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Haoues Seniguer: “La Charte des principes pour l’Islam de France est un marché de dupes“

Dans un entretien accordé à Oumma, le chercheur Haoues Seniguer*, qui est un des meilleurs spécialistes de l’Islam de France et de l’islamisme, affirme que la « Charte des principes » pour l’islam de France présentée par le CFCM et l’Etat comme une avancée majeure n’est qu’en fait qu’un « marché de dupes ». Une Charte inapplicable, véritable miroir aux alouettes, qui comprend des contradictions majeures. A titre d’exemple, citons l’article 6 qui  affirme que « les signataires  s’engagent  à  refuser  de  s’inscrire  dans  une  quelconque démarche  promouvant ce  qui est  connu  sous l’appellation  « d’islam  politique »». « Or, l’association Musulmans de France( ex-UOIF),  qui a ratifié cette charte, s’inscrit bel et bien dans le large spectre de l’idéologie des Frères musulmans » souligne Haoues Seniguer.* 

La « Charte des principes » pour l’islam de France approuvée par les responsables du CFCM suscite déjà plusieurs critiques. Que pensez-vous de l’idée même d’une Charte des principes sur l’islam, dont il faut rappeler qu’elle a été réclamée par le président Emmanuel Macron ? Une demande de l’Elysée qui sonne plus comme une injonction que comme une réclamation ?

Je suis très dubitatif au sujet de cette charte pour des raisons de différents ordres. Depuis qu’il en a été publiquement et officiellement question, j’ai immédiatement fait part de réserves critiques aussi bien sur le fond que sur la forme. Et les développements récents n’ont fait que confirmer mes doutes. Je suis plus que jamais circonspect. Sur la forme, ce texte relève plus d’un processus commandé et construit par le haut, qu’en prise avec les réalités diverses de l’islam local ; ce que j’ai appelé l’islam des terroirs. Qu’est-ce à dire ?

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J’ai déjà souligné, lors d’une précédente interview pour votre site, que l’on a affaire à une pratique éminemment élitiste, de type oligarchique, car, précisément, elle s’est dispensée d’une consultation large et contradictoire avec toutes les composantes du paysage islamique hexagonal, celles du moins qui ne refusent pas, a priori, le dialogue avec l’Etat ou des représentants de l’Etat. Beaucoup d’acteurs communautaires, engagés dans le tissu associatif ou non, en région parisienne ou en dehors, sont à la fois déçus et agacés par l’attitude très centralisatrice de la présidence du Conseil français du culte musulman. Ils regrettent en quelque sorte d’avoir été snobés. Je ne parle même pas de ceux, et ils sont encore plus nombreux, qui ne se sentent pas du tout concernés ou engagés par les déclarations et les actions du CFCM.

En outre, toujours sur la forme, le sentiment, prégnant chez de nombreux acteurs publics musulmans (y compris très respectueux des institutions), est que l’Etat serait le principal auteur et destinataire de la charte. Autrement dit, le CFCM aurait bon gré mal gré plié devant ses injonctions, eu égard à des circonstances objectives, sous les feux croisés de la pression d’une partie de l’opinion publique et politique qui, sans le dire toujours explicitement, impute la responsabilité morale des attentats à l’islam de France. Quant au fond, il a accentué défiance et méfiance chez ces leaders qui, localement, jouissent d’une vraie légitimité. Pourquoi ? Pour m’en tenir ici qu’au seul préambule, on ne peut être que frappé et interloqué par certains passages qui ne font que confirmer des préjugés au sujet des musulmans en général, car le CFCM nourrit une ambition de représentation : « Nous proclamons solennellement notre adhésion à cette charte destinée à préciser les fondements de notre mission en lien avec les valeurs républicaines.

