in

La plainte de Leïla N. contre les policiers classée sans suite (www.lemonde.fr)

Cette cadre commerciale avait été poursuivie pour violences envers un agent, puis relaxée grâce à des vidéos. Pour la deuxième fois, le parquet a classé sa plainte sans suite, début août.

Publicité
Publicité
Publicité

Après une rixe Leila appelle la police.La bac arrive.Au lieu de faire son job, un policier de la bac s'en prend à Leila.Étranglée et frappée, elle se défend.Le policier de la bac porte plainte contre elle.Leila a des hématomes au cou et au tibia. Les preuves sont falsifiées par la police pour faire tomber Leila. Aujourd’hui c'est la peur de la police qui hante Leila (et beaucoup d'autres dans son cas).C'est un bras de fer judiciaire qui rythme désormais son quotidien.Leila avait juste appelé le 17.Qui nous protège de la Police ?

Publiée par Kevin Serine sur Mercredi 29 juillet 2020

Près d’un an après les faits, Leïla N. s’indigne : « Ce qui se passe est révoltant. C’est un déni de justice. » Témoin d’une agression en août 2019, cette cadre commerciale de 43 ans avait appelé la police pour y mettre fin avant d’être étranglée par l’un des agents. C’est elle, pourtant, qui avait été poursuivie pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique » et renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris, en mars. Le motif : avoir tordu le pouce du policier. Elle plaidait le geste d’autodéfense. Aujourd’hui relaxée, Leïla N. accuse les agents d’avoir livré une version volontairement biaisée du déroulé des faits. Sa dernière plainte, déposée le 16 juillet auprès de l’IGPN, a été classée sans suite.

Publicité
Publicité
Publicité

Tout commence le 19 août 2019. Leïla N. rentre chez elle, peu avant 22 heures, lorsqu’elle voit, rue Legendre, dans le 17e arrondissement de Paris, une femme violemment frappée au sol par trois personnes. Choquée, Leïla N. appelle la police. Quelques minutes plus tard, trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) arrivent sur place. Leïla N., qui est prise à partie par l’un des agresseurs, s’en émeut auprès de Florian G., l’un des policiers.

C’est alors que la situation s’envenime. Dans le procès-verbal retranscrivant l’audition par les services du commissariat du 17e de Florian G. réalisée dans la foulée des événements – révélé par Marianne et que Le Monde a pu consulter –, le policier rapporte les faits de la manière suivante […]

Commentaires

Laisser un commentaire

Chargement…

0

Qui sont ces Syriens qui mendient aux portes de Paris et dans le métro ? (www.lesinrocks.com)

Explosions à Beyrouth : catastrophe pour le patrimoine architectural libanais