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Sonny Bill Williams, la star musulmane du rugby, refuse de porter le logo du sponsor de la Super League

Pour rien au monde, il ne dérogerait aux grands principes qui guident sa vie et ne se fourvoierait sur un chemin qui l’éloignerait de la Lumière, celle qui éclaire chacune de ses pensées, chacun de ses choix et de ses actes, Sonny Bill Williams, la star musulmane du rugby néo-zélandais, se refuse à arborer sur son maillot le logo du sponsor de la Super League. Et ce n’est pas négociable…

Nouvelle recrue de choix du Toronto Wolfpack, un club canadien de rugby à XIII, le colosse au grand cœur, érigé en porte-parole de la communauté musulmane dans une Nouvelle-Zélande meurtrie par le massacre de Christchurch, ne transigera jamais sur les valeurs essentielles de l’islam. De belles et nobles valeurs dont il s’est pleinement imprégné depuis sa conversion à Toulon, il y a dix ans de cela.

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Imperméable aux pressions d’où qu’elles viennent et aussi fortes soient-elles, c’est la tête haute, les crampons bien ancrés dans le sol et en s’appuyant sur la clause de conscience mentionnée dans son contrat, qu’il a fait part de son refus de servir de porte-étendard à la société britannique Betfred, qui prospère dans un secteur contrevenant aux règles coraniques : les paris, les jeux de hasard et d’argent.

Heureusement, comme ce fut le cas en 2017, lorsqu’il avait dissimulé sur son maillot le logo de la banque de Nouvelle-Zélande BNZ, Sonny Bill Williams peut à nouveau compter sur le soutien sans faille de son président. « Je pense que Betfred gagnerait à respecter les croyances religieuses de Sonny. Dans la société actuelle, il y a bien d’autres problèmes plus sensibles. Notre sponsor, qui est une grande marque comme chacun sait, s’honorerait à faire preuve de compréhension dans ce cas précis », a déclaré Bob Hunter, en faisant bloc derrière son joueur vedette.

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