Ce faisant, nous réaffirmons d’emblée que ni nos convictions religieuses ni toute autre raison ne sauraient supplanter les principes qui fondent le droit et la Constitution de la République. Aucune conviction religieuse ne peut être invoquée pour se soustraire aux obligations des citoyens », etc. C’est comme si, a priori, les musulmans, dans leur immensité majorité, ne respectaient pas déjà, dans les faits, les lois de République. Quel est cet a priori ? Les musulmans doivent affirmer et réaffirmer, plus que les autres, leur adhésion pleine et entière auxdites lois, dans la mesure où, précisément, leur loyauté est apparemment mise en doute. Sauf que celles et ceux qui, parmi des musulmans, ne respectaient pas les lois hier, ne les respecteront pas plus aujourd’hui ou demain, parce que, concrètement, ils n’ont que faire et de la République et du CFCM !

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Je précise qu’il ne s’agit en aucun cas d’un reproche à l’égard de l’instance musulmane, mais d’un constat qui se fonde sur de l’observation et des interactions.

Cette charte a surtout valeur symbolique. Certes, les symboles comptent. Mais quels effets probants, significatifs, efficaces auront-ils sur le terrain ? Soit cette charte ne fait paradoxalement que entériner et renforcer des préjugés au sujet de l’islam et des musulmans, qu’elle prétend, envers et contre tout, combattre, soit enfoncer des portes ouvertes, énoncer des truismes, dans une espèce de contradiction performative omniprésente : « Les valeurs islamiques et les principes de droit applicables dans la République sont pleinement compatibles et les musulmans de France appartiennent pleinement à la communauté nationale » (cf. Article 1. Objectif de la charte). Dans ce cas, en effet, quel est l’intérêt et la valeur ajoutée d’une telle charte ?

Commençons par l’article 3 qui précise que  « les signataires s’engagent à ne pas criminaliser un renoncement à l’islam, ni  à  le qualifier  « d’apostasie »  (ridda). Le passage de cette Charte laisse à penser que le risque pour  les musulmans en France d’être  condamnés pour apostasie par un imam ou une quelconque instance religieuse est  réel.  Qu’en est-il exactement ? 

C’est justement le type de préjugé caractéristique d’une certain doxa que je visais dans ma critique de la forme et du contenu de la charte. Il existe, en effet, un hadîth (fait, dit ou geste attribué au prophète de l’islam, Muhammad) qui énonce ce qui suit : « Celui qui change de religion, alors tuez-le ! ». C’est un énoncé indubitablement reconnu comme authentique dans le sunnisme. Mais, évidemment, d’une part, il restera toujours à interpréter, et d’autre part, il n’engage d’abord et avant tout que celles et ceux qui lui accordent crédit, et, surtout, qui comptent l’appliquer littéralement, a fortiori ici et maintenant, en usant, pour ce faire, de tous les moyens sociaux, politiques et juridiques ! Le cheikh Fawzan, qui est une sommité néo-salafiste saoudienne très respectée dans les milieux ultra conservateurs de l’islam sunnite, admet la légitimité de la mise à mort d’un individu, musulman, qui quitterait l’islam ou abjurerait sa foi.

En revanche, pour ce qui est de la figure d’autorité centrale des Frères et néo-Frères musulmans, Yûsuf al-Qaradhâwî, toutes les apostasies, en quelque sorte, ne se valent pas à ses yeux. Certaines sont plus graves que d’autres en ce qu’elles entraînent ou exacerbent possiblement des conflits, des guerres civiles, et, partant, méritent d’être sévèrement punies ; d’autres sont moins graves car elles n’engagent que l’individu coupable, tout en restant fortement condamnable. 

Toutefois, à ce que je sache, il n’y a pas de personnalité musulmane française ou de France en vue et reconnue, pas plus que des organisations parfaitement identifiées ayant pignon sur rue, qui affirment, ouvertement, vouloir appliquer le hadîth en question, en faisant, le cas échéant, la chasse aux ex- musulmans

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L’article 6 de cette Charte affirme que les signataires s’engagent à refuser de s’inscrire dans une quelconque démarche promouvant ce qui est connu sous l’appellation d’« islam politique». Or, plusieurs grandes fédérations du CFCM sont fortement liées à cet islam politique, dont l’idéologie des maîtres à penser est enseignée dans les instituts d’études islamiques et mosquées qu’elles contrôlent. Un paradoxe pour le moins criant ?

