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Qu’est-ce que le Dîn, qu’est-ce que l’Islam ? (1/2)

A l’heure où d’aucuns, alliés consentants ou naïfs de la domination, se posent l’inutile et néfaste question : « qui sont les sunnites ? », pour se déchirer en « schismes » ethno-religieux rétrogrades.

A l’heure où fondamentalisme religieux et fondamentalisme laïque, sévissent par terrorisme et propagande interposés, au service des mafias financières en rivalité sur l’échiquier mondial.

A l’heure où la jeunesse du monde se révolte sans la révélation de sa révolution, à la recherche de l’idéal qui l’aidera à transcender et changer ce monde.

A l’heure où l’humanité se cherche un nouveau sens, une nouvelle voie, cette fois cosmique, qu’elle peine à trouver.

A l’heure de tout ceci, la suivante question s’impose : qu’est-ce que l’Islam et de quelle révolution le sens de ce mot est-il le nom ?

Pour répondre à cette interrogation, la question primordiale et fondatrice de l’humanité, au-delà des religions et des idéologies, et qui sous-tend au fond la raison d’être de l’Islam, est à reposer et redécouvrir.

Elle est la question fondamentale de tous les débuts. Elle est celle de toute philosophie, de toute poésie, de tout art, de toute création, le sol premier de toute humanité. Cette quête la voici : l’existence a-t-elle un sens qui dépasse l’ordre des choses ? L’univers est-il cosmique ou comique, sensé ou insensé ? Y-a-t-il une volonté qui la cohére selon ses lois et à partir de laquelle peut et doit se fonder la finalité de l’existence humaine ? Le monde se réduit-il à ce que nous en savons et percevons de lois naturelles déterminées ou bien tend-il vers un idéal, un au-delà qui nous révèle le sens de notre élévation et révolution, ainsi que la voie de sa compréhension et transformation ? L’appel vers l’Idéal qui s’incarne dans notre amour insatiable de la beauté, notre étonnement et émerveillement devant l’ordre de la création et notre sens de la justice, tout cela est-il chimère ou le signe d’une réalité supérieure ?

Quelle soit positive ou négative, la réponse donnée à cette interrogation première, ne peut être que de l’ordre du postulat et de la foi. Car la négation de Dieu est une croyance au même titre l’adhésion à l’idée de son existence. Et, nous le devinons aisément, les conséquences ultimes quant à notre rapport à soi, à l’autre et au monde, seront radicalement différentes voire opposées.

La première, le oui, est ce qui permet la sagesse et la science relatives et progressives de l’Homme.  Car chercher à comprendre le sens et l’ordre du monde, au-delà de la routine des changements et répétitions, exige la foi en l’existence de cet ordre et du sens qui le sous-tend, en amont de toute investigation nécessairement guidée par elle. Ainsi la science, la sagesse et la création, l’humanité de l’homme en somme, ont débuté par cet acte de foi en l’existence d’un au-delà de l’ordre naturel, qui permet de le transcender et de l’ordonner, et dont le langage humain et son esprit en sont le signe.

La seconde réponse, négative, quant à elle, si elle va au bout de sa logique, ne peut être qu’anéantissement de la sagesse, qui devient relative aux besoins de l’instant et de l’instinct, ainsi qu’une réduction de la connaissance à l’ordre des choses, sans possibilité aucune de dépassement qualitatif. Nous pouvons même dire qu’elle empêche toute possibilité de science, puisqu’elle réduit la réalité aux limites des sens, de la raison et de l’ordre naturel des choses qu’elle absolutise. Or, comment chercher un au-delà que l’on pense inexistant et impossible ? Pourquoi se dépasser vers l’idéal qui se réduit à l’existant ? On ne peut chercher à dévoiler le mystère que si l’on croit en son existence.

L’humanité primordiale est née de cette question fondamentale et de la réponse première, positive et incontournable en faveur de la transcendance, qui lui fut donnée en amont de sa quête, pour qu’elle se réalise, en aval, en conscience, élévation, révolution et création.

