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Articles
Le retour des Suds
mardi 20 février 2007 - par El Yamine Soum
La fin du communisme comme projet viable consacre un ordre nouveau au niveau international. Deux dynamiques sont enclenchées : l’une est celle d’une volonté unilatérale de puissance des Etats-Unis sur le reste de la planète et du contrôle des ressources indispensables à la viabilité de son économie, l’autre est celle de la montée en puissance des pays du Sud dans le giron mondial. Nombreux sont les pays qui misent sur l’accroissement des besoins en matières premières pour assurer leur développement économique. Les besoins des marchés émergents, en particulier, de la Chine, de l’Inde et du Brésil, en pétrole, gaz, cuivre et charbon, contribuent à doper la croissance de nombreux pays du Sud. Le Venezuela a connu une croissance de 9 % en 2005. On peut dresser un constat identique pour le Chili qui, avec ses exportations en cuivre, a atteint une croissance de 5,8 % en 2006 ou pour l’Algérie, qui a connu un taux de croissance de 4,8 % en 2005 essentiellement grâce aux exportations de pétrole et de gaz. Ces chiffres sont toutefois à relativiser par le fait qu’ils permettent aux économies de ces pays de lancer un certain nombre de projets de « modernisation » mais, si la monoculture économique persiste, le risque de dépendance pèse sur ces pays en cas de dévaluation rapide du prix des matières premières. C’est pour cette raison que la croissance soutenue et les retombées en capitaux doivent permettre aux dirigeants d’encourager l’investissement dans d’autres secteurs de l’économie afin d’éviter leur entière dépendance à leurs principales exportations, ainsi qu’une dépendance en matière d’importation de produits faisant défaut sur leur marché. Mais, au-delà des considérations économiques, on observe un retour dispersé des pays du Sud sur la scène internationale au niveau politique et symbolique. Il ne s’agit pas d’un mouvement concerté comme ce fut le cas avec le mouvement des non-alignés, trans-identitaire, mais bien d’un discours anti-impérialiste et d’une affirmation identitaire, régionale ou encore religieuse. Ces mouvements se réclament du bolivarisme au Venezuela et en Equateur, des « indigènes » en Bolivie ou encore du réformisme musulman (qui pourrait remporter les élections dans de nombreux pays arabes s’il était démocratique). Par ailleurs, n’a-t-on pas entendu parler des « valeurs asiatiques » mises en avant dans les discours de certains dirigeants asiatiques tel Mahathir bin Mohamad, l’ex premier ministre malaisien, qui cherchait ainsi à expliquer la « réussite économique remarquable de son pays ». D’autres Etats réclament un siège aux Nations Unies ; c’est le cas du Brésil, et de l’Inde, notamment. Désormais, le système onusien apparaît comme obsolète car correspondant davantage à l’ordre mondial hérité de la Seconde Guerre Mondiale qu’à celui du 21ème siècle. A cette mutation s’ajoute la donne médiatique. De nombreux pays du Sud se lancent dans une offre d’information mondialisée. La naissance et le succès d’Al-Jazeera correspondent à ce double besoin d’avoir une information qui n’est plus celle des grands médias du Nord ni celle des gouvernements des pays arabes. La création de la première chaîne continentale sud-américaine, Telesur, s’inscrit dans la même logique et souhaite apporter un autre regard que celui de « l’empire ». Elle entend également contribuer à l’intégration en une nation des peuples d’Amérique latine dont rêvait l’un des pères des indépendances latino-américaine, Simon Bolivar. Elle ambitionne aussi « d’unir tous les Suds du monde en leur donnant la parole ». Enfin, ce retour des Suds est aussi marqué par la volonté de commercer entre les Suds. Ainsi, la Chine se rapproche du marché africain avec des accords bilatéraux et des partenariats stratégiques. Ces Suds sont désormais présents dans le Nord par les jeux migratoires et les diasporas. A titre d’exemple, le vote latino - celui des mexicains-américains notamment - vient de sanctionner le parti républicain du président George W. Bush pour sa politique migratoire répressive qui passerait, si elle était adoptée, par l’édification d’un mur de 1000 km sur la frontière sud des Etats-Unis. C’est aussi le poids décisif de l’électorat héritier des ex-colonies françaises qui pourrait favoriser des politiques françaises internationales plus justes et freiner les nouvelles formes de néo-colonialisme en Afrique et