L’islam politique, que l’on tient généralement pour synonyme d’islamisme, est un serpent de mer. C’est un fourre-tout dans lequel on peut mettre à peu près tout et n’importe quoi. Je ne comprends donc pas comment une telle expression, tombée, pour le pire, dans le sens commun, ait pu être introduite avec autant de nonchalance dans la charte, d’autant plus qu’elle peut viser, de manière péjorative, toute personne ou association, réellement ou supposément musulmane, au prétexte qu’elle s’inscrirait dans une démarche contestataire de décisions du personnel politique, ou critiques de discours politiques.

Il est néanmoins vrai que les signataires précisent que, par « islam politique », ils entendent « les courants politiques et/ou idéologiques appelés communément salafisme (wahhabisme), le Tabligh ainsi que ceux liés à la pensée des Frères musulmans et des courants nationalistes qui s’y rattachent ». A cet égard, je ferai trois observations : le Tabligh refuse, depuis les origines, toute immixtion dans la ou le politique ; idem pour le wahhabisme dit quiétiste, lequel est majoritaire dans le monde majoritairement musulman en général, et en France en particulier ; en effet, ses adeptes, tout en vitupérant la modernité, la laïcité, la démocratie, la République, etc., agissent toutefois, dans leur majorité, dans les limites fixées par la loi. Ils refusent toute idée de participation politique, comme, par exemple, voter aux élections.

Par l’expression « courants nationalistes », ce sont les Turcs, au travers du Millî Görüs et du Comité de coordination des musulmans turcs de France, qui sont explicitement visés. J’en profite pour dire qu’il y a des contradictions manifestes dans ce passage : L’association Musulmans de France (ex-UOIF) a ratifié cette charte. Pourtant, elle s’inscrit bel et bien dans le large spectre de l’idéologie des Frères musulmans.

Le Rassemblement des musulmans de France (RMF), également signataire, n’est pas connu pour sa grande indépendance vis-à-vis de Rabat, en ayant entre autres, via certains de ses membres, des affinités avec les islamistes du Parti de la justice et du développement au pouvoir au Maroc depuis 2011 ; s’agissant de la Grande mosquée de Paris, ses liens structurels avec le pouvoir algérien ne sont plus à démontrer. Il ne s’agit certainement pas de porter un jugement de valeur sur ces relations, très largement avérées, qui sont ce qu’elles sont, mais de mettre en évidence l’écart entre les déclarations de principe et la réalité matérielle ou objectivable. J’ai demandé à deux reprises à la GMP le programme d’enseignement islamique de l’Institut Ghazâlî. J’attends toujours…

A la vérité, je pense que l’Etat ou des secteurs de l’Etat se fourvoient au moins sur deux points :

1/Penser que cette charte aura un effet d’entraînement significatif sur le terrain, en convaincant de son bien-fondé, sinon tous les musulmans, du moins une majorité de ceux qui pratiquent le culte et fréquentent les mosquées ; tout cela par la médiation d’un CFCM qui, pourtant, ne contrôle qu’à peine la moitié des mosquées de France

2/ Croire que parce que « l’islam politique » est dénoncé expressis verbis, c’est l’édifice conservateur musulman qui, du jour au lendemain, disparaîtra ! Tous ceux qui ont signé la charte, évoluent, à peu de choses près, sous l’empire d’un même paradigme théologique, à dominante intégraliste, et, à ce titre, fortement imprégné par un imaginaire religieux de type médiéval.

