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L’actrice américaine du film anti-islam exige des sanctions accrues contre Google

Après avoir tempêté contre un verdict qui lui est resté en travers de la gorge, le tentaculaire Google se croirait-il au-dessus des lois pour n’avoir cure de la décision de justice qui l’a récemment sommé de stopper net la diffusion du film anti-islam de sinistre mémoire ?

Cindy Garcia, l’infortunée actrice américaine, leurrée dans les grandes largeurs par l’américano-égyptien copte Mark Basseley Youssef, un arnaqueur notoire qui s’est improvisé cinéaste de l’épouvante, est à l’origine de cette victoire judiciaire qui a contraint le puissant réseau social à ne plus jouer avec le feu en offrant une seconde vie à une véritable bombe à retardement du Net.

Seulement voilà, le récalcitrant Google agit à sa guise, et plutôt que d’obtempérer dans l’intérêt général, ses têtes pensantes ont décidé de mettre à exécution la menace proférée par leur porte-parole à l’issue du procès: "Nous sommes en total désaccord avec cette décision et nous allons la combattre", rechignant à faire passer à la trappe, en temps et en heure, l’intégralité des copies «d’Innocence of muslims ».

Une mauvaise volonté, pour ne pas dire plus, qui a ulcéré Cindy Garcia, la comédienne manipulée par un triste sire aux multiples visages et devenue la bête noire de Google, laquelle vient de déposer une motion d’urgence contre la direction du réseau social pour "outrage au tribunal et violation de l’ordonnance rendue le mois dernier qui obligeait à faire disparaître le brûlot  filmique incendiaire."

"Cette Cour ne devrait pas permettre à Google de continuer à la défier de manière aussi flagrante, en ne lui faisant pas mesurer les conséquences de ses actes", stipule la motion, poursuivant : "Il ressort clairement que Google ridiculise ce tribunal en se moquant totalement de l’injonction qui lui est faite, et au-delà fait un pied de nez à l’ensemble de notre système judiciaire, tout en harcelant, raillant et livrant à la vindicte la plaignante, Madame Cindy Garcia. Il est aussi évident que Google continue à diffuser le contenu jugé illicite et à capitaliser sur sa diffusion à partir de Youtube."

Conséquence de ces graves infractions à la loi commises par Google avec une désinvolture confondante, la motion lui intime l’ordre de déposer une caution de 150.000 $ pour chacun des 852 liens identifiés dans l'avis de retrait initial de Cindy Garcia, soit environ la coquette somme de 128 millions de dollars. Une goutte d’eau dans l’océan de dollars brassés par le réseau social hégémonique dont l’arrogance en dit long sur son sentiment d’être inatteignable.

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