au Proche-Orient, entre autre. A cet aspect politique, on peut ajouter les réseaux économiques transnationaux. Les transferts d’argent et les investissements des immigrés dans leurs pays d’origine (Mexique ou République Dominicaine par exemple) ou encore les différents projets de développement des marocains et sénégalais de l’étranger pour ne citer qu’eux, constituent autant d’atouts majeurs pour les pays concernés. Ceci a été facilité par l’apparition des nouvelles technologies. En réalité, ce retour marque un monde éclaté où les relations entre pays sont bilatérales ou s’inscrivent dans le cadre d’intégration régionale. Cela montre en pratique que l’unilatéralisme -surtout sans l’aval du mandat de l’ONU- et l’interventionnisme des Etats-Unis ne fonctionne plus. Désormais et contrairement au 19ème siècle, pour dominer un espace géopolitique, il ne suffit plus de s’approprier son territoire, militairement du moins. Cette nouvelle donne mondiale pose un certain nombre d’interrogations. Tout d’abord, le point crucial est la nécessité de mener des politiques redistributives des richesses. Le Brésil de Lula s’est, à guise d’exemple, engagé de manière relativement efficace dans un programme de lutte contre la faim (« Zéro faim »). L’autre défi global qui nous attend concerne la protection de l’environnement. Le réchauffement climatique, les pollutions de toutes sortes nous interpellent sur le sort de ce qui est, rappelons le, notre patrimoine à tous. Ce qui implique que la protection de l’environnement ne peut pas être le monopole des Nords, mais un enjeu partagé et porté avec les Suds. Mots clésEl Yamine SoumDu même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article : Le retour des Suds21 février 2007
Romano a dit :
Ton titre a lui seul est la clé. Difficile en effet de situer tous ces pays sur la même ligne ou plus exactement le même méridien... Les arguments de l’Inde ou du Brésil ne sont pas ceux de l’Indonésie, et il serait opportun de requalifier de tels géants. En évitant l’écueil de la dichotomie. Enfin pas sûr non plus que ces pays parlent un jour d’une seule et même voix, à l’image d’un monde arabe déchiré. Qu’ils soient territoriaux ou énergétiques, les besoins diffèrent, et la réponse politique est précédée par une réponse économique, quelque soient les atours de la première, à l’image du populisme de Chavez. Malheureusement, la complexité des débats et enjeux que tu soulèves bien ici est souvent galvaudée par une certaine fainéantise intellectuelle des élites occidentales. Et des raccourcis souvent empruntés. Je pense à la presse. Et pourtant je suis journaliste... Toutes considérations qui n’enlèvent rien à la qualité de ton article. Bravo ! Romain L 21 février 2007
Guepardo a dit :
L’explosion économique des pays du sud résulte d’une conséquence logique des choix désastreux des pays du nord pendant le XXème siècle. Tu as raison de souligner, quoique très brièvement, sur les enjeux écologiques d’un tel développement et je tiens à te rappeler qu’au moins 50% des gaz à effets de serre sont émis par les USA et l UE, 20% par la combustion de gaz naturel suite à son extraction ( et qui représente 60% des extractions, perdues inutilement dans l’atmosphère), et 25% par les feux de brousse en Afrique notamment. Il me parait donc évident que les efforts à engager doivent principalement se faire dans les pays du nord pour que ces technologies poursuivent leur évolution dans les nations émergentes. Les choix entrepris au niveau transatlantiques se répercuteront bon gré ou pas, sur les orientations éco-industrielles des pays en voie de développement, et qui feront de notre monde, une patrie de tous les peuples respectueuse de notre mère à tous : la Terre. Les enjeux d’un tel programme, certainement le plus vital que l’humanité doive relever dans l’unité et la complicité des efforts, sera d’éviter des catastrophes naturelles qui frappent plus violemment chaque année tous les continents du monde, d’accompagner les victimes des caprices de dame nature et de transmettre aux futures générations un héritage naturel et une éducation vers plus de civisme et de respect. Prions pour qu’un jour, il n’y ait pas 100 millions de réfugiés à travers le monde entier et que le choc des cultures que nous vivons aujourd’hui nous amènent avant cette fatalité vers plus de tolérance et de complicité. 20 février 2007
C’est sympa une chaîne qui donne la parole aux oppositions dans les pays arabes.....C’est tellement rare.
