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« Deal du siècle » de Trump : « C’est l’injustice du siècle ! », s’indigne avec force le président tunisien

Depuis le palais de Carthage où il préside aux destinées de la Tunisie, en affirmant chaque jour davantage son indéfectible engagement en faveur de la cause palestinienne, cette question essentielle présentée comme l’une de ses priorités majeures au soir de son éclatante victoire, Kaïs Saïed a fustigé le pernicieux « Deal du siècle » promu par l’artisan américain du désastre, Donald Trump.

Véritable marché de dupes, il n’aura pas échappé à la sagacité du chef de l’Etat tunisien que ce « Deal » sonne le glas d’une paix dont Netanyahou, fort de son impunité insolente, a furieusement torpillé toutes les tables rondes, pour qu’elle ne soit plus qu’une lointaine chimère.

« C’est l’injustice du siècle et une haute trahison ! », s’est indigné avec force Kaïs Saïed, lors de la première interview exclusive qu’il a accordée, jeudi 30 janvier, à la première chaîne nationale Al Wataniya I, depuis son accession au pouvoir.

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« La Palestine n’est pas un domaine à marchander », a-t-il martelé devant des millions de téléspectateurs, en déplorant grandement que « la culture de la défaite ait contribué à la soumission du système arabe à de telles négociations ».

« La Palestine n’est pas une monnaie d’échange », a-t-il encore proclamé, plus que jamais hostile à la normalisation des relations avec Israël, et intraitable envers « les traîtres » qui s’y hasarderaient. « C’est un crime ! », avait-il condamné vigoureusement, le 13 octobre dernier, alors que les urnes avaient massivement parlé en sa faveur.

La réaction du Parlement tunisien ne s’est pas fait attendre, et elle a été au diapason de l’homme fort de Carthage : c’est un plan « raciste » qui « impose la souveraineté de l’occupation israélienne ».

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Rappelons que le 20 novembre dernier, dans une Tunisie où s’ouvrait une ère nouvelle, l’administration postale a émis un timbre, politiquement engagé et fier de l’être, aux couleurs d’Al-Quds : « Al-Quds (ville sainte de Jérusalem) capitale de la Palestine » créé par la Poste tunisienne. Un acte politique fort portant l’empreinte de son président fraîchement intronisé, Kaïs Saïed.

De l’autre côté de la Méditerranée, il ne fait pas l’ombre d’un doute que ce « Deal du siècle », élaboré par les forces du mal américano-israéliennes, entérine surtout l’apartheid. Pour mieux le désamorcer et en démontrer la supercherie maléfique, le ministère algérien des Affaires étrangères a publié, mercredi, un communiqué dans lequel il a réaffirmé son soutien éternel et inconditionnel au peuple palestinien.

Il a notamment mis en lumière « le droit inaliénable du peuple palestinien à fonder un État indépendant avec Qods-Est comme capitale ». Alger a souligné qu’« aucune solution ne saurait être envisagée sans l’association des Palestiniens, notamment quand il s’agit d’une solution contre leurs intérêts ».

Le communiqué conclut que l’Algérie encourage une résolution du conflit israélo-palestinien « basée sur le principe du retrait total de l’ensemble des territoires arabes occupés en contrepartie d’une paix dans le cadre de la légitimité internationale et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité ».

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