Mais à cela, immédiatement, comme l’ombre naissant de la lumière, vient s’opposer l’autre acte de foi, cette fois négative, de réduction et de nihilisme et donc de tyrannie déterministe (conservation de l’ordre des choses) et relativiste (destruction des finalités). Cette dernière considérant et transformant la transcendance et sa voie, comme moyen un idéologique d’asservissement, après l’avoir mythologisée et idéologisée. De là provient le détournement de la quête en conquête, opéré par la domination et son recroquevillement idéologique sur les particularismes culturels et sociaux de ses incarnations circonstancielles. Et qui, ainsi, donnent les « isme » des religions que nous connaissons aujourd’hui et leurs idéologies modernes et post-modernes.

Cette intuition première, la question qu’elle pose, la réponse qu’elle retrouve et par laquelle elle trouve la paix, offrent un certain ordre d’orientation (vision) et de réalisation (action) de l’humanité de l’homme. Cet ordre premier fondamental, qui commande et colore tous les champs de l’action humaine, sans s’y fondre, se nomme en tant que contenant : « al-Dîn ». Quant à son contenu, en amont de toutes les concrétisations religieuses et culturelles relatives qui la visent, se nomme : «al-Islam ». Et l’objet des détournements historiques concerne plus le contenu que le contenant, puisque celui-ci, semble intrinsèquement lié à l’existence humaine. Ainsi peut-on vivre sans religion mais jamais sans Dîn », même si celui-ci peut-être celui de la négation et de ses mythologies.

Pourquoi ces deux termes « al-Dîn » et « al-Islam ? Quel champ paradigmatique et épistémique contiennent-ils pour avoir été choisis par la révélation afin d’exprimer ce besoin et choix humain primordial et universel pour la transcendance et la réponse qui lui fut donnée pour combler le manque existentiel qui caractérise l’être humain ?

Qu’est-ce que le « Dîn » ?

Pour répondre à cette question, il nous faut saisir le champ épistémique qui entoure ce terme.

Comme nous l’avons dit, la recherche de l’ordre du monde et la quête de son sens exigent de croire en l’existence d’un au-delà-idéal qui dit limite de la raison et en même temps la pousse et lui permet de se dépasser, par les signes de sa présence. Elles exigent d’y apporter du crédit, de lui donner son cœur (crédo) et sa fiance (foi), pour que l’être tout entier se mobilise dans ce sens et agir en conséquence.  Cet ordre et ce cadre, issus de ce en quoi l’on « croit » et auquel on donne « crédit » dans l’espoir, à long terme, d’un retour bénéfique correspond au sens étymologique de « al-Dîn ».

a)     A la racine des mots

Revenons, pour saisir ce fait, à l’étymologie des mots « croire », « credo » et « crédit » que nous avons utilisé, pour ensuite la comparer avec celle de « al-Dîn ». Ce, afin de comprendre la réalité commune qu’ils recouvrent et les relie conceptuellement, malgré les différences linguistiques évidentes.

Ainsi, qu’il s’agisse des termes croire, crédit, crédo et sincère ou bien des termes création, créer, croitre, croissance, concret ou encore céréale, et tout ce qui peut en dériver nous avons affaire à la même racine latine : « CRE », elle-même issue du patriarche indo-européen « K(E)RE », qui signifie « faire croître ».[1]

Cela donnera le mot « creare, (‘’faire croître, produire, créer’’), l’adjectif concretus, (‘’épais, condensé, compact’’) et le nom incrementum, ‘’accroissement’’ ». Crescere, devenu croître avec le temps, en dérivera aussi. Enfin, en troisième lieu, nous aurons « Cérès » associé à la croissance des plantes, à la naissance de la moisson et à la réalité naturelle pour laquelle la divinité romaine, Cérès (la Déméter des grecs) fut forgée et donnée.

