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Canada : une lycéenne musulmane obtient une prestigieuse bourse d’études en mécatronique

Attirée, dès son plus jeune âge, par l’univers fascinant de la robotique, peuplé de machines, conçues et télécommandées par l’homme, qui stimulaient son imaginaire, ce n’est qu’à l’âge de 15 ans, en classe de seconde, que Shahed Saleh entra dans cette nouvelle dimension, nimbée de mystères.

Une dimension exaltante, à la frontière du fantastique, dont elle voulut très vite percer à jour les secrets et décrypter les énigmes. Cette brillante élève canadienne de confession musulmane, transportée dans le monde des robots, se fraya aisément un chemin dans la voie de l’intelligence artificielle. Elle avait trouvé sa voie avec bonheur dans celle qui apparaît, aux yeux de beaucoup, comme impénétrable.

Surclassant ses camarades de classe, pour qui le fonctionnement et le langage des machines restaient désespérément obscurs et indéchiffrables, Shahed Saleh s’imposa en l’espace de deux ans comme la chef de file incontestée de l’équipe First Robotics, pour la plus grande fierté de son établissement scolaire, à Windsor, dans la province de l’Ontario.

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Agée aujourd’hui de 18 ans, sa passion pour l’innovation scientifique et ses prodigieuses capacités en la matière viennent d’être récompensées par l’octroi de la très convoitée et substantielle bourse d’études Schulich Leader, d’un montant de 100 000 dollars.

Ce programme de bourses, élaboré en 2012 par l’homme d’affaires et philanthrope juif canadien Seymour Schulich, sélectionne chaque année 25 000 étudiants au pays de l’érable, férus de sciences, technologie, ingénierie ou de mathématiques, dans le but « d’encourager les meilleurs et les plus brillants d’entre eux, afin qu’ils soient les prochains pionniers de l’innovation scientifique et technologique ».

Shahed Saleh, sur laquelle ses professeurs fondent de grands espoirs, est devenue une vraie célébrité locale. En effet, elle est la première lycéenne de l’Ontario à avoir obtenu la prestigieuse bourse Schulich Leader. Elle s’apprête à en faire bon usage au sein de l’Université de Waterloo, où elle aspire à se perfectionner en génie mécatronique, une discipline de pointe alliant la mécanique, l’électronique et l’informatique, en vue de concevoir des systèmes de production industrielle.

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Impatiente de se projeter dans cette nouvelle dimension captivante, elle se réjouit déjà à l’idée d’être entourée d’une kyrielle de robots. De gentils et utiles robots qui, pour avoir perdu une part de leur mystère, n’en demeurent pas moins « incroyables », comme elle se plaît à le dire, toujours aussi émerveillée.

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3 commentaires

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  1. Et l’on continuera à crier et à hurler :”haro sur les immigrés musulmans ”.Les racistes de tout poil oubliant que parmi ces immigrés ,il peut y avoir un génie ou quelques penseurs,savants ou intellectuels ou encore grands sportifs… qui peuvent apporter beaucoup au pays d’accueil.

    • …. et encore beaucoup plus de chômeurs exploités par les plates formes ubérisées.
      C’est vrai quoi ! un sans papier est vraiment à égalité avec son employeur/exploiteur pour discuter salaire et avec son marchand de sommeil pour discuter loyer.
      Vous n’avez toujours pas compris qu’il y a une différence entre un immigré attendu par un organisme officiel et un clandestin qui a déjà donné toutes ses économies et celle de sa famille aux mafias qui le véhicule.
      ”haro sur les immigrés musulmans ”
      Que vient faire une religion X ou Y dans ce négoce négrier de chair humaine ?

  2. Ma chaa Allah
    Mille bravos et que l’exemple soit de plus en plus suivi.
    Dommage pour les ânes qui ne voient pas ce qu’un foulard peut cacher !!!

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