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Attentat Mosquée de Québec : Justin Trudeau rencontre les rescapés et les familles en deuil, deux ans après le drame

Deux ans se sont écoulés depuis ce dimanche noir du 29 janvier 2017, à Québec, où la Grande Mosquée locale a été la cible de l’attentat meurtrier commis par Alexandre Bissonnette – un jeune terroriste chrétien, fervent admirateur d’Anders Breivik, le terroriste néo-nazi norvégien emprisonné à vie, tristement connu pour être l’auteur des massacres d’Oslo et d’Utoya en juillet 2011 – sans que la douleur des proches des six victimes musulmanes ne s’apaise.

Deux ans après la tragédie qui hante et hantera longtemps les mémoires, Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, est retourné samedi 26 janvier dans l’enceinte sacrée musulmane, afin de s’incliner devant la mémoire des six fidèles fauchés par une fusillade sanglante et de s’entretenir avec les rescapés, ainsi qu’avec les familles et les veuves durement éprouvées.

De cette visite privée que les médias n’ont pas été autorisés à suivre, ni à immortaliser, est ressortie une seule photo officielle, celle que Justin Trudeau a mise en exergue sur son compte Twitter. « Il est important pour moi de passer un peu de temps avec cette communauté musulmane qui nous inspire tous par sa force, son courage et sa résistance extraordinaire », a-t-il expliqué devant les micros qui se tendaient vers lui, avant de se rendre sur les lieux du drame.

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Cela fait presque deux ans que six personnes ont été tuées dans l’attaque commise contre une mosquée à Québec, et aujourd’hui, j’ai rencontré des membres de la communauté. La force et le courage dont ils font preuve dans cette tragédie – et le soutien et la solidarité qu’ils ont reçus des Canadiens à travers tout le pays – nous donnent de l’espoir”, a-t-il écrit.

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A sa sortie de la Grande Mosquée de Québec, le Premier ministre du Canada, épris de tolérance et chantre de la diversité, a précisé à des médias impatients de recueillir ses impressions que les échanges furent chargés d’émotion, mais aussi porteurs d’espoir pour un avenir meilleur, placé sous le signe de la coexistence harmonieuse.

Une flamme de l’espoir que la communauté musulmane canadienne s’attache à entretenir envers et contre tout, et malgré l’hémorragie des actes islamophobes (de l’ordre de 151%) qui s’est ensuivie, après ce dimanche hivernal glacial de janvier 2017.

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