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Le père syrien de Steve Jobs entre en scène

Steve Jobs, le génial co-fondateur d’Apple, vient de quitter la scène de la vie, faisant tomber à jamais le rideau sur ses vidéoconférences très prisées, et c’est son géniteur qui fait aujourd’hui irruption sur la scène médiatique par l’entremise d’un portrait qui lui est consacré dans le Wall Street Journal. Rares sont ceux qui savaient que celui qui est mondialement pleuré comme « l’Einstein des temps modernes » avait été abandonné à la naissance par ses parents biologiques, et que ses origines paternelles puisaient leurs racines en Syrie.

De son vrai nom, Abdulfattah « John » Jandali, l’octogénaire, né et élevé en Syrie, dans la ville de Homs, réside dans le Nevada, où il dirige une chaîne de casinos, après y avoir enseigné la science politique. Adopté peu après sa naissance par la famille Jobs, Steve Jobs ignorait tout de ses vrais parents. Ce n’est qu’en 2005, à l’âge de la grande maturité 74 ans, que M. Jandali découvre l’identité de son fils. Une nouvelle qui bouleversa sa vie, la qualifiant de « choc majeur ». Il tenta alors, un peu tard, de tisser des liens avec son cyber-visionnaire de fils, qui était au sommet de sa célébrité et de son ingéniosité, mais aussi fauché par la maladie, tout en visionnant les vidéos des fameuses Keynotes, devenues cultes.

Et comment communiquer avec le virtuose du High Tech, si ce n’est par emails interposés, où il confie lui avoir souhaité « bon anniversaire” ou « que sa santé s’améliore ». Une communication électronique restée lettre morte, selon les proches de Jobs, ce que dément Abdulfattah « John » Jandali qui assure avoir au moins reçu un “merci” signé de son fils. Pour l’entourage de M.Jandali, il n’y a pas de doute : bon sang ne saurait mentir ! Le code génétique de Steve Jobs et de son géniteur avait des neurones en commun, riche de grandes capacités intellectuelles alliées à une compréhension instinctive des besoins des consommateurs.

Muni de son iPhone 4 qui ne le quitte plus, bien que profane en matière de nouvelles technologies, c’est un père qui n’aura pas connu son fils qui rend aujourd’hui hommage à un homme entré dans la légende : « Steve Jobs était un génie » conclut-il.

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