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Syrie : les enfants sacrifiés de l’or noir

Le carburant est vital pour les autorités kurdes du PYD qui administrent la région. Les grosses usines ont cédé la place à de petites unités artisanales, un mode de raffinage qui représente un moyen de subsistance pour de nombreux civils.Tout autour du village d’Abou Kadir, les colonnes de fumée d’une cinquantaine de raffineries artisanales obscurcissent le ciel. Les produits toxiques libérés par le pétrole contaminent les sols et les nappes phréatiques. Ici, ce sont des enfants syriens âgés de 7 à 15 ans, réfugiés d’Alep et d’Idlib, qui sont en contact direct avec les nombreux gaz toxiques libérés par le pétrole brut chauffé à haute température. Brahim, 15 ans, nous guide dans cet enfer où lui, ses frères et leur ami Ahmad consument leur enfance, contraints de travailler dans un décor et des conditions d’un autre temps.

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