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Les révélations de l’ex-femme de l’un des terroristes de Paris : “il fumait du cannabis toute la journée et n’allait jamais à la mosquée”

A mesure que les trajectoires personnelles des semeurs de malheurs et de morts de Daech sont révélées au grand jour, il ressort que ces jeunes « jihadistes » embrigadés faisaient de piètres musulmans dans une vie antérieure, à l’image de Brahim Abdeslam, l’un des terroristes kamikazes de ce vendredi cauchemardesque du mois de novembre qui s’est fait exploser au café « Le Comptoir Voltaire », à Paris. 

Naïma, son ex-épouse interviewée par le très populaire tabloïd britannique The Daily Mail, brosse le portrait peu flatteur d’un jeune Belge, originaire de Molenbeek, frère du terroriste Salah Abdeslam actuellement en cavale, qui n’était pas un musulman pratiquant, loin s’en faut. 

Brahim Abdeslam et son épouse Naïma

Salah Abdeslam, son frère, toujours en fuite et activement recherché par les polices européennes

Ce dernier n’allait jamais à la mosquée et passait le plus clair de son temps totalement désoeuvré, à fumer du cannabis et à dormir, mais aussi à visionner des vidéos où à écouter de la musique hip-hop, ses occupations préférées, selon les dires de celle qui a partagé sa vie pendant deux ans, de 2006 à 2008, avant de rompre et d’obtenir officiellement le divorce en 2013.

Le seul rituel religieux qu’il observait était le Ramadan, mais contraint et forcé par sa famille qui « l’obligeait à s’y soumettre », toujours selon les confidences de son ex-femme qui décrit ses anciens beaux-parents comme « progressistes, notamment la mère » et son ex-mari comme « paresseux », ne cherchant pas à travailler et encore moins à gagner sa vie honnêtement, au détriment de son couple soumis à une précarité intenable dont il n’avait cure, de même qu’il lui importait guère d’agrandir sa famille.

Pourtant, Brahim Abdeslam était un électricien doué et aurait pu développer sa propre activité, mais au lieu de cela, il préférait rester oisif chez lui, se contentant de percevoir son allocation chômage.  

Aux yeux de cette femme qui a renoncé à fonder un foyer avec ce mari dénué du moindre esprit de famille, et a fortiori incapable de le cultiver, dont elle connaissait le passé de délinquant, voire de petite frappe, mas qui n’imaginait pas un seul instant qu’il se rendrait coupable de trafic stupéfiants, une fois marié, en ouvrant avec son frère un café à Moleenbeek, il n’y avait guère que son « bon caractère » qui lui permettait de se racheter un peu, mais si peu…

Sur la porte de leur bar "Les Béguines", fermé par la justice, figure une sentence "pour consommation de substance hallucinogènes prohibées". Devenus tenanciers de ce café, les frères Brahim et Salah Abdeslam, les futurs tueurs du Bataclan et des restaurants alentours, avaient coutume de boire " leur Jupiler", bière populaire belge, à mille lieues des règles de conduite salafistes.

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