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Hommage à Haziès Mousli, décédé brutalement

HHazies Mousli31 mars 2018 à 14 h 12 · 9 min de lecture
haziemousli

Sensible plus que quiconque à la souffrance humaine, sous toutes ses formes et quels que soient les gouffres vers lesquels elle entraîne, curieux de tout, ayant une soif d’apprendre intarissable et resté fidèle à ses convictions profondes tout au long d’une existence qui ne fut pas un long fleuve tranquille, souvent douloureuse et parfois extraordinairement lumineuse, jalonnée d’épreuves personnelles mais aussi riche en rencontres et en réalisations, Haziès Mousli, le frère de Djamel Mousli, un fidèle collaborateur d’Oumma, s’est éteint brutalement à l’âge de 54 ans.
L’équipe Oumma tient à rendre hommage à cet homme sincère et intègre, doté d’un sens rare de l’empathie envers autrui, qui n’avait fait que croître au fil de son parcours professionnel passé en milieu psychiatrique et carcéral. Un homme droit et digne, qui avait trouvé dans l’écriture un précieux exutoire à ses propres questionnements et tourments.
Sous sa plume d’une extrême sensibilité, il avait levé un voile pudique et plein de compassion sur le profond mal-être de sa défunte cousine Souad, à ce point traumatisée par la décennie noire en Algérie qu’elle en avait perdu le goût de vivre, à l’aube des années 2000. Nous avons souhaité saluer la mémoire de Haziès Mousli en vous invitant à lire ou à relire son récit poignant intitulé « Le sacrifice de Souad » (voir ci-dessous), que nous avions eu le plaisir de publier en 2008.
Encouragé à laisser sa plume courir sur la page blanche par les nombreuses réactions positives suscitées par son tout premier texte, il avait alors franchi un palier supplémentaire en traitant encore et toujours de la souffrance humaine, son sujet de prédilection, celle qui prend de « multiples visages » selon ses propres termes, dans un recueil de chroniques au titre évocateur : « Trajectoires, entre ombre et lumière ». Un auteur prometteur et prolifique était né.
Très touchée par la triste nouvelle de son décès, l’équipe Oumma présente ses sincères condoléances à Djamel Mousli et à sa famille, et tient à s’associer pleinement au deuil cruel qui les frappe.
Qu’Allah accueille le défunt en son vaste Paradis. « De Lui nous venons, vers Lui nous retournerons », mettait en exergue le regretté Haziès Mousli dans son premier et unique ouvrage.

 
Le Sacrifice de Souad
Nous sommes le 13 octobre 2005, je suis en Algérie où j’ai décidé de passer quelques jours, afin de comprendre la fin tragique de ma cousine Souad qui a « décidé » de quitter ce monde en avril 2005. Elle était âgée de 27 ans et attendait un enfant.
Mon oncle et ma tante ont élevé 8 enfants (5 filles et 3 garçons), Souad est la dernière de cette fratrie. Je l’ai rencontrée pour la première fois lors d’un séjour touristique en juillet 1992. Agée alors de 15 ans, Souad était une adolescente joyeuse et pleine de vie. Sa famille la considérait comme atypique. Dotée d’une grande sensibilité, elle était « Hnina », ce qui pourrait se traduire par « douce et naïve ».
Mon oncle est un vieux Taleb (guérisseur traditionnel) âgé aujourd’hui de 78 ans, et ma tante une douce et sensible dame de 70 ans. Dans le « clan » familial, mon oncle est un véritable patriarche. Son statut de « Taleb » lui confère respect et autorité auprès des membres de sa famille mais aussi auprès des personnes qui viennent le consulter. Il veillait à ne déléguer à ses fils que « les petites affaires courantes »…


Souad entourée de sa famille

En 1992, seules 2 filles vivaient encore dans le domaine familial. Nadia (18 ans ) et Souad. Les autres filles étaient toutes mariées, à l’instar des garçons qui résidaient avec leurs épouses chez leurs parents comme l‘exige la coutume, afin d’assurer la lignée du clan.
Au cours de la décennie 90, l’Algérie a été confrontée au pire moment de son histoire depuis l’accession à son indépendance (1962 ). Une période douloureuse caractérisée par une forme de guerre civile sans nom, qui a engendré plusieurs dizaines de milliers de victimes.

