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Mohammad Abdouh au cœur du mouvement de la réforme

A l’aube du XIXème siècle le monde musulman qui végétait depuis plusieurs siècles du fait de sa propre sclérose, fut confronté à un Occident offensif et conquérant. En Europe la bourgeoisie qui venait d’arriver au pouvoir en Angleterre et en France, cherchait à contrôler de nouveaux territoires afin de mettre la main sur les matières premières dont ses usines avaient besoin et pour trouver de nouveaux débouchers pour ses produits. Le capital pour assurer son processus d’accumulation et de reproduction avait besoin de s’étendre outre-mer.

De ce fait, durant la seconde moitié du XIXème siècle l’Egypte était sous domination anglaise et dans le même temps la majorité des pays du monde arabo-islamique étaient sous domination Occidentale[1]. Les visées expansionnistes des nations occidentales, depuis l’expédition de Bonaparte en Egypte (1798), obligèrent le monde arabo-islamique à se poser la question de son ” infériorité ” technique, intellectuelle et scientifique face à un Occident en plein essor. L’invasion de l’Egypte par les troupes françaises provoqua une véritable ” crise occidentale dans la pensée arabe “[2].

En réaction à la supériorité et à la domination de l’Occident, les sociétés arabo-islamiques sentirent le besoin de se réformer afin de répondre aux problèmes qui se posaient à elles. Ce mouvement qui commença au XIXème siècle, fut appelé la Nahda. Ce fut un vaste mouvement de réforme intellectuelle et sociale.

En Egypte, Mohammad Ali (1805-1848) et puis le Khédive[3] Ismaïl (1863-1879) encourageaient toutes les actions réformistes susceptibles de permettre à leur pays de relever les défis lancés au monde arabo-islamique par l’expansionnisme européen. Arrivé au pouvoir, Mohammad Ali chercha à impulser une réforme de la société égyptienne. Il envoya des missions d’étudiants en France afin de se familiariser avec la pensée et les techniques occidentales. Parmi ces étudiants se trouvait l’une des grandes figures de la Nahda, Rifa’a al-Tahtawi (1801-1873). Ce fut son maître, Hassan al-’Attar (1766-1835), considéré comme le précurseur du réformisme en Islam[4], qui lui fit obtenir sa nomination d’imâm accompagnateur de la première mission scolaire en France.

Hassan al-’Attar fut le premier savant musulman à poser le problème de la réforme et du renouveau de l’Egypte et du monde arabo-islamique. Il pensait qu’il fallait passer par la réanimation de la culture arabo-musulmane, et ce en mettant en relief ses richesses en matière religieuse, littéraire et scientifique.

Son élève, Rifa’a al-Tahtawi séjourna en France durant cinq années (1826-1831) au cours desquelles il se consacra à l’étude de la pensée occidentale alors qu’il avait été envoyé comme simple imâm. Ainsi, il se familiarisa avec la langue et la littérature françaises. Il fut impressionné par les idées des philosophes des Lumières tels que Voltaire, Rousseau ou Montesquieu. De plus, il rencontra les principaux orientalistes de son époque qui vivaient en France comme Sylvestre de Sacy et Coussin de Perceval[5].

A son retour de France, et toute se vie durant, al-Tahtawi a été au service de son maître et de sa politique réformatrice tout en introduisant la pensée occidentale en Egypte. Il fonda une importante école de traduction dans laquelle ne furent traduits pas moins de deux mille ouvrages scientifiques, ainsi que des ouvrages de droit et de géographie[6].

Peu après son retour de France, il publia sa rihla (récit de voyage), takhlis al-ibriz fi talkhis bariz, dans laquelle il décrivit la vie en France : mœurs, institutions, lois et organisation. Son regard était celui d’un personnage fasciné par la civilisation européenne, et dont le souci premier était de tirer pour l’Égypte les éléments d’une ” modernisation ” permettant à son pays de relever les défis de son temps[7].

La pensée des Lumières influença fortement al-Tahtawi. On pouvait remarquer cette influence dans ses écrits, notamment à travers deux idées : tout d’abord l’idée que le peuple devait participer au processus de décision du gouvernement et c’est pourquoi il fallait l’éduquer ; et que les lois devaient être changées et adaptées à chaque époque[8].

