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Yassine Belattar: « Je ne mangerai jamais de porc et ne boirai pas d’alcool « 

Yassine Belattar au rassemblement contre l’ »islamopobie » : « Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation »

Commentaires

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  1. @souareba. Croire que le bouddhisme est issu de l’islam en dépit de la réalité historique et théologique vous pouvez. Je ne vous empêche pas de penser des choses absurdes. Sinon je suis intéressé pour ma culture personnelle de savoir où s’insère Gautama dans la lignée prophétique que terminerait Mahomet. Si vous aviez une sourate ou un verset sur le sujet je suis preneur. Pareil sur la réincarnation, la loi du karma, l’éveil, les 4 nobles vérités, …

    • Vous dites ne pas nous empêcher de penser tout en nous priant de nous taire parce que nous ne connaitrions pas.
      Je vous dis : c’est vous qui ne connaissez l’islam qui n’est pas une création mais la religion intrinsèque et naturelle, de sorte que toutes les sectes en réalité en découlent.
      Mais on ne vous prie pas de vous taire, nous. En tout cas, moi.
      Gardez votre sang-froid.

      • @souareba. Vous n’avez pas répondu à ma question. Par ailleurs d’où tenez vous que les autres religions sont des sectes ? De vos croyances ? Car ce qualificatif n’existe même pas en droit français. C’est quoi une secte ? Ce qui n’est pas l’islam ? Mais dans ce cas que veut dire : nulle contrainte en religion, a chacun sa religion quand on fait référence au Coran ? Ça ne me paraît pas très clair ce que vous dites la. Je ne vous interdis pas de parler puisque je vous pose des questions. Vous devenez bien susceptible. Par ailleurs vous avez dit « nous » ou « notre dogme ». J’avais cru comprendre que vous n’aviez déjà pas la même vision de Dieu que Kalim. La nature de Dieu ne relève pas du dogme ? Votre vision sur le sujet s’apparente ainsi à une croyance personnelle ?

        • Par secte, j’entends distinction autre que l’islam pur.
          Il y en a des centaines, donc.
          Le sunnisme est une dérive sectaire de l’islam. De même que le catholicisme, etc.
          Non, le susceptible, c’est vous en ayant dit : « merci de ne pas vous prononcer… » sachant que vous vous fondiez sur des éléments comparables aux nôtres. ne pratiquez pas l’inversion accusatoire, de grâce. Ou on arrête ici.
          En effet, je ne suis pas certain qu’il voie Dieu comme moi. Mais il faudrait lui demander pour être sûr.

          • Souareba vous êtes libre de me répondre ou pas, comme je le suis vis-à-vis de vous. Arrêtez si vous le souhaitez. Moi j’aime le dialogue. On y gagne parfois en affinant sa pensée.
            Non, je ne pratique pas l’inversion accusatoire. Vous vous retranchez surtout derrière un « nous » fictif. Kalim essaie de faire une démonstration, certes bidon, en recourant à une vidéo que vous n’avez même pas regardé de votre propre aveu. Ainsi, vous partagez sa conclusion, sans faire la moindre démonstration en raison d’une croyance dogmatique. Moi je lui réponds également sur le plan de la démonstration qui porte justement sur le contenu théologique que vous ne connaissez pas dans le bouddhisme, pas plus que lui d’ailleurs. Ma position n’est pas dogmatique. Elle relève d’un raisonnement. Si vous ne voyez pas la différence, tant pis.
            Enfin, kalim a tourné en dérision à plusieurs reprises votre vision panthéiste de l’islam (le Tout). Libre à vous de penser qu’il y ait un doute sur la différence entre vos visions de dieu. Pour ma part, je m’en fous. Je voulais mettre en évidence que votre dogme n’est pas toujours celui d’un « nous » mais d’un « je » et qu’en cela ce que vous appelez vérité ne pourrait être que votre vérité, y compris à propos du bouddhisme.

  2. Concernant le Bouddhisme :
    Dans le Dhammapada, le Bouddha exprime sa croyance en un créateur suprême de l’univers : 17 / 230 – Qui ose blâmer celui qui est semblable à l’or raffiné ? Même les Devas le louent, par Brahma (le créateur) également il est loué.
    Dans le Tevigga Sutta du Sutta-Pitaka, le bouddha affirme avoir une relation avec ce créateur : Pour le Tathagat (celui qui est éveillé = le bouddha), le chemin qui conduit au monde de Brahma (le créateur) est indubitable et exempt de difficulté. Parce que je connais Brahma, son monde et le chemin qui y conduit. Oui, je le connais toujours, comme celui qui y est entré et y est né.
    Si on dit « bouddhisme » des origines on remonte à Gautama, dans ce cas, il semble bien que Bouddha n’était pas athée. Le bouddhisme originel fut monothéiste et désormais connaît tellement de tendances qu’il est impossible de le résumer en mono, poly, théisme ou autre. Souvent, il s’agit d’un mysticisme hallucinatoire où les drogues aident beaucoup. A ce titre, on notera que la personne qui défend dogmatiquement avec véhémence (ce qui est tout sauf zen mais on a l’habitude avec eux) le bouddhisme athée se dit en même temps ancienne droguée (cocaïne + psychotropes).
    Bref