Je n’ai jamais vu un opposant d’un régime ami des US passé sur CNN ou la BBC....
C’est facile de dénoncer cette chaîne, mais le fait est qu’aujourd’hui, elle est la référence absolu dans le monde des médias....
20 février 2007
Chams a dit :
eljezira a ouvert une brèche dans le champ médiatique et il faut analyser son impact sur les populations ...le fait qu’elle couvre l’invasion d’Irak montre une différence avec la première guerre du golfe. Donc , c’est un mieux imparfait.....salam
20 février 2007
Margo a dit :
Très bon texte , les Suds doivent revenir pour créer un pôle face à cette mondialisation tout azimut
20 février 2007
Ahmad a dit :
Salam,il faudra se poser un jour la question de savoir quel intéret la chaine al jazira sert-elle vraiment,quand on sait les lien que les américains ont avec cette chaines,on se rappelra de cette cassette ou un membres d’al qa ida parlait et que colin powel avait annoncer que la chaine al jazira avait reçu,les journalistes appelant la chaine,elle répondit n’avoir rien reçu, deux heures plus tard elle reçu la cassette.Deux question comment Powel était-il aucourant qu’une cassette allait arrivé a la chaine(à moins que ce soit ses services qu’il l’es envoyer),deuxièem question avec qui travaille al jazira. O sait que dévoilé certaines vérité comme le fait al jazira n’est pas un problème pour les milieu stragégique sionistes et américains,qui sont déja bien avancé sur d’autres plan. Et on se rapelera que les usa ,ne voit pas d’u mauvais oeil,la dénonciation des régimes arabes e vue de leur projet pour le monde musulman,Allahou Alam Salam 20 février 2007
le texte ne parle de pas de revanche, ni de vengeance, mais analyse les dynamiques en cours. Et il faut le dire, l’impérialisme des usa est une menace. La conclusion dépasse le nord et suds comme entité en rappellant le défi écologique. Merci El yamine Soum
20 février 2007
Pays du nord, pays du sud ? A la base, ces expressions ne veulent rien dire, mais bon.....
Sur le dernier commentaire concernant la matière grise, je suis plus que d’accord. Le petrole, le gaz n’ont jamais été une richesse, mais la matière grise oui.
Il faut prendre exemple sur des pays comme le "japon". C’est le pays le plus avancé technologiquement, avec un PIB/hab des plus élevés....
La Chine, l’Inde, Le brésil se reveillent enfin....
Concernant les pays du maghreb, je suis moins optimiste vu l’anarchie économique et l’autoritarisme politique qui y reignent.
Encore une fois, bravo pour le dernier commentaire
20 février 2007
C’est un vieux rêve de la revanche du sud sur le nord. Trois pays du sud ont pris un autre chemin, celui du developpment y compris avec le nord, la Chine, l’Inde et le Bresil. Ces pays n’ont à ce venger de personne et d’aucuns pays, et travaillent avec les pays du nord avec intelligence. Quand à la matière grise, source prmaire et essentielle du développment, elle est également répartie dans le monde, seulement certains savent mieux l ’utiliser et les pays du nord n’en manquent pas. 20 février 2007
andré Duhamel a dit :
Bien sûr nous souhaitons que les pays du sud, encore que tous ne soient pas très au sud, je pense particulièrement au mahgreb qui ont un niveau de vie comparable à pas mal de pays de l’union europééenne, enfin les nouveaux.