Ces deux idées se retrouvèrent dans la pensée de Mohammad Abdouh bien que sa pensée avait des sources différentes. En effet, face à la tendance ” moderniste libérale “, dont Rifa’a al-Tahtawi fut le chef de file, « qui cherche dans les révolutions de l’Europe moderne des sources d’inspiration, le fondamentalisme islamique, initié par Mohammad Abdouh, se tourne vers l’islam, fondement de la tradition nationale de l’univers idéel depuis le VIIème siècle »[9].

Ainsi, selon Mohamed Tahar Bensaada, « deux voies intellectuelles correspondant à deux stratégies sociales s’offraient à l’époque aux intellectuels arabes et musulmans. La première, représentée par un Tahtawi, consistait à tourner le dos au patrimoine culturel local et à embrasser purement et simplement la pensée rationaliste et libérale européenne. C’est la voie de l’occidentalisation qui correspond aux intérêts de la bourgeoisie compradore qui s’est développée dans le sillage de la campagne bonapartiste et de la tentative de modernisation exogène initiée par Mohammed Ali.

La seconde consistait à tenter une réforme intellectuelle ouverte sur les acquis de la révolution bourgeoise européenne mais basée sur une renaissance des éléments rationalistes et humanistes de la culture classique arabo-musulmane »[10].

Mohammad Abdouh fut le principal animateur de la seconde tendance qui cherchait à répondre au défit du monde contemporain en puisant dans la tradition islamique.

Une vie consacrée à la Nahda

Fils de Abdouh Khayr Allah[11], cultivateur de la Basse Egypte, l’Imam Mohammad Abdouh naquit en 1849. Il grandit dans un petit village de la campagne égyptienne appelé Mahallat Nasr. Il reçut d’abord une éducation religieuse à l’école coranique du village où il apprit le Coran qu’il mémorisa entièrement au bout de deux ans, auprès d’un hafiz (maître qui enseigne la psalmodie du Coran)[12].

En 1862, son père l’envoya à la Mosquée d’as-Sayyid Ahmad al-Badawi, dite aussi Mosquée Ahmadite, afin d’apprendre à psalmodier le Coran. Ce n’est que deux ans plus tard qu’il commença à assister aux autres cours, et ce pendant environ un an et demi. Il dit plus tard à propos du mode d’enseignement dispensé : « Nos professeurs nous déroutaient littéralement par une terminologie juridique et grammaticale que nous ne connaissions pas et qu’ils ne se donnaient pas la peine de nous expliquer »[13].

Il s’enfuit alors chez un oncle maternel, auprès duquel il resta environ trois mois avant que son frère ne vienne le chercher et ne le raccompagne à la Mosquée Ahmadite. Face à l’insistance de ce frère qui voulait absolument qu’il reprenne ses études, Mohammad Abdouh expliqua qu’il voulait plutôt se tourner vers l’agriculture comme le faisait le reste de sa famille. Il finit par convaincre son frère qui le laissa rentrer au village où il se maria vers 1865 afin d’échapper aux études[14]. C’était sans compter la persistance de son père qui, quarante jours après son mariage, le renvoya à la Mosquée Ahmadite. Sur le chemin du retour vers Tanta,  Mohammad Abdouh fugua à nouveau, mais cette fois-ci dans un village où vivait son grand-oncle paternel le Cheikh Darwich Khadr.

Ce dernier, de tendance soufie, influença fortement la vie du Cheikh Mohammad Abdouh. Il appartenait à la confrérie soufie Sanusiyya. Selon Mustapha Alameddin, « la Sanusiyya fut un mouvement réformiste dans le cadre socio-religieux de l’époque. Elle prêchait un retour de l’orthodoxie musulmane, retour de nature à purifier la religion des innovations qui avaient masqué son vrai visage »[15].

Le Cheikh Darwich Khadr lui transmit le goût des études après lui avoir expliqué de manière simple les textes difficiles qu’il n’avait pas compris auparavant.

Par la suite, Mohammad Abdouh retourna à la Mosquée Ahmadite. Il comprenait enfin ce qu’il étudiait et aidait ses camarades avant le début des cours[16].