La famille de Souad n’a pas échappé au drame vécu par son pays. Ses deux grands frères seront tués en 1994, provoquant ainsi un énorme choc. Souad qui vouait une véritable admiration à ses frères, ne s’en remettra jamais. La famille n’a pu faire le deuil de cette perte, car les corps n’ont jamais été retrouvés. L’avenir du clan reposait essentiellement sur « les fils » qui laissèrent à la charge de leurs vieux parents plus de 10 enfants en bas âge.

Nadia se marie quelques mois après la disparition de ses frères, dont la mort et le climat de guerre civile ont considérablement diminué les moyens de subsistance du clan. Souad, qui refuse de quitter sa famille, est avant tout soucieuse d’assurer la prise en charge de tous ses petits neveux et nièces.
Après le décès de ses deux frères, Souad ne sera jamais plus la même. Ses sourires joyeux ont disparu, emportant avec eux sa période d’insouciance. Elle est devenue une jeune femme triste, « ruminant » quotidiennement le « pourquoi » de la mort de ses frères : « Je n’arrête pas d’y penser.. », me précisait-elle lors de l’une de nos rencontre en 2004. S’adressant à sa famille, Souad leur précise que, désormais, le seul but de sa vie était de les protéger. Elle s’en est fait une promesse : « UN DEVOIR DE LOYAUTE ».

En 2002, l’Algérie vit la fin de son cauchemar, mais il demeure toujours des endroits insécurisés. Un deuxième évènement dramatique contribuera à réveiller le traumatisme du clan de Souad . Un groupe de terroristes investit la maison familiale dans le seul but d’éliminer tous ses habitants. La famille se réfugie dans la seule pièce de l’étage. Une simple porte en bois les sépare de la barbarie humaine.

 

Les terroristes essaient en vain de défoncer cette porte. Les menaces pleuvent comme autant de coups portés aux âmes déjà meurtries. Les enfants sont en pleurs, les femmes hurlent et prient Dieu de les sauver. Seul mon vieil oncle reste calme et se poste devant sa famille munie d’un bâton, alors que Souad enveloppe de ses bras les plus petits.

