Passé maître dans l’art de retourner sa veste et de multiplier les ronds de jambe devant le CRIF, Manuel Valls, l’ancien Premier ministre de l’ère Hollande, transpire l’opportunisme en politique.
On se souvient de sa déclaration d’amour enflammée à l’Etat génocidaire israélien « Je suis lié de manière éternelle à Israël », et plus encore de son amère désillusion qu’elle n’ait pas agi comme le sésame qu’il escomptait pour lui ouvrir les portes de l’Elysée…
Comment égratigner, en quelques phrases percutantes, le vernis de l’ex-maire d’Evry qui, en 2009, trouvait sa bonne ville un peu trop métissée à son goût ? Comment étriller ce hautain personnage qui a dû revoir ses ambitions à la baisse, après être parti à Barcelone voir si l’herbe y était plus verte et y subir un camouflet cuisant de la part des Catalans eux-mêmes ?
Alors qu’il écume de nouveau les plateaux de télévision pour y distiller son venin et servir les intérêts de ses maîtres, accusé par l’Insoumise Manon Aubry de propager le slogan « plutôt Hitler que le Front Populaire », Manuel Valls est éreinté par Vaiju Naravane, la correspondante à Paris du quotidien indien The Hindu, avec un franc-parler jubilatoire.
« Valls a toujours été un opportuniste. Il a toujours tourné sa veste.
Il a perdu toute légitimité »



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