    • Si vous ne tolérez pas des articles Wikipedia considérés comme validés par la communauté en ligne, je ne vois pas comment vous pouvez faire des copier coller de discussions Wikipedia et me les opposer. La source évoquée est considérée comme secondaire voire minoritaire. En clair en aucun cas ça ne fait foi. Mais bon c’est vrai que la cohérence n’est pas vraiment votre affaire. Par contre la falsification des sources c’est votre spécialité. Ça fait depuis longtemps que je ne vous considère pas comme crédible. Si tous les musulmans sont comme vous, autant dire que l’islam est mal barré. N’hésitez pas néanmoins à faire part de vos infox.
      Bref comme vous dites.

      • C’est fou, vous êtes vraiment colérique et n’acceptez pas de voir la réalité en face.
        Même selon wikipédia, le bouddhisme n’est pas athée mais contient des dieux!
        Brahma est le Dieu démiurge dans le l’hindouisme ET le bouddhisme originel, preuve des textes à l’appui. L’hindouisme et le bouddhisme ont la même source : l’islam. Brahman le tout premier Dieu, le Dieu démiurge. Le premier Bouddha, Gautama, est né en plein milieu du Brahmanisme et ne voulez en aucun la création de castes ou autre hérésie bouddhiste ni devenir un demi-dieu et la réincarnation correspond à la vie dans l’au-delà comme le prouvent les textes encore une fois car il reste des traces malgré leurs trafics. On connaît l’histoire des déviances cléricales dirons-nous. Vous êtes pires que le christianisme que vous traitez de secte.
        En sanskrit, Brahma signifie : « puissant, abondant, vaste, grand », « ce qui fortifie, ce qui produit une croissance, une abondance, une majesté ».
        En arabe B-Rahma signifie « avec misécricorde ». B-Rahman signifie « avec Le Miséricordieux ». Bizarre comme on retrouve en plus de ce qu’explique la vidéo tant et tant de similitudes.
        Osez encore avancer que le bouddhisme n’est pas un théisme. Vous avez perdu la face car même la religion dont vous vous prévalez, vous ne la connaissez pas.
        Le religion, ce n’est pas on gobe des cachetons et on rêve du nirvana hein.

        • @kalim. Absolument vous avez bien compris. Le bouddhisme n’est pas un théisme. Aucun dieu démiurge. Si c’était le cas avec Brahma, on parlerait de brahmanisme. Le bouddha n’est pas un dieu non plus. Vous avez l’air sous le choc. Remettez-vous. Par ailleurs maîtrisez vous vraiment l’islam de votre côté ? A chacun sa religion dites vous pourtant régulièrement. Pourquoi chercher alors à falsifier ou dénigrer une autre religion ? C’est une manie décidément. Vous sentez vous menacé ?

  3. Souareba. Je sais reconnaître un appel à l’aide. Occupez vous de votre coreligionnaire qui a besoin d’attention et manque visiblement de confiance en lui. J’ai l’impression qu’il a besoin de se convaincre vu qu’il répète inlassablement les mêmes choses. C’est un peu triste. Bon courage en tout cas pour essayer de faire passer vos messages dans votre communauté. C’est pas gagné à mon avis !

      • @Souareba. Si vous n’avez pas vu la vidéo, vous ne pouvez donc lui donner raison que de manière dogmatique. Le bouddhisme n’a juste aucun rapport avec l’islam qui n’est pas à sa source. Donc merci de ne pas vous prononcer sur une religion que vous ne connaissez pas. Le bouddhisme n’est même pas un théisme.

  4. Mieux vaut pratiquer directement l’islam, l’Unique et Véritable religion depuis Adam, on y retrouvera une spiritualité qui se vit librement sans clergé ni maître humain à vie et en contact avec Notre Créateur. C’est unique au monde. Pourquoi se priver de la source des religions.
    Une petite vidéo sur l’islam, le bouddhisme, l’hindouisme, le christianisme pour orienter les recherches sur leur contenu islamique :
    https://www.youtube.com/watch?v=kWeCpgwKhDs
    La Chine a été monothéiste dans ses 3 premières dynasties fondatrices et l’hindouisme fut également monothéiste ainsi que le bouddhisme dans leurs débuts.
    La base de tout est Dieu, y revenir, c’est se ressourcer et apprécier l’humanité dans sa globalité.

