minorées en dépit de la crise endémique, mais aussi du bon sens le plus élémentaire.

Par la rédaction.

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