in

Les cadavres de deux soeurs saoudiennes découverts à New York, attachés l’un à l’autre

Quel drame s’est-il noué sur les rives de l’Hudson River, à New York, pour que les corps sans vie de deux sœurs saoudiennes aient été retrouvés mercredi 24 octobre, flottant dans l’eau glaciale ?

Portées disparues depuis une semaine, Rotana et Tala Farea, âgées respectivement de 22 et 16 ans, sont restées unies jusque dans la mort, puisque leurs cadavres, découverts par un promeneur matinal, étaient solidement attachés l’un à l’autre, aux pieds et à la taille, à l’aide d’un ruban adhésif.

Alors que la police new-yorkaise est à pied d’œuvre pour faire la lumière sur cette tragédie nimbée de zones d’ombre et donnant lieu à toutes les spéculations – les jeunes filles n’ayant manifestement subi aucun traumatisme physique – leur famille sous le choc a décidé de rompre le silence afin de tordre le cou aux rumeurs les plus folles.

Publicité
Publicité
Publicité

Dans une déclaration rendue publique dimanche, les proches accablés de chagrin de Rotana et Tala Farea ont réfuté catégoriquement l’allégation selon laquelle « les deux sœurs auraient disparu depuis deux mois », mais aussi celle qui s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, affirmant qu’elles « s’étaient suicidées ».

De leur côté, les hauts responsables du Consulat saoudien à New York ont indiqué, via un communiqué officiel, qu’ils entretenaient des relations étroites avec la famille des victimes et suivaient de très près les avancées de l’enquête.

Publicité
Publicité
Publicité

Le mystère qui entoure les décès de Rotana et Tala Farea a mis en émoi la twittosphère saoudienne, s’épaississant pour certains internautes en proie à la plus grande perplexité, ou devenant insoutenable pour d’autres plongés dans la consternation.

Cette tragédie, qui ébranle la communauté saoudienne installée aux Etats-Unis et provoque une forte onde de choc émotionnel au royaume wahhabite, n’est pas sans en rappeler une autre qui hante encore les esprits, d’autant plus qu’elle est survenue récemment et demeure inexpliquée : la mort violente début octobre, sous le soleil assombri de Miami, de l’étudiant saoudien Yasser Abualfaraj.

Le jeune homme, âgé de 23 ans, gisait inanimé sur le sol de son appartement, situé en face de l’université où il poursuivait ses études supérieures, le corps couvert de multiples ecchymoses.

L’Association des étudiants saoudiens de l’université de Miami a révélé la semaine dernière, avec une extrême gravité, que les investigations en cours venaient de conclure à un homicide.

Publicité
Publicité
Publicité

Commentaires

Laissez un commentaire

Laisser un commentaire

Chargement…

0

Tuerie anti-juive de Pittsburgh : c’était écrit…

« I, Too, Am America », un ouvrage testimonial célèbre les contributions des Américains musulmans