En 1866, il intégra la prestigieuse université d’al-Azhar qui était alors l’aboutissement auquel rêvait tout étudiant car elle était le centre le plus important des sciences islamiques sunnites. Cependant Mohammad Abdouh restait très critique face à l’enseignement dispensé dans l’université cairote. Selon Osman Amin, « À part certaines études traditionnelles essentiellement théologiques et linguistiques, tout fut négligé. Les textes même du Coran et des traditions d’Al-Bukhari n’étaient pas enseignés autant que les commentaires et les sur-commentaires sur ceux-ci »[17].

L’étudiant n’était pas satisfait de l’enseignement qu’il recevait. Plus tard, il affirma : « On y surchargeait la mémoire des élèves d’un fatras de connaissances grammaticales très embrouillées et de subtilités théologiques faites pour rétrécir l’esprit et l’empêcher de se développer »[18].

Alors qu’il étudiait à al-Azhar, Mohammad Abdouh traversa une crise intérieure qui le poussa à se couper du reste du monde. Il menait une vie ascétique et multipliait les lectures mystiques. Ce fut à nouveau le Cheikh Darwich Khadr qui l’en sortit. Le mysticisme demeura un temps son champ d’étude préféré, et fut l’objet de son premier ouvrage écrit en 1874 Risalat al-waridat (L’épître des inspirations mystiques).

Ce fut durant cette période que Mohammad Abdouh rencontra Jamal al-din al-Afghani, la deuxième personne qui eut une grande influence sur lui.

Jamal al-din al-Afghani était un révolutionnaire qui cherchait à unir tous les peuples musulmans sous un même califat pour les émanciper de la domination occidentale. Il voulait réveiller les musulmans de leur torpeur. L’œuvre d’al-Afghani fut marquée par un caractère social et politique tranché. Dans sa pensée, la théologie islamique était directement mise au service de la lutte de libération nationale et sociale des pays musulmans. Dès 1870, Jamal al-din al-Afghani avait suscité l’irritation du Cheikh al-Islam d’Istanbul en parlant notamment de la fonction sociale des Prophètes[19]. Arrivé en Egypte, il réussit à rallier à sa cause une partie de l’élite intellectuelle du Caire[20].

Durant quinze ans (1872-1886), le Cheikh Mohammad Abdouh fut le disciple et le plus proche collaborateur de Jamal al-din al-Afghani. Auprès de lui, il trouva ce qui lui manquait dans la formation que lui avait dispensée l’université d’al-Azhar. Avec son maître, il partageait un certain nombre d’idées notamment la nécessité de réformer les sciences religieuses et la lutte contre la présence étrangère dans les pays musulmans.

Sous l’impulsion de Jamal al-din al-Afghani, Cheikh Mohammad Abdouh se détourna définitivement des pratiques ascétiques et il se consacra à l’étude de science diverse tels que la philosophie, les mathématiques, l’histoire, le kalâm (science qui s’apparente à la philosophie islamique mais qui relève aussi de la théologie et de la dogmatique) ou la science politique.

Ce fut encore sous l’influence de son maître qu’il commença à écrire des articles dans divers journaux dont al-Ahram qui parut pour la première fois en 1876[21]. Ses articles concernaient essentiellement la réforme morale et sociale.

Le Cheikh Mohammad Abdouh acheva ses études à al-Azhar, en 1877, en obtenant le diplôme d’al-’âlimiyya (diplôme qui rendait apte son titulaire à enseigner). Il décida de se consacrer à la lutte pour la propagation du savoir et pour la revivification de la culture arabo-islamique. Il enseigna la logique, la philosophie et les sciences de l’Unicité divine à l’Université d’al-Azhar. De même, il dispensa des cours d’histoire à l’Ecole Supérieure de Dar al-’ouloum (la Maison des Sciences), et de littérature à l’Ecole des Langues.

Cheikh Mohammad Abdouh fut nommé, en septembre 1880, rédacteur en chef du Journal Officiel par Riad Pacha, responsable du Parti Libéral. Pour rédiger ce journal, il s’entoura alors des intellectuels qui étaient de l’école de Jamal al-din al-Afghani en Egypte, notamment Saad Zaghloul. Dans les colonnes du journal, il continua à prôner la réforme.

