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“C’est pas des musulmans, car la première personne qu’ils ont fauchée était une musulmane”, dénonce la famille de Fatima Charrihi

Un seul être cher vous manque et le monde s’écroule sous vos pieds, surtout quand, comme la défunte Fatima Charrihi, 62 ans (à gauche sur la photo ci-dessus), il a été happé mortellement par un camion fou, conduit par un assassin dont l’atrocité du crime, en ce 14 juillet funeste, en a fait un monstre d’inhumanité, ainsi que le stipule clairement le Coran : « Quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes » (sourate 5, verset 32).

 

Pleurée par les siens sur les hauteurs de Nice, la très regrettée Fatima Charrihi, cette épouse et mère « extraordinaire qui plaçait la famille au-dessus de tout », estimée de tous dans son quartier de la Costière où le souvenir de sa générosité, de son dévouement auprès de sa communauté, mais aussi des sans-abris, et de son sourire plein de tendresse ne s’effacera jamais, laisse derrière elle un mari et sept enfants traumatisés et inconsolables. 

Fauchée au début de la chevauchée mortifère de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, cette musulmane, facilement identifiable au voile qui lui entourait délicatement le doux visage, n’a pas été épargnée par la fureur du terrorisme aveugle qui, une fois encore, ne peut nullement se réclamer de l’islam, sauf à en souiller les préceptes, pour commettre l’innommable.

«C’est pas des musulmans, car la première personne qu’ils ont fauchée était une musulmane », s’est indignée l’une de ses filles éplorées devant la caméra de France 3.

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