« Dans ces moments-là, m’affirmait-elle, chacun de nous ne pensait qu’à sauver sa propre vie ». Des bruits de coups de feu se font entendre dans la petite pièce. C’est alors que la famille comprend que l’armée vient les secourir. Tout le monde cherchait à sortir de cette pièce. Les militaires pénètrent dans la maison. L’un d’eux entre dans la pièce dans un climat de grande confusion. Pensant affronter un terroriste, le soldat s’apprête à faire feu sur l’un des neveux de Souad, âgé de 17 ans. Souad comprend tout de suite la situation et dans un réflexe de survie, s’interpose entre son neveu et le militaire, en faisant face à l’arme ! Ce jour-là, Souad a sauvé d’une mort certaine son neveu. Aucun membre de la famille ne fut blessé, mais les images de cadavres des terroristes, ainsi que l’assaut des militaires, restèrent gravés à jamais dans leur esprit.
En 2003, l’Etat Algérien propose aux derniers groupes terroristes de déposer les armes en échange d’une certaine clémence. Cette proposition fut appelée « Loi de Concorde Civile ». Le but étant de ramener définitivement la paix dans le pays qui fut relativement pacifié. Le clan de Souad retrouve un semblant de vie normale. Mais il est intérieurement détruit et traumatisé à jamais.
Souad décide de se marier en 2003 avec l’un de ses cousins. Par ce choix, elle ne sortira jamais vraiment de la famille. Au cours de mon voyage en Algérie » en 2004, Souad est venue à ma rencontre. Cette démarche était pour le moins « inédite » pour une femme mariée dans un pays à forte tradition musulmane. Habillée de façon soigneuse, elle retire même son Hijab (voile) devant moi et me salue en me portant l’accolade. Elle est très amaigrie, et exprime sa profonde émotion de me revoir après toutes ces années. Nous restons en tête à tête plus d’une heure. Elle ne cesse de me parler de ce qu’elle a vécu. Je l’écoute les larmes aux yeux.
Avant de nous séparer, je lui fais part de mon inquiétude devant son état d’amaigrissement. Souad ne s’alimentait plus beaucoup : « Je n’ai plus goût à rien.. » me soulignait-elle. Cette phrase me toucha tout particulièrement. Me vint alors en tête l’image du « syndrome de Glissement », généralement visible chez certaines personnes âgées, cette véritable désorganisation foudroyante, tant psychique que somatique. Mû par une pulsion de destruction, cet équivalent suicidaire achemine la personne, qui ne veut plus vivre, vers la mort en quelques semaines.
Dans un réflexe que je ne m’explique toujours pas aujourd’hui, je lui affirme alors : « Ne t’inquiète pas fille de mon oncle, je reviendrai te soigner ici. ». Souad me répondit par un large sourire et me dit « Inchallah ». Il était évident pour moi qu’elle devait bénéficier d’une prise en charge psychothérapeutique, afin de pouvoir « déposer son lourd fardeau ».
Souad désirait un enfant. Elle tomba enceinte en décembre 2004 dans un état physique particulièrement préoccupant. Une terrible lutte avait lieu en elle. Qui avait-il de plus symbolique pour Souad que de prouver son envie de vivre à travers le désir d’avoir un enfant ? Elle vivait deux mouvements intérieurs. L’un était celui de continuer à vivre à travers son projet de mettre au monde un enfant. L’autre était une force inconsciente de se délivrer de son devoir de loyauté, caractérisé par le refus de continuer à vivre. Mais avait-elle encore la force et l’énergie de protéger « sa nouvelle famille » sans craindre de la perdre, elle aussi, un jour ?
Son mari me racontait que Souad n’avait plus confiance en la vie. Elle s’inquiétait souvent de l’avenir de ses proches et du sien. Tout se passait comme si elle s’était positionnée dans son devoir de loyauté envers ses frères, comme « la protectrice du clan familial ».
Au fil des jours, Souad maigrissait de plus en plus, passant de centre hospitalier en centre hospitalier, les médecins ne se focalisant que sur son aspect somatique.
Sa mère me relatait que Souad affirmait à tous ses visiteurs que « son cousin de France » viendrait la soigner, comme il le lui avait promis. Il serait déplacé de ma part de penser que ces appels m’étaient complètement destinés. Je pense que je symbolisais pour ma cousine Souad « une autre époque », une époque où tout allait pour le mieux et où ses frères étaient encore de ce monde.
Pendant tout le temps que dura l’agonie de Souad, tout le clan lui rendit hommage en lui rendant visite tous les jours. Elle exprima son profond amour pour tous les siens et leur demandait pardon. Son mari fut, pour sa part, d’une patience extraordinaire. Souad ferma les yeux pour toujours un jour d’avril 2005, n’ayant même plus la force et l’énergie de protéger son propre enfant qui lui survivra une heure dans son ventre.
Son mari m’annonça les larmes aux yeux : « J’ai pas compris…elle est morte alors que tout allait mieux, tout était arrangé.. » (pleurs).
Justement ! Souad ne « vivait » que par devoir de loyauté. Ce poids d’une lourdeur sans commune mesure, elle n’avait plus la force de le porter, et c’est effectivement parce que « tout allait mieux » qu’elle pouvait « enfin » partir « légère ». ( c’est terrible…comment ne pas penser au poids que Souad faisait à son décès…). A la mort de son épouse, son mari est allé habiter chez ses beaux-parents.
Devoir de loyauté envers Souad ?
Je terminerai par ces mots du grand poète mystique Jalaleddine Roumi.
« Quand au jour de ma mort on apportera mon corps,
Ne vas pas t’imaginer que je pleure sur le monde.
Ne t’afflige pas pour moi, ne dis pas : « Malheur, malheur ! »
Quand tu verras mon cadavre, ne t’écrie pas : « parti, parti ! »
L’union et la rencontre seront miennes à présent.
Quand tu te confieras à la tombe, ne dis pas : « Adieu, adieu »
Car la tombe est un voile cachant l’assemblée du paradis.
Après avoir vue la descente, contemple l’ascension.
Bien que la tombe te semble une prison, c’est la libération de l’Âme »
Haziès Mousli

Dans cet article

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Hazies Mousli

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23 commentaires

  • Zylo 31/03/2018

    ALLAH Y RAHMOU.

