in ,

Nouvelle-Zélande : les visages des victimes de la barbarie terroriste

Nouvelle- Zélande : les visages des victimes de la barbarie terroriste

Nouvelle- Zélande : les visages des victimes de la barbarie terroristeA partager pour ne pas les oublier!

Publiée par Oumma.com sur Mardi 19 mars 2019

Publicité

Vendredi 15 mars, à Christchurch, l’une des cités phares de la Nouvelle-Zélande, ils avaient cheminé vers les mosquées Al Noor et Linwood, pour accomplir, le coeur paisible, seuls ou en famille, la grande prière Al Jumu’a.

Mais la mort, cruelle et barbare, les a fauchés dans la Maison de Dieu, et l’horreur s’est produite sur une terre d’accueil hospitalière et sûre. Sous le choc, la Nouvelle-Zélande pleure ses 50 morts de confession musulmane. Tout un pays en deuil leur rend de poignants hommages posthumes.

Les 50 fidèles – enfants, femmes et hommes – victimes innoncentes du terrorisme d’extrême droite laissent derrière elles des familles, des coreligionnaires et des concitoyens traumatisés et accablés de chagrin.

Voici quelques-uns de ces martyrs tués par le monstre d’inhumanité, Brenton Harrison Tarrant, adepte de la théorie néo-fasciste du « Grand Remplacement ».

Publicité

Le petit Mucad Ibrahim, 3 ans, est mort dans les bras de son papa horrifié. C’est la plus jeune victime de cet effroyable massacre.

Sayyad Milne venait d’avoir 14 ans et rêvait de devenir footballeur. Ce fils et frère aimant a été exécuté sous les yeux terrifiés de son père.

Husna Ahmed, 45 ans, a été abattue froidement, alors qu’elle s’était précipitée auprès de son mari paralysé, dès les premiers coups de feu.

Daoud Nabi , 71 ans, fut la première victime du tueur. Cet Afghan avait trouvé refuge en Nouvelle-Zélande au début des années 70. Ses fils, effondrés, décrivent un homme bon, soucieux de “faire le bien autour de lui”.

Publicité

Naeem Rashid, 50 ans, un enseignant très estimé, n’a pas survécu à ses blessures. Il est mort quelques heures après son fils Talha, 21 ans. Il est salué en héros à titre posthume pour s’être jeté sur le terroriste.

Farhaj Ahsan, 30 ans, était un brillant ingénieur d’origine indienne. Il avait choisi de s’établir en Nouvelle-Zélande en 2012, avec son épouse et ses deux jeunes enfants.

Khaled Mustafa, un réfugié syrien, était arrivé récemment Nouvelle-Zélande. Il est mort sur le coupc, comme son fils Khaled, 16 ans.

Lilik Abdul Hamid était un ingénieur expérimenté, au sein de Air New Zealand. Il laisse derrière lui une femme et deux jeunes enfants anéantis.

Atta Elayyan, 33 ans, était le  gardien de but de l’équipe nationale de futsal. Ce jeune papa était aussi connu sous sa casquette de PDG de LazywormApps, une société du High Tech.

Haroon Mahmood, 40 ans, était un expert en économie et statistiques. Ce professeur du Canterbury College, très apprécié de ses étudiants, était l’heureux papa de enfants de 13 et 11 ans.

Amjad Hamid, 57 ans, un cardiologue de renom, a succombé à une hémorragie interne. Avec son épouse, brisée par le drame, ce Palestinien avait fait de Christchurch sa terre d’asile en 1996.

Que Dieu les accueille dans son vaste paradis.

 

 

 

 

 

Publicité
Publicité
Publicité

4 commentaires

Laissez un commentaire
  1. Quid du terrorisme islamiste ? Pourtant c’est lui qui fait le plus de morts, et la plupart de ceux-ci sont musulmans. Comme aujourd’hui en Tunisie.
    En France, si on retient les massacres de novembre 2015 à Paris et de juillet 2016 à Nice, plus d’autres “petites” tueries moins importantes, on approche les 300 morts.
    Passons pudiquement sur Mohammed Merah…

  2. Y’en a marre de tous ces fous , toute idéologies confondues.
    Comment on peut abattre froidement des gens sans aucun état d’âme en pensant être un ‘justicier’ ?
    Les vrais héros sont ces personnes qui ont été abattues. Ce professeur courageux , qui , pour protéger des innocents , a essayé , désarmé et sans chaussures d’arrêter ce fanatique… Si il avait réussi il aurait évité beaucoup de morts… Et il l’a payé de sa vie au lieu d’essayer de s’enfuir…

    Je suis blanc , occidental et non-musulman et je me sens davantage proche des personnes décédées que de ce tueur. JAMAIS nous ne devons nous laisser influencer par la haine de l’autre. Nous sommes TOUS humains et frères. Nous sommes tous sur le même joyau qu’est la Terre , qui est en elle même un miracle dans cette univers infini où le froid et l’absence de vie y règnent… Unissons nous au lieu de nous haïr…

    Pensées aux familles des victimes et paix à ces personnes mortes pour rien…

  3. Ce monde devient complètement dingue.
    Entre les idéologies des uns et des autres on est pas loin de la guerre civile, que Dieu nous en préserve.

    Et y en a encore pour mettre de l’huile sur le feu matin, midi et soir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité

Fin de mandat de Bouteflika et conséquences

Alors que le peuple algérien reste dans la rue, le gouvernement cherche du soutien en Europe