Le mot sincerus (pur, intact, naturel), cette fois pour décrire la réalité interne humaine par analogie à la nature, en sera aussi issu, à travers l’association de la racine SEM (qui veut dire « un » et qui donnera semence, similaire, ensemble, assemblée etc) et de cérus apparenté à crescere. Dans cet ordre d’idée et à partir des notions de semence et de croissance, c’est aussi ce qui est un « jet » en avant (des graines) en vue d’une récolte abondante. D’où l’idée de « projet » qui est en quelque-sorte, ensemencement du monde par l’action et ses intentions.

Que ce soit en rapport avec la nature ou en relation avec l’âme, il s’agit en tous les cas de (se) donner et de s’en remettre à une fin, un sens que l’on investit et qui nous investit, en vue d’un but, d’un objectif, d’un retour sur investissement. Nous donnons « crédit » aux réponses que donnent cette fin à nos questions ultimes. Et nous cheminons, en conséquence, en notre âme et conscience, dans la « voie » qu’il indique et qui nous donne les règles de conduite pour réussir. Nous agençons alors l’ensemble de nos actions dans ce « Dîn » que nous lui dédions, dans l’espoir que cela nous rapportera et/ou nous sera remboursé, un jour proche ou lointain.

Revenons maintenant au mot « Dîn », que recouvre-t-il ? Celui-ci provient de la racine « D Y N » qui donne le mot « dayn » qui signifie dette, crédit, créance, redevance. Aussi, le jour dernier, par exemple, est appelé : « le jour de la rétribution (yawm al-Dîn) ».

Ainsi le Dîn est ce qui nous engage en raison d’une « reconnaissance » et du sentiment de « redevance » qu’il fait naitre en nous, et qui se manifeste par une série de « devoir » d’une part, et par un investissement de soi, d’autre-part, en vue d’un retour fructifiant et bénéfique, auquel on croit avec certitude, et pour laquelle on agit « sincèrement » en conséquence, dans nos rapports avec la nature et relations avec les autres. La question du Dîn est toujours liée à celle de la confiance en l’avenir.

Nous le voyons bien, tout le champ épistémique recouvrant l’ensemble des significations dérivant de la racine « KRE » et des mots qui en sont issus, est condensé par le terme « Dîn » qui est relié aux notions de redevance, de crédit, de devoir, d’investissement, d’avenir, de projet, de retour et de foi en ce qui dépasse l’instant, l’instinct et la routine, en somme donc de transcendance, d’au-delà, d’idéal et de Divin.

b)    Le Dîn primordial et cosmique de l’humanité :   celui de la transcendance

Cette réalité intrinsèquement liée au phénomène humain, est partout présente et incontournable dans son histoire. Elle accompagne les premiers pas de l’homme, fonde son existence et reste omniprésente, malgré les tentatives de la réponse négative et réductrice de la « chimériser ».

Du point de vue coranique, le « Dîn » auquel il appelle tous les Hommes, est celui qui est au fondement de leur humanité, et est en lien avec la permanence de la création Divine en ces lois :

« Dirige, érige, fonde donc, ton être et ta face, pour le « dîn », en toute indépendance (hanîf), (qui est) la rupture (fitra) fondamentale sur laquelle Dieu créa/fonda (fitra) les Hommes. Pas de changement pour la création (khalq) de Dieu. C’est là le « dîn » de la droiture, mais la plupart des gens ne connaissent pas ».[2]

« Al-Dîn » est ainsi lié à la quête de transcendance et à la capacité d’indépendance, de rupture et de dépassement de l’homme (révolution). Capacité qui est elle-même reliée à ce qui fonde la création en sa continuité (évolution). Ce qui permet d’établir les finalités morales de l’action humaine et la droiture (évaluation) qu’elle doit viser pour être en reliance avec le sens divin de la création, qui n’est pas « vaine » et vise la « vérité »[3] (projet cosmique).

c)     Le Dîn fondateur et permanent de la société humaine : celui de la reliance