  • Badr 31/03/2018

    que dire d' autre que inoune lillah wa lih raji3ouna

  • Nani 31/03/2018

    Qu'Allah leur fasse miséricorde et qu'ils trouvent cette paix tant cherchée ici-bas dans l'au-delà.

  • Malik 31/03/2018

    Témoignage émouvant à plusieurs égards. Terrible tragédie qu'a vécue l'Algérie. Merci pour ce témoignage émouvant qui nous permet de prendre la mesure dramatique de ces événements. Paix à leur âme, "Nous venons de Dieu et à Dieu nous revenons". Nul chagrin aux morts, c'est une promesse divine. Courage à sa famille et que Dieu apaise leur deuil. Courage au peuple algérien pour se remettre de ce drame, que Dieu vous appuie et vous fasse miséricorde dans cette épreuve. Toutes mes condoléances à sa famille et oumma.com

  • parvâneh 31/03/2018

    Qu’Allah le couvre de Sa miséricorde qui englobe toute chose, qu’Allah l’aime et soit satisfait de lui, qu’Allah lui accorde la compagnie du Prophète et des vertueux & qu’Il le compte parmi Ses rapprochés. Son souvenir restera gravé dans nos mémoires… C’était un homme de bien, en permanence enclin à aider son prochain. Son prochain; dont tous ceux qui se sentaient rejetés et incompris… C’était une âme soucieuse du respect des droits et libertés propres à chaque individu. Oui, un désir de justice animait ce grand coeur. Son service à l’humanité sera à jamais remémoré… “Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée; entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis!” [89:27-30]

  • Ûmm Ayoub 31/03/2018

    À mon oncle bien, qu'Allah sobhano lui accorde le Paradis, qu'Il lui élargisse sa tombe, qu'Allah Al AZAWAJAL lui fasse parvenir l'odeur du Paradis et lui épargne le supplice de la tombe. ALLAHUMA AMIN YA RABBI Al AALAMIN

    • Isma Rahou 31/03/2018

      BIEN AIMÉ *

  • Rachid Zani 31/03/2018

    Paix à son âme

  • Hélène CREPIN 31/03/2018

    Un immense merci pour ce bel hommage, à un homme simple et extraordinaire, il aura marqué à jamais beaucoup de vies et beaucoup de coeurs. Je présente mes sincères condoleances à sa famille et mes pensées les accompagnent ainsi que toutes les personnes qu'il aura touché, aidé, soutenue pour faire face à ce vide qu'il laisse.

  • Somia Belhadi 31/03/2018

    qu'Allah lui ouvre les portes du paradis et lui efface tout ces pêchés et appaise la douleur au famille.cet extrait du livre me donne la chair de poule et me donne envie de le lire ,on voit à travers ce texte la souffrance algérienne

  • Philodeme 31/03/2018

    Quand je pense aux êtres jeunes que j'ai connu il y a 1/2 siècle les paroles du poète me submergent: Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte Ce sont amis que vent me porte Et il ventait devant ma porte Les emporta Avec le temps qu'arbre défeuille Quand il ne reste en branche feuille Qui n'aille à terre Avec pauvreté qui m'atterre Qui de partout me fait la guerre Au temps d'hiver Ne convient pas que vous raconte Comment je me suis mis à honte En quelle manière Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte Le mal ne sait pas seul venir Tout ce qui m'était à venir M'est advenu Pauvre sens et pauvre mémoire M'a Dieu donné, le roi de gloire Et pauvre rente Et droit au cul quand bise vente Le vent me vient, le vent m'évente L'amour est morte Ce sont amis que vent emporte Et il ventait devant ma porte Les emporta Rutebeuf (1230-1285)