Or, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises et à différents endroits, être légaliste ne signifie pas en avoir fini avec l’intégralisme ou l’hyper-conservatisme religieux. Ce n’est au demeurant pas répréhensible ou interdit du point de vue de la loi. Mais il faut l’assumer, au grand jour, au lieu d’adopter une figure imposée en paraphant un document, sous la seule et unique pression du regard politique et médiatique, tout en continuant de regarder ailleurs, religieusement et politiquement…

La meilleure preuve de ce jeu de dupes figure aux articles 5 et 7 de la charte : tout en stigmatisant explicitement des parties de l’islam de France acquises, de manière réelle ou supposée, à l’islam politique, il y est stipulé, en toutes lettres : « Il y a au sein de l’Islam, des courants et des interprétations qui peuvent diverger : ils ne se hiérarchisent pas » ; « Nous affirmons que toutes les écoles doctrinales de l’islam revêtent la même légitimité et qu’il appartient à chacun des fidèles de se forger sa propre opinion ». Faut-il rappeler, une fois encore, que le hanbalisme est le principal ingrédient et combustible du wahhabisme ?  Bref, le CFCM donne d’une main et retient de l’autre. 

Enfin, toute religion, même libérale, a forcément vocation à porter un témoignage dans l’espace public ; on ne vit pas sa foi nécessairement cloîtré dans un monastère, un temple, une synagogue ou une mosquée ; l’engagement politique ou en politique au nom d’une foi religieuse donnée n’est pas anormale ; celui-là ne préjuge en rien du caractère potentiellement progressiste, émancipateur, socialement utile, de la religion, ou au contraire, de son côté aliénant, réactionnaire et liberticide.

La seule marque distinctive entre les deux attitudes, c’est la volonté ou non de contraindre l’autre et/ou la société dans son ensemble à observer scrupuleusement des normes hétéronomes, en d’autres termes considérer que l’ordre sociopolitique doit impérativement être régulé par des lois dites sacrées. Peut-on mettre sur un même plan le néo-thomiste Jacques Maritain (1882-1973), d’abord intégral puis chrétien-démocrate convaincu, et Charles Maurras (1868-1952), nationaliste intégral et catholique identitaire ?

Faisons un autre pas de côté : n’est-ce pas dans la Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps (Gaudium et Spes) tirée du texte intégral de Vatican II (1962-1965) qu’on peut y lire, entre autres : « Tous les chrétiens doivent prendre conscience du rôle particulier et propre qui leur échoit dans la communauté politique : ils sont tenus à donner l’exemple en développant en eux le sens des responsabilités et du dévouement au bien commun (…) et que l’on distingue nettement entre les actions que les fidèles, isolément ou en groupe, posent en leur nom propre comme citoyens, guidés par leur conscience chrétienne, et les actions qu’ils mènent au nom de l’Eglise, en union avec leurs pasteurs ».

Le problème ne réside donc pas tant dans le fait de s’engager ou de s’opposer politiquement au nom de l’islam ou de tout autre religion, à l’instar du catholicisme. Toute la question est de savoir ce que l’on fait, concrètement, in situ, de la référence publique à cette religion. On peut ainsi très bien s’engager en politique en musulman ou en tant que musulman sans essayer de subvertir les lois ou de nier les droits individuels des uns et des autres. 

Voyez-vous, je ne confonds pas les rédacteurs, signataires et tenants de Vatican II avec le groupuscule intégraliste catholique, Civitas, qui réclame rien moins que l’abolition de la loi de 1905, milite pour la restauration du catholicisme comme religion d’Etat et l’instauration du règne social du Christ Roi », proclamant ouvertement son hostilité aux droits de l’homme, etc. Or, ce mouvement ne semble pas du tout concerné par la loi sur les séparatismes ou la loi confortant les principes républicains… Pour tout dire, je n’ai jamais entendu le ministre Gérald Darmanin en parler…

L’article 9 parle de haine anti-musulmane, sans employer une seule fois le terme « islamophobie ». Il est pourtant de notoriété publique qu’Abdallah Zekri, qui est délégué général du CFCM, occupe également la fonction de président de l’Observatoire National de Lutte contre l’Islamophobie, association liée au CFCM. Un énième paradoxe qui en dit long ?