Si l’idée du Dîn comprend le sens de la transcendance et vient donner « corps » à  son intuition, il contient aussi celui, plus horizontal, de reliance, fondant ainsi la société humaine en ses relations. En effet, si l’être humain est un être de sens, dans la structure mentale duquel est inscrit la quête du divin (ou le religieux dans le langage de Mircea Eliade ou de Marcel Gauchet), il est aussi un être social qui se construit dans la relation avec ces autres que sont semblables. Ces autres (les parents, la famille, la société et l’humanité entière) qui l’accueillent à sa naissance, le nourrissent et le protègent et envers lesquelles il est en situation de redevance (dîn, dayn), de reconnaissance et de devoir. Ainsi plus il y a transcendance plus il y-a reliance et il y a, en conséquence, plus d’humanité. Cette dernière s’estompant avec là avec l’absence de transcendance qui réduit les relations au niveau du simple assouvissement des besoins naturels. D’où l’insistance avec laquelle le Coran associe reconnaissance adoratrice envers de Dieu et reconnaissance bienveillante envers les parents. Le Dîn est ainsi ce qui relie, à leur intersection, et englobe leur principe commun, transcendance et reliance. Il est/était ainsi ce qui dynamise l’humanité de l’homme vers le dépassement, sans élimination, de son animalité. Il est transcendance et reliance.

Mais ce « Dîn » peut être combattu et/ou falsifié (tahrîf) par la négation (kufr) de cette transcendance et la soumission de sa reliance à la logique quantitative, concurrentielle et réductrice de l’ordre naturel des choses.

L’être humain se trouve donc entre deux choix : la transcendance ou la réduction. Le Dîn de la vérité et réalité (al-haqq), qui amène à la distinction, à la coopération et à l’unité qui comprend la diversité ; ou bien celui de la réduction à l’ordre naturel qui se caractérise par la quantité, la concurrence,  la loi du plus fort, l’instabilité et l’absence de qualité. C’est alors le dîn inventé et/ou falsifié par la négation de Dieu pour la domination de l’homme.

L’histoire entière de l’humanité, en soi même, entre les personnes, au sein des civilisations et entre elles, est la résultante de l’opposition et combat entre ces deux choix de vie, ces deux types de cadre et de « politique de civilisation » : l’un révolutionnaire vers le divin et l’autre tortionnaire de l’humain ; le premier, libérateur, protecteur, créateur et supérieur ; le second, réducteur, conservateur, destructeur et dominateur. En somme, soit le projet, soit le rejet ; soit la révolution, soit la soumission ; soit la création, soit la destruction.

Or le projet cosmique du Dîn de la transcendance, se résume en un terme clair et simple qui condense en quelques lettres (SLM) la totalité de sa philosophie cosmique : al-Islam. Pourquoi ce nom ? En quoi son sens est-il universellement humain, au-delà des religions et des idéologies ? Les précédentes lignes ont sans aucun doute en partie condensé la réponse. La seconde partie qui vient lignes se chargera de la déployer afin d’en dévoiler la raison.

[1] www. Projetbabel.org ; www.littre.org.

[2] S30; s 30

[3]  S21 ; s 16-18

10 commentaires

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  1. La liberté des uns s’arrête là où commence celle d’autrui. On a jamais fait mieux que ce principe, qui base la DUDH. On ne parle pas de nuance, mais de compromis (chose due).

  2. Je n’ai pas encore tout lu, mais je crains le pire, au vu de l’évocation d’un prétendu “fondamentalisme laïc”.
    Traduction: Un excès pathologique de tolérance envers les mécréants.
    Juste pour mémoire, ces mécréants on un nom. En France, ce sont les musulmans. Seuls les “fondamentalistes laïcs” font l’erreur de les tolérer.
    Ca n’est pas en Arabie Saoudite qu’on verserait dans le fondamentalisme! Le fondamentalisme laïc, bien sûr. Le seul vrai fondamentalisme.
    D’ailleurs, je suis d’accord avec l’auteur. La France devrait interdire la religion musulmane. La laïcité est une merde défendue par des fanatiques comme moi.
    Mieux vaut donc retourner à l’heureux temps de l’Inquisition, ou à celui de la St Barthélémy.
    C’est devenu moderne, comme la précarisation des pauvres gens.
    Beurk.