Récemment je suis allé en Guinée Bisau. Là il y a du boulot et ce que l’on voit est largement en dessous de ce que l’on pouvait constater en Tunisie il y a 35 ans qui déjà à l’époque pouvait être considéréré comme un pays assez bien developpé. Aujourd’hui c’est un pays qui connaît un revenu par habitant qui n’a être rien à voir avec nos pays sur-developpés, mais où il fait bon vivre.
La preuve c’est que pas mal de retraités choisisent de vivre soit au Maroc, soit en Tunisie car la vie est moins chère.
Etant retraité j’aimerai consacrer un peu de mon temps à aider les plus démunis. Je compte retourner en Guinée Bisau à l’île de Bubaque qui nous a reservé un accueil sans pareil.
Les retraités français(sérieux et volontaires) sont une mine pour ce gende mission
Bien Cordialement
André DUHAMEL
20 février 2007
Hafed a dit :
Tres bon article, il est nécessaire de changer le regard de ces pays du sud qui se développent, dont l’Homme passe avant le profit. Les Etats-Unis et l’ONU n’ont plus vraiment de crédibilité dans le monde sauf pour les pays du Nord se convaincant de leur légitimité, mais leur système est à bout de souffle. Mercii à M. El Yamine Soum. 20 février 2007
Amazone a dit :
El jazeera est une chaine, qui a donné une leçon aux pays du nord, qui croyaient donner des leçons de démocratie et de liberté d’expression aux pays du sud. Je pense que ceci est incontestable.
Arrêtons de croire que les pays du nord sont un exemple à suivre sans cesse, arrêtons de dénigrer tout ce qui vient du sud. Ces pays du sud sont riches de par leur population et leur jeunesse, par leur dynamisme et leur regard neuf sur le monde ce qui n’est pas le cas des pays du nord, qui voient leur populations vieillir et qui doivent donc faire appel à l’immigration pour rebouster leur économie. Cela aussi est un grand défi pour les pays du nord, qu idevront à un moment où un autre offrir un peu plus plus à cette jeune population du sud, qu’un accueil déplorable. Cette population du sud est l’enjeu primordial pour la survie des pays du nord.
20 février 2007
Chokri a dit :
Je ne pense pas que les matières première sont suffisantes aux pays du sud pour se redresser. Il faut voir l’exemple des pays du Golf à une execption des UEA qui puisent dans leur pétrôle depuis 20 ans et dont les économies restent très limitées. Les pays d’Afrique n’ont pas fait mieux..Même si la croissance de 5% restent un bon signe mais ce n’est pas suffisant pour un pays émergent. Il faut voir le chômage qui reste très élévé dans ses pays aussi bien que l’analphabétisme, l’instabilité politique, la migration des cervaux, etc.
Donc je trouve qu’il est vrai que le Sud commence à se lever (et l’exemple des médias -AlJazeera qui rivalise avec CNN- est un témoignage), mais il ne faut pas se contenter des ressources naturelles pour rivaliser des pays industrualisés qui transforment 100g de fer qui coûte 1 euro en un téléphone portable qui coûte 300..Il faut que le Sud priorise l’éducation, la recherche, l’égalité sociale et la démocratie.
20 février 2007
Leïla a dit :
très bon article... mais cela n’empêche que c’est toujours vers le nord qu’affluent les pateras et autres espaldas mojadas...si certains dirigeants ou organisations se mobilisent pour affirmer leur libre arbitre sur la scène internationale, les peuples du sud ne voient encore dans leur pays que des territoires de secondes zones, que leurs dirigeants offrent en pâtures aux grandes puissances de ce monde. Il faudrait donc plutôt attendre "le retour des PEUPLES du Sud".