Au début des années 1880, alors que la présence anglaise pesait de plus en plus sur la société égyptienne, un mouvement de protestations fut déclanché par des officiers nationalistes menés par Urabi Pacha. Muhammad Abdouh, qui avait toujours été opposé à la présence étrangère en Egypte, appuya le mouvement des officiers nationalistes. Ainsi, avec Jamal al-din al-Afghani, il devint rapidement l’une des personnes les plus influentes de la révolution de 1882[22].

L’objectif des révolutionnaires était d’instituer une République et de libérer l’Egypte de la tutelle britannique. Le colonel Urabi Pacha accéda au pouvoir. Toutefois, les Anglais, soutenus par les Français, intervinrent militairement en juin 1882 pour mettre fin à une révolution qui menaçait leurs intérêts.

Mohammad Abdouh fut alors accusé de complicité avec les révolutionnaires et condamné à trois ans d’exil par les autorités coloniales britanniques.

Il s’installa d’abord à Beyrouth avant de se rendre à Paris, en 1884, où son maître Jamal al-din al-Afghani qui avait lui aussi été expulsé d’Egypte par les autorités britanniques en raison de ses liens avec la révolte Urabi Pacha, l’avait invité à le rejoindre. Ensemble ils fondèrent une société secrète et une revue du nom d’al-’Urwat al-Wuthqa (Le Lien Indissoluble). Cet hebdomadaire politique qui était dédié à la diffusion des idéaux panislamismes, appelait à la défense des peuples musulmans contre la domination occidentale en générale et contre la colonisation anglaise en Egypte en particulier[23]. Significativement, comme le fait remarquer Mohammed Tahar Bensaada, le choix du nom de l’association et de la revue, qui fut inspiré d’un verset coranique, rappelait directement l’opposition entre la foi et le Taghout (le despote)[24]. Ce fut le premier journal arabe qui fut édité en Europe[25]. Cependant, le journal disparut au bout de huit mois, et la publication de dix-huit numéros, car il inquiétait les autorités britanniques.

Après avoir participé à l’édition de ce journal, Mohammad Abdouh retourna à Beyrouth où il enseigna à l’Ecole Sultaniyya. Là, il donna un cours de théologie qui servit de base à son Traité de l’Unicité Divine.[26]

Bien que sa condamnation à l’exil ait été de trois ans le Khédive Tawfiq (1879-1892) ne lui permit de rentrer en Egypte qu’en 1888 grâce à l’intercession de certaines personnalités tel que Saad Zaghloul.

A son retour en Egypte, Mohammad Abdouh souhaitait reprendre l’enseignement mais le Khédive n’était pas de cet avis. Il le nomma juge aux tribunaux indigènes, puis magistrat en 1895, avant d’accéder au poste de Moufti d’Egypte en 1899.

Dans son rôle de magistrat, Mohammad Abdouh professait des idées plus modérées que celles professées par ses prédécesseurs et il était réputé pour son souci d’équité[27].

Son poste de Grand Moufti lui permit de réformer les tribunaux religieux et l’administration des awqaf (legs pieux). De plus ses fatawa lui permirent de réinterpréter les lois religieuses en accord avec les besoins de son temps. Quelques-unes de ses fatawa  déclanchèrent la colère des conservateurs qui s’opposèrent résolument aux décisions du Grand Moufti.

En Egypte, Mohammad Abdouh fut à l’origine d’une action de réforme sociale. Ainsi, il participa à la fondation de la Société Islamique de Bienfaisance dont le but était « de propager l’instruction et d’apporter une aide matérielle et morale aux classes pauvres »[28].

La réforme de l’université d’al-Azhar était l’une de ses priorités. Il chercha à promouvoir une réforme de la célèbre université égyptienne sous le Khédive Tawfiq mais il se heurta à l’opposition des azharistes qui entravèrent son action. En conséquence, il ne put mettre en place que des réformes secondaires.

En 1895, il réussit à convaincre le Khédive Abbas II (1892-1914), qui avait été éduqué en Europe et qui était plus enclin aux réformes, de doter al-Azhar d’un Conseil d’Administration. Il mit à profit les dix ans, durant lesquels il fut membre du Conseil d’Administration, pour « renouveler et relever le niveau matériel, culturel et moral d’al-Azhar »[29].

