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Le label Halal : de l’alimentaire aux cosmétiques

De l’alimentaire aux cosmétiques, il n’y avait qu’un poinçon que la créatrice canadienne, convertie à l’islam, Lelyla Mandi, a créé et qui estampille désormais toute une gamme de cosmétiques ne contenant ni alcool, ni graisse porcine.

Apposant sa griffe « OnePure » sur des produits de beauté qui allient la qualité au respect des préceptes islamiques, la femme d’affaires se défend d’exploiter un filon qui vaut de l’or en cette période mondialement sinistrée, pour mettre en avant l’alternative proposée à une clientèle demandeuse en la matière. « Les musulmans ne veulent pas sortir et prier cinq fois par jour en ayant des résidus de porc sur le corps », déclare-t-elle, alors que son commerce prospère grâce à des lieux de vente particulièrement bien ciblés : un centre commercial à Dubaï, ainsi que les avions de la compagnie aérienne Saudi Airlines depuis juillet dernier.

Le Halal, une grande chaîne de fabrication aux ramifications sans cesse étendues, qui représente une véritable oasis économique dans un désert de nouveaux marchés porteurs.

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