La «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît ainsi comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine et les Chrétiens d’orient.
Un effet d’image destiné à gommer dans l’opinion le congrès de juillet 2011, tenu à Paris par les Frères Musulmans, sous l’égide de Bernard-Henry Lévy, le plus en vue des intellectuels français pro-israéliens, désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne.
Le vénérable quotidien français «Le Monde», s’est planté en beauté sur la Tunisie. C’est par un article signé par sa célèbre chroniqueuse, Caroline Fourest, que le scandale est arrivé.
Les révolutions arabes de 2011 ont induit une nouvelle dynamique dans les rapports transméditerranéens sans pour autant modifier la perception que se font les Français des basanés de France.
Pas un jour ne passe sans informations sur la Syrie. Mais quelles informations ? Les médias internationaux "mainstream" font-ils réellement leur travail en ne livrant qu’une seule version des événements alimentée par « l’observatoire syrien des droits de l’homme, (OSDH) » géré par un seul homme qui compile à l’étranger des vidéos qui lui seraient adressées de Syrie.
Questions : comment Mohamed Merah a-t-il pu passer les contrôles israéliens ? Q’allait-il faire en Israël, où il ne serait resté que « quelques jours » ? Comment, ensuite, a-t-il pu entrer en Syrie avec un visa israélien sur son passeport ?
Mutique en Palestine comme auparavant à propos des pétromonarchies arabes du Golfe, actif néanmoins contre l’Iran et la Syrie, signant par la même et son alignement atlantiste et son engagement sioniste.
Mystification. Sorti en salles le 15 février, le film « La désintégration » aborde la question de la menace terroriste issue du fondamentalisme islamique. Problème : le scénario a été co-écrit par Mohamed Sifaoui, spécialiste auto-proclamé et controversé de l’intégrisme musulman.
Les Occidentaux démolissent les dictateurs, à tour de bras, au nom de la démocratie. Enfin, pas tous, ceux qui les dérangent, pas les autres, les tyrans africains fournisseurs de Djembé et de mallettes; ni les pétromonarchies, générateurs de rétro-commissions.
Chapeau bas à l'Iran, carton rouge à la Turquie. L'Iran et la Turquie, deux grands pays musulmans du Moyen Orient, prenaient en tenaille le Monde arabe, par leur alliance avec Israël à l'indépendance des pays arabes, à la fin de la 2eme guerre Mondiale. L'Iran d'abord, puis la Turquie ont eu leur sursaut. L'Iran est depuis lors stigmatisé comme représentant l' "Islam des ténèbres". La Turquie, membre de l'Otan, célébré comme l'Islam des lumières", consituant avec Israël, dont il est l'allié stratégique "les deux grandes démocraties du Moyen Orient.
L'Iran, malgré un embargo de trente ans, est devenue la première puissance balistique du Moyen Orient, après Israël, ravitaillé à jet continu par les Etats-Unis, de surcroît puissance quasi atomique;
la Turquie installe sur son sol un bouclier blistique qu'elle dirige contre la Syrie et la Russie mais on lui claque quand même la potte au nez de l'Union Européenne
L'Islam des Lumières, selon les Occidentaux, est l'Islam domestiqué à l'axe israélo-américain.
Chapeau bas à l'Iran, carton rouge à la Turquie
La bataille de Syrie est engagée sur fond de tractations entre les États-Unis et les Frères Musulmans visant à propulser la mouvance islamiste sunnite au pouvoir dans la majorité des pays arabes, en guise de substitut à la révolution (...)
Pour avoir trop tardé à engager les réformes, bridé les tendances réformistes qui lui étaient prêtées, ménager les intérêts de son clan au détriment de ceux de son pays, Bachar Al Assad récolte une tempête populaire à l’effet de réduire à néant sa magistrale maîtrise de la manœuvre diplomatique face à l’offensive israélo-américaine visant à remodeler un « Grand Moyen Orient ».
Bachar est hyper critiquable. Mais il devrait user d’un truc infaillible pour avoir la paix, une martingale : abolir la république, proclamer la monarchie, interdire les femmes au volant, le vote aux femmes et Burqa pour tout le Monde. Il sera alors tranquille. C’est désormais à la mode.Voyez comme les pétromonarchies sont stables et prospères. Tout le monde les couvre d’éloges et de courbettes.
Le clou de l’actualité de cette dernière semaine qui a été soigneusement passé sous silence par les médias à la solde de l’Otan et des pétromonarchies réactionnaires du Golfe, c’est l’entrée du chef du Groupe djihadiste libyen Abdelhakim Belhaj Al Khouildi à la tête des rebelles qui ont pris d’assaut tripoli sous l’encadrement des forces spéciales de l’Otan !
Un collier en or aurait été offert par Lalla Salma, épouse du Roi du Maroc, à Tzipi Livni, le co-ordonnateur de la guerre de destruction israélienne de Gaza (2007-2008). Un cadeau offert en 2009 à l’occasion d’une visite de l’ancien ministre israélien des Affaires étrangères au Maroc, un an après la fin de la guerre israélienne contre l’enclave palestinienne. Cette information explosive a été démentie de piètre façon par le Maroc (...)
Pas un grand journal européen n’a émis la moindre réserve contre des propos démagogiques, tels le « fascislamisme », l’expression préférée du tandem magique du journal Le Figaro Alexandre Adler et Yvan Rioufol, ou Eurabia » , l’expression forgée par la théoricienne de l’ultra droite européenne, Bat Ye’or, une juive égyptienne de nationalité britannique, icône des milieux d’extrême droite, pour dénoncer une prétendue islamisation rampante de l’Europe (...)
Le redéploiement turc intervient à l’arrière plan d’informations faisant état de contact entre les Frères Musulmans (FM) et l’administration américaine visant à la réhabilitation politique de l’organisation panislamique, désormais particulièrement active en Egypte, en Syrie, et dans une moindre mesure en Tunisie, dont la branche palestinienne n’est autre que le Hamas.
Le premier ministre turc, Rejeb Tayyeb Erdogan, a été reconduit le 12 juin 2011 pour un troisième mandat à la tête de son pays, dans un contexte marqué par le bouleversement de la carte géopolitique régionale impulsé par la dynamique révolutionnaire arabe, sur fond d’ambition d’Ankara de propulser une politique néo-ottomane visant à ancrer la Turquie comme le nouveau point de référence diplomatique du Moyen-Orient.
Les + commentés