  • Reda 31/03/2018

    Ce fut un grand hommes qui avait la verité a dire sur ce monde insolite et injuste de l'humain perver manipulateurs, ou pervers narcissiques. Sa patience était une force majeur mais une rude épreuve car il avait ce don de discusion franche qui dérangé. Hommage a mon cousin proche. Qu'allah lui fasse miséricorde et lui pardonne.« Mon Dieu, pardonne-lui, fais-lui miséricorde, accorde-lui Ton pardon et montre-Toi indulgent à son égard. Accueille-le avec bienveillance, fais de sa tombe une demeure spacieuse et purifie-le en usant de l’eau, de la neige et de la grêle. Purifie-le de ses fautes ainsi que Tu purifies une tunique blanche de la souillure. Accorde-lui en échange une demeure meilleure que la sienne, un conjoint meilleur que le sien et introduis-le au Paradis. Préserve-le du châtiment de la tombe et du feu infernal. » allah hilarmo

  • Djail 31/03/2018

    Que son âme repose éternellement en paix ainsi que pour tous ceux qui ont quitté ce monde tragiquement durant la décennie noire en Algérie.Son récit est très émouvant ,me fait beaucoup de peine et réveille en moi beaucoup de mauvais souvenirs que j'ai vécus à Alger durant cette tragédie noire. (إنّا لله و إنّا إليه راجعون) :

  • Djail 31/03/2018

    Que son âme repose éternellement en paix ainsi que pour tous ceux qui ont quitté ce monde tragiquement durant la décennie noire en Algérie.Son récit est très émouvant ,me fait beaucoup de peine et réveille en moi beaucoup de mauvais souvenirs que j'ai vécus à Alger durant cette tragédie noire. (إنّا لله و إنّا إليه راجعون)

  • water water 31/03/2018

    Allah yarham el moumenin. Les années 90, les chefs militaires disaient , pour un million de morts. On tue les gens deux fois , physiquement et moralement.

  • Nedjma 31/03/2018

    Allah yar'h'mou. Qu'Allah illumine nos coeurs d'amour pour lui nous accorde son pardon et sa miséricorde Insh'allah. Quel merveilleux homme tu étais mon frère bien aimé. Je t'aime pour l'éternité

  • ALLAH plus miséricordieux enver toi que ta mère 01/04/2018

    ALLAH Fais miséricorde à Haziès Mousli et pardonne lui y’a ALLAH fais de sa tombe une demeure spacieuse d’ un jardin du paradis.Y’a ALLAH fais lui rentrer au paradis avec un nôtre 7abina le prophète Mohammad Qu’Allah lui accordent Grace et paix.y’a ALLAH fais miséricorde à Souad et à sa famille ainsi qu’à tout mes frères et sœurs musulmannes et musulmans.

  • Nokia3310 01/04/2018

    Des Hommes comme ça on n ‘en trouve plus.... Comme tu as si bien dit dans ton texte ci dessus : «Bien que la tombe te semble une prison, c’est la libération de l’Âme »

  • Elssafa 01/04/2018

    Que son âme repose en paix. "Bien que ta tombe te semble une prison, c'est la libération de l'âme" Tu es un homme merveilleux grand frère.. Je t'aime pour l'éternité. Tu es à chaque instant dans mes pensées...

  • celia 02/04/2018

    "Il est des chagrins bien difficiles à surmonter et perdre un être cher est sans doute le plus difficile qui soit. Cependant, lorsque la peine s’atténuera, son souvenir restera vivant en nous et c'est ce qui doit nous réconforter. Permettez-moi de vous apporter tout mon soutien dans cette épreuve et de vous présenter mes plus sincères condoléances."

  • Sonatine 03/04/2018

    Des mots touchants emplis d'émotions où l'histoire a terni un coeur ,qui n'a jamais pu survivre aux débâcle de tant d'injustices....paix à leurs âmes....qu'Allah leur fasse miséricorde et les accueille dans Son paradis...amine

  • fraid 03/04/2018

    Beau témoignage de cette Algérie meurtrie de la "décennie noire "par ce très beau texte émouvant de Haziès Mousli en hommage à sa cousine Souad Hommages à cet humaniste

  • Desrumaux 30/08/2018

    Un grand homme que je n'oublierai jamais.....j'ai rêvé de lui cette nuit, alors je vais sur le net aujourd'hui pour avoir de ses nouvelles et la !!!!! j'apprends qu'Hazies nous a quitté, je n'ai pu retenir mes larmes je ne t'oublierai jamais repose en paix. Une Amie que tu as aidé.

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