Cheikh Mohammad Abdouh mit en place de nombreuses réformes jusqu’au jour où il finit par perdre la confiance du Khédive. Un groupe d’opposition, appuyé par le Khédive, se forma à al-Azhar et l’empêcha de poursuivre son oeuvre. Ce groupe présenta des requêtes critiquant le travail du Conseil d’Administration. A cela s’ajoutèrent les réactions hostiles suite à ses fatawa.

Désespérant d’avoir gain de cause face à toutes ces oppositions, Mohammad Abdouh démissionna du Conseil d’Administration de l’université d’al-Azhar, le 21 mars 1905 peu avant sa mort qui survint le 11 juillet 1905. Il mourut sans avoir eu le temps ni les moyens d’accomplir tous ses projets de réforme.

 


[1] Instauration de la domination occidentale directe sur certains pays musulmans : Algérie 1830 ; Tunisie 1881.

[2] En référence au célèbre ouvrage de Claude DIGEON, La crise allemande dans la pensée française 1970-1914, Paris, PUF, 1992. L’ouvrage traite des conséquences de la défaite française de 1870 dans la pensée française.

[3] Khédive était le titre porté par le vice-roi d’Egypte au XIXème siècle.

[4] Mustapha ALAMEDDIN, La pensée réformiste musulmane en Egypte, Syrie et Liban (1883-1935), Paris, Université de Paris-Sorbonne Paris IV, 1978, page 4.

[5] Ibid., page 8.

[6]Viviane COMERRO, « Islam et modernité, quelques jalons d’un parcours historique », http://eduscol.education.fr/D0126/religions_modernite_comerro.htm , 1 août 2004.

[7] Cf. Rifa’a AL-TAHTAWI, L’Or de Paris, Paris, Sindbab, 1988.

[8] Albert HOURANI, La pensée arabe et l’Occident, Paris, Editions Naufal, 1991, page 69.

[9] Anouar ABDEL-MALEK, La dialectique sociale, op. cit., page 207.

[10] Mohamed Tahar BENSAADA, « Approche socio-historique des théologies islamiques de la libération », in. Théologies de la Libération, Paris, L’Harmattan, 2000, page 168.

[11] Mohammad ABDOUH, Al-A’mâl al-kamila lil-imâm al-cheikh Mohammad Abdouh, op. cit., t.2, page 313.

[12] Ibid., page 320.

[13] Mohammad ABDOUH, Rissalat al-Tawhid. Exposé de la religion musulmane, traduction française et introduction B. Michel et Cheikh Mustapha Abdel Razzik, Paris, Geuthner, 1965, p. XXXI.

[14] Mohammad ABDOUH, Al-A’mâl al-kamila lil-imâm al-cheikh Mohammad Abdouh, op. cit., t. 2, pages 320-321.

[15] Mustapha ALAMEDDIN, op. cit., page 20.

[16] Mohammad ABDOUH, Al-A’mâl al-kamila lil-imâm al-cheikh Mohammad Abdouh, op. cit., t. 2, page 324.

[17] Osman AMIN, Muhammad Abduh. Essai sur ses idées philosophiques et religieuses, le Caire, Imprimerie Misr SAE, 1944, page 201.

[18] Ibid., page 4.

[19] Sur Jamal al-din al-Afghani cf. Homa PAKMAN, Djamel edDin Assad dit Afghani, Paris, Maisonneuve et Cie, 1969 ; Tariq RAMADAN, Aux sources du renouveau musulman, Paris, Bayard Editions/Centurion, 1998, pages 50-93.

[20] Osman AMIN, op. cit., page 4.

[21] Le journal al-Ahram  a été fondé au Caire en 1876 par deux frères libanais.

[22] Osman AMIN, op. cit., page 6.

[23] Aḥmad AMIN, Zu’amâ’ al-iṣlâḥ fīl-’aṣr al-adîBeyrouth, Dâr al-kutub al-’ilmiyya, 2005, page 263.

[24] Le nom de l’association et de la revue al-Urwat al-Wuthqa est inspiré du verset coranique qui dit : « Celui qui ne croira pas à Taghout et croira en Dieu aura saisi un lien indissoluble ». Cf. Mohamed Tahar BENSAADA, op. cit., page 168.

[25] Osman AMIN, op. cit., page 9.

[26] Ibid., page 4.

[27] Ibid., page 16.

[28] Ibid., page 17.

[29] Ibid., page 16.

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