    • A force de se faire cracher dessus par les deux cotés, un moment ça va lasser effectivement les odieux fondamentalistes laïcs.
      Le jour où ça tourne à la bataille de préséance entre Frigide Barjot, Christine Boutin et Wallerand de Saint Just d ‘un côté et Hani Ramadan, l’ Imam de Brest et Ahmet Ogras de l autre, je préviens, ch’suis pas là, j’ai aquaponey sous d autres cieux plus cléments.
      Il y a quelques pays qui ont reconnu le pastafarisme comme religion , au besoin je m’y convertirai pour effacer mon passé honteux de laïque. J’ l’ aime bien celle là, même si la bière c est pas trop mon truc. Mais les carbonara, oui, alors ça compense.

    • L’intégrisme religieux existe et l’intégrisme laïc également. La laïcité possède ses extremistes comme toute idéologie, philosophie ou religion. Comment vous pouvez-vous niez ce fait ? Comment etre audible, credible dans la dénonciation des integristes religieux si on ne balaie pas devant sa porte ? Ceux qui veulent interdire le moindre signe religieux jusque dans la rue ne sont-ils pas des integristes de la laïcité ? Enfin c’est injuste de prendre régulièrement comme representant de l’islam un pays rétrograde et corrompu comme l’Arabie saoudite(ils sont juste gardiens des lieux saints point barre !) N’y a t-il pas d’autres terre d’islam autrement plus tolerantes et ouvertes (Malaisie, Maroc, …) ? Ceux qui veulent forcer les femmes a se voiler (la pratique religieuse n’a aucune valeur si elle n’est pas accompagnée par l’adhésion du coeur) ne valent pas mieux que ceux qui veulent les forcer à se devoiler. Extrémistes des 2 bords qui n’ont d’un côté rien compris a l’islam et de l’autre rien compris à la laïcité !

      • La Malaisie et le Maroc emblématiques de la tolérance? Mon dieu.
        Aristote, qui dénonçait l’excès en toute chose, expliquait qu’il n’existait cependant jamais d’excès de justice, car la justice est la science du compromis.
        De la même manière, la laïcité est agoniste de tolérance, tolérance à toutes les religions, athéisme inclus.
        Ceux qui veulent interdire le voile sont des athées intégristes, ou des cathos intégristes, mais pas des laïcs intégristes. L’interdiction du voile à l’école s’inscrit dans le strict cadre de l’interdiction des signes religieux. Certaines écoles vont plus loin encore en imposant des uniformes, dans le but d’éviter les guerres de clans (riches VS pauvres, ou cathos VS musulmans, ou juifs). A part ça, les laïcs se contrefoutent de la vêture des gens.
        Ceux qui, reprenant la formule de Maurras, dénoncent les “laïcards”, ou “les laïcs intégristes” sont dans la quasi totalité des cas des fanatiques religieux soucieux d’imposer des contraintes à autrui. La liberté, c’est quand ça les arrange. Et c’est souvent celle d’interdire.
        Les musulmans salafistes ne sont pas seuls en cause. Les évangéliques, ou les hindouistes ne sont pas mieux.
        Mais la laïcité “intégriste”, par définition, tolère tous les cultes, y compris ceux qui déplaisent du fait de leur fondamentalisme.
        Il ne saurait y avoir excès de tolérance. Et l’excès de tolérance conduirait plutôt à accepter le voile à l’école, même si ça pose problème.

        • ” Il ne saurait y avoir excès de tolérance ”
          Cette affirmation est un peu sommaire. Toutes les valeurs ne se valent pas, et, dans la vraie vie, la liberté individuelle tend à empiéter sur celle des autres etc.
          De la nuance …

    • Bravo je voulais le dire et je pense que M. Diane copie allègrement les travaux de M. Al Ajami sans lui rendre crédit pour son travail. L’islam est devenu un but pour certains et avec l’éviction de penseurs du devant de la scène, les places sont à prendre au prix d’un vol des idées.

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