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L’université américaine Brandeis ne remettra pas un doctorat honorifique à l’islamophobe Ayaan Hirsi Ali

C’est peu dire que l’annonce du doctorat honorifique que devait lui décerner l’Université privée Brandeis, à Boston, a été accueillie sous les huées, Ayaan Hirsi Ali, la fervente militante somalienne et néerlandaise pour les droits des femmes dont l’aversion pour l’islam a été le prodigieux tremplin qui l’a propulsée au sommet de la célébrité en Occident, peut faire une croix sur cette insigne distinction, ainsi que sur l’ovation escomptée.

Finis les préparatifs de la cérémonie en grande pompe, oubliés les éloges flatteurs, la remise de prix n'aura pas lieu, à l'issue d'une semaine où la clameur de protestation l'a emporté sur les acclamations ! Les pontes de la première université multiconfessionnelle à être financée par la communauté juive aux Etats-Unis ne se disputeront pas l’honneur de remettre leur prestigieuse palme d'or à l’une des voix féminines les plus critiques contre l’islam, qui n’a jamais fait dans la nuance mais plutôt dans la diatribe outrancière : "l’islam est une religion destructrice, nihiliste, du culte de la mort, qui légitime l’assassinat", hurle-t-elle avec les loups sur un Vieux Continent qui lui a déroulé le tapis rouge pour ses prises de position au vitriol contre la religion honnie par excellence.

"Nous ne pouvons pas occulter certaines déclarations à charge contre l’islam prononcées par Mme Ayaan Hirsi, celles-ci sont incompatibles avec les valeurs fondamentales de l’Université Brandeis", a déclaré le porte-parole de l’Université, à peine huit jours après que la perspective de voir l’ex-députée du parti libéral et démocrate des Pays-Bas ainsi distinguée en ait offusqué plus d’un Outre-Atlantique.

Selon le New York Times, une pétition appelant à annuler l’attribution du doctorat honorifique a été signée par des milliers de personnes en un temps record, tandis que le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) se fendait d’une missive pour alerter le directeur de l’université Brandeis sur "l’islamophobie notoire de Ayaan Hirsi Ali".

"C’est une des pires ennemis de l’Islam non seulement en Amérique mais dans le monde entier", a écrit Ibrahim Hooper, le porte-parole du CAIR, qui se réjouit aujourd'hui, au nom de l’association qu’il représente et de tous les Américains de confession musulmane, d’avoir été entendu par l’Université Brandeis qui n’a pas hésité à infliger à Ayaan Hirsi Ali l’affront d’une dégradation publique avant même d'avoir reçu les galons de la gloire académique.

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