20 février 2007
C’est vrai que ces dynamiques sont en cours. Concernant les diasporas, au niveau politique le niveau il va falloir plus d’organisation. En 2007, il y a une classe politique islamophobe et un consensus sur l’islam....très dangereux....alors que démographiquement le vote des ex colonisés devrait être décisif
20 février 2007
Betrouni a dit :
L’exemple d’Al-Jazeera pour offrir une information alternative n’est plus efficient. Al-Jazeera a perdu son originalité, son audace, sa pugnacité pour entrer petit à petit dans le moule informatif américain. Preuve en est la création version anglaise d’Al-Jazeera, qui est sous la houlette bienveillante du département d’Etat américain. Que diere des autres chaînes arabes totalement inféodées aux Etats tyraniques arabes.
20 février 2007
Arnaud a dit :
Les courants altermondialistes du Sud sont beaucoup plus ouverts que ceux du Nord. Ouverts et plus tolérants à l’égard des miliants dont la spiritualité est inséparable de leur combat pour un autre monde. La grande miliante altermondailiste et féministe Vandana Schiva demeure un modèle d’ouverture dont devrait s’inspirer nos féministes et nos gaucho-rationnalistes du Nord, particulièrement en France.
20 février 2007
Farouk a dit :
Très bon article qui pose avec prudence et pondération le retour des Suds sans verser dans une analyse enflammée, à travers une opposition du style revanche des suds contre le Nord.
20 février 2007
Fred a dit :
L’ex-miliant tiers-mondiste a lu cet article non sans une certaine nostalgie. Merci M.El Yamine Soum 20 février 2007
Dimitri a dit :
L’immigration en europe issue des anciennes colonies a sans conteste un rôle à jouer, tant sur le plan politique qu’économique. Mais ce rôle ne peut se faire que par une prise de conscience politique. Or le dercervelage politique de ces populations à travers une politique d’assimilation est un risque de fondre ces populations dans un consumérisme effaroyable oubliant ainsi la formidable histoire dont elles sont héritiées, ainsi que les luttes que leurs aînés ont mené contre toute les formes d’oppression .
20 février 2007
Smaïn a dit :
Les pays dits du Sud ont un potentiel humain et naturel énorme, mais qui est freiné par des régimes prédateurs et corrompus. Là est le drame de ces pays qui regorgent de ressources à tous les niveaux.
20 février 2007
Kad a dit :
Parmi ceux qu’on appelait Tiers-Monde, seules la Chine et l’Inde peuvent véritablement s’opposer économiquement et conquérir les marchés du Nord. Ces pays ont mis en place des économiés basées sur la maîtrise des hautes technologies, ce qui n’est pas encore le cas des pays arabes empétrés dans la rente pétrolière appelé à disparaître
20 février 2007
Mahfoud a dit :
Certes l’Algérie a connu un taux de croissance de près de 5%, mais ce chiffre ne saurait dissimuler une terrible injustice sociale et une économie de bazar qui est également celle du Maroc.
20 février 2007
Melano a dit :
Bon article, même si j’ai une préférence pour Chavez et le courage politique dont il fait preuve face à l’arrogance américaine.
20 février 2007
Lyes a dit :
Les Suds pourraient constituer un espoir face à l’unilatéralisme américain notamment, cependant l’on se doit de constater que les suds sont pour le moins désorganisés sur le plan institutionnel, et qu’il faudrait retrouver le souffle des années 60 pour un élan solidaire et politique de ces derniers.
20 février 2007
Bernard a dit :
Je suis d’accord. "la protection de l’environnement ne peut pas être le monopole des Nords, mais un enjeu partagé et porté avec les Suds." D’autant plus d’accord que la foeces pollutives viennent du nord, le sud doit réiventer un mode de dévoloppement sans le calquer sur celui particulièrement polluant du nord |
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