in ,

C’est officiel : le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, brigue un second mandat en septembre

Si sa décision d’organiser une élection présidentielle anticipée, le 7 septembre 2024, créa la surprise en mars dernier d’une rive à l’autre de la Méditerranée, l’intention du chef de l’Etat algérien de briguer un second mandat, fort de son bilan encourageant, riche en réalisations, coulait de source.

C’est donc tout naturellement, et sans faire mentir les pronostics, qu’Abdelmadjid Tebboune a mis fin au relatif suspense sur son avenir politique, lors de son récent entretien avec les médias nationaux. Et ce n’est pas l’accueil populaire chaleureux qu’il a reçu mercredi, à Tizi Ouzou, au coeur de la Kabylie, qui a contrarié son ambition légitime.

« A la demande de plusieurs partis et organisations politiques et non politiques et de la jeunesse, je pense que le moment est venu d’annoncer que je me présente pour un deuxième mandat, comme le permet la Constitution, et c’est au peuple algérien que reviendra le dernier mot » , a-t-il déclaré, ainsi que le rapporte le site APS.

«Toutes les victoires réalisées sont celles du peuple algérien et non les miennes », a souligné le président de la République d’Algérie, avant d’énumérer quelques uns de ses résultats positifs, de nature à mettre son pays sur les bons rails : « il est de notoriété publique que les recettes de l’Etat ont augmenté, que la saignée du Trésor relève du passé et que l’Algérie a récupéré les fonds dilapidés qu’elle pouvait récupérer et estimés en milliards de dollars ».

Publicité
Publicité
Publicité

Et de rappeler que « le citoyen algérien aujourd’hui jouit de tous ses droits et accomplit ses devoirs ».

Son arrivée sous les acclamations à Tizi Ouzou, où le président algérien n’a pas rechigné à prendre un bain de foule.

Publicité
Publicité
Publicité

Laisser un commentaire

GIPHY App Key not set. Please check settings

    Le Secret Service sous le feu des critiques après l’attentat contre Donald Trump

    Amman : la colère de centaines de Jordaniens devant l’ambassade israélienne, après le nouveau bain de sang à Gaza