Sous le prétexte d’usages partisans et militants avérés du terme islamophobie, beaucoup, depuis les sommets de l’Etat jusque dans la société, en viennent quasiment, sans crier gare, à nier la réalité des discriminations antimusulmanes. Peu importe le nom donné à celles-ci, l’essentiel est de reconnaître l’existence du phénomène. C’est une énième preuve, sans être la plus significative, du déficit d’autonomie du CFCM qui, dans son discours officiel, usait couramment du terme avant de se dédire…

La grande faiblesse de cette Charte ne se situe-t-elle pas précisément au niveau de l’absence d’une véritable production théologique indispensable, qui fasse autorité et qui aurait permis de légitimer les dix principes fondateurs de ce texte?

Comme je l’ai suggéré précédemment et plus d’une fois, l’Etat confond loyalisme, allégeance à la puissance publique et à ses décisions, dénonciation de « l’islam politique » avec adhésion théologique, ferme et convaincue, à une lecture et interprétation libérales de la religion musulmane. C’est comme si des secteurs de l’Etat croyaient, illusoirement selon moi, en les vertus sécuritaires d’un islam littéralement aseptisé ou sous gage. Or, la violence au nom de l’islam s’opère pour l’essentiel en dehors des mosquées et des lieux de culte. Le libéralisme religieux a des vertus. Qui pourrait le contester ? Mais il ne se commande pas, il se pratique, dans le temps long, par des individus et des groupes qui y sont véritablement portés, moins par injonction que par conviction réelle. Force est d’admettre que le CFCM n’a ni légitimité sociale ni légitimité théologique. 

Propos recueillis par la rédaction Oumma

*Haoues Seniguer est Maître de conférences en science politique à Sciences Po Lyon et chercheur au laboratoire Triangle, UMR 5206, CNRS, Lyon. Auteur de L’islamisme décrypté, Paris, L’Harmattan, IReMMO, 2020.

Notes:

(1) من بدل دينه فقتلوه (fatawapedia.com) Consulté le 19 janvier 2021

(2) جريمة الردة وعقوبة المرتد في ضوء القرآن والسنة | موقع الشيخ يوسف القرضاوي (al-qaradawi.net) Consulté le 19 janvier 2021

(3) Texte intégral. Le Concile Vatican II 1962-1965, Perpignan, Artège, 2012, p. 273-274. 

(4) https://www.civitas-institut.com/wpcontent/uploads/2004/08/les_droits_de_l_homme_outils_de_destruction_de_la_civilisation_chretienne.pdf

3 commentaires

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  1. Possible mais pour ça il faudrait que les musulmans soient tous sur la même longueur d’onde et ça c’est loin d’être le cas , d’ailleurs la loi c’est loi donc que le gouvernement conserte les religieux en charge de l’islam en France est déjà bien voir trop meme ça devrait etre comme ça et point barre , ce n’est pas à la France et aux Français de s’adapter à cette religion mais l’inverse mais musulmans, islam et adaptation ça fait beaucoup pour eux !!!

  2. Possible mais pour ça il faudrait que les musulmans soient tous sur la même longueur d’onde et ça c’est loin d’etre le cas , d’ailleurs la loi c’est loi donc que le gouvernement conserte les religieux en charge de l’islam en France est déja bien voir trop meme ça devrait etre comme ça et point barre , ce n’est pas à la France et aux Français de s’adaper à cette religion ma

  3. Si les pouvoirs français étaient honnêtes, il y aurait une seule charte commune et valable pour l’ensemble des religions pratiquées sur le territoire français avec quelques principes de bases clairs et acceptables par tous, et pas ces traitements à géométrie variable. Par ailleurs, si les musulmans étaient à la hauteur, ils seraient plus nombreux à militer dans les partis politiques où ils proposeraient aux Français les principes positifs pour l’ensemble de la société issus de leurs convictions. Par exemple l’idée de soutenir la création de caisse de dépôts et de prêts sans intérêts.

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