in

Donald Trump prêt à expulser les réfugiés syriens accueillis par l’Amérique d’Obama

Que ne ferait-il pas pour gagner et assouvir son ambition suprême, ô combien dévorante  ?! Il ne se passe pas une semaine sans que le richissime Donald Trump, le bonimenteur tapageur, cynique et outrancier de l’Amérique ultra-conservatrice, ne lance une petite phrase choc et ne sorte du chapeau une mesure très radicale, entre deux critiques assassines à l’encontre de l’islam, des musulmans, et de sa bête noire Obama, pour complaire à un électorat galvanisé qui en demande toujours plus…

Dans sa course effrénée et sans limites pour surclasser ses adversaires aux primaires républicaines pour l’élection présidentielle, ce requin des affaires s’en est pris mercredi aux réfugiés syriens, faisant une promesse électoraliste qui a produit son petit effet électrisant sur son public d’inconditionnels : s’il accédait au pouvoir, il renverrait toutes affaires cessantes les milliers de réfugiés syriens qui croyaient avoir trouvé refuge sur le sol de la bannière étoilée.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a annoncé le 20 septembre que les Etats-Unis comptaient accueillir 85 000 réfugiés en 2016, dont 10 000 Syriens, puis 100 000 en 2017, soit près de 200 000 en deux ans.

«Si je gagne, ces 200.000 personnes, elles doivent le savoir – et le monde doit l'entendre – repartiront», a asséné Donald Trump, avant d’enfoncer le clou : «Nous n'allons pas accepter 200 000 personnes. Nous n'avons aucune idée de qui ils sont», en insinuant clairement que des « jihadistes » de Daesch pourraient avoir infiltré leurs rangs.

Capable du pire et ne faisant pas dans la dentelle, on ignore encore si une fois aux commandes, derrière le bureau ovale, il affrétera des charters de la honte ou jettera à la mer ces nouveaux damnés de la terre… Les jours qui viennent lui inspireront certainement une énième outrance dont il a le secret…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L’Eglise d’Angleterre se dresse face à des extrémistes de droite, hostiles à l’extension d’une mosquée

La réponse du comédien Kevin Razy à Morano (vidéo)