  5. Souareba.
    Je ne suis victime de rien. Ce sont vos coreligionnaires qui sont victimes de leurs conceptions si je vous comprends bien. La mienne est ce que je pense être le bien. Je ne prétends pas qu’elle est vérité, ni même qu’on la partage. Bien, mal, faux, vrai ne sont que des mots, des concepts qui n’ont de sens que par comparaison. Car rien n’est absolu en ce monde soumis au changement. Voilà ce qu’enseignent le taoïsme et le bouddhisme. Le Tao, la réalité telle qu’elle est, ces figures de l’Un, on peut en parler mais on ne peut les saisir avec des mots. On dit qu’il faut les « voir » ou les « goûter », bref les expérimenter au-delà des mots et des concepts. Ce n’est pas une question de langue, arabe, latine, … C’est lié à la nature de la réalité telle qu’elle est, du Tao ou de l’Un. A un moment donné, plus vous passez par les mots et les concepts plus vous vous en éloignez. Voilà pourquoi vos paroles seront toujours fausses et voilà pourquoi vous ne pourrez trouver l’Un dans un livre, fut-il le Coran.

  6. @Souareba. J’ai un grand sens de l’humour comme vous. J’ai aussi une vision du féminisme. J’ai parfois de la susceptibilité mal placée qui donne lieu à des coups de sang. Car je ne suis pas dénué d’ego mais je me soigne. Je me considère comme un humain avec ses failles et ses faiblesses. Et j’ai appris les vertus et les limites de la polémique, plus généralement du raisonnement et de la logique que je ne sacralise pas. Je sais aussi lâcher prise et à vrai dire, je ne suis pas tant intéressé de convaincre que d’affirmer et d’éprouver mes convictions. Je suis un miroir pour d’autres comme ils le sont pour moi. La seule chose qui m’importe, c’est de rester conforme à mes principes et mes valeurs, ce que vous appelez le bien. Et quand j’y déroge de savoir me l’expliquer. Les idées peuvent changer en revanche. C’est là que réside ma souplesse pour faire encore référence aux vertus taoïstes, en attendant d’être sage. Car avec l’expérience je suis persuadé que la sagesse est avare de paroles et friande de solitude pour faire taire les bruits du monde. Donc oui il existe des choses assez universellement partagées par les humains. Mais il existe aussi des choses plus profondes qui leur échappe quand ils s’agitent. A titre d’exemple, le dieu des musulmans n’est pas une chose profonde pour moi car il n’est qu’une des multiples formes de l’Un qui lui est profond.

    • à première vue, j’aurais été en accord si vous n’aviez écrit ceci :
      « La seule chose qui m’importe, c’est de rester conforme à mes principes et mes valeurs, ce que vous appelez le bien. »
      « A titre d’exemple, le dieu des musulmans n’est pas une chose profonde pour moi car il n’est qu’une des multiples formes de l’Un qui lui est profond. »
      sur la première.
      ce que j’appelle Bien, ce ne sont les principes de personne, donc ni les miens, ni les vôtres, ni ceux de quiconque : je fais référence à une objectivité réelle. lorsqu’on se l’approprie, c’est l’égo qui disparaît ; et inversement : ne pas se l’approprier, c’est cultiver son égo qui parle de « ses » valeurs. mais je pense que vous pensiez déjà de même, la formulation a probablement été maladroite. voyez pourquoi le français n’est pas Tip-top !
      sur la seconde.
      pas de problème ! je suis déjà aux prises avec les musulmans qui voient Dieu au plus haut des Cieux sur son Trône et sûrement pas ici et qui divisent le Tout en sacré et profane que je ne dis rien lol. vous me paraissez victime des conceptions (donc fausses) de Dieu qu’ont véhiculé les juifs, chrétiens et beaucoup de musulmans. je ne pourrai rien faire, il faudra attendre le retour du Messie pour que nous soyons libérés du Faux à ce propos.
      « Les idées peuvent changer en revanche. »
      je n’ai pas bien compris de quoi vous parliez donc, je ne dirai rien.

      • Pas étonnant que vous ne compreniez pas « Les idées peuvent changer ». Cela ne fait pas partie de vos « valeurs ».
        Votre conception de la vie est tellement figée qu’il vous est impossible de concevoir un changement quelconque tellement vous êtes pétri de certitudes dans votre Al-Haqq.

        • Si il s’agit des idées qui meuvent la société, oui, ça change.
          Si il s’agit des idées dont je parlais, non, cela ne change pas. La vérité , c’est la vérité, que je vive à l’époque moderne ou à celle de Moïse.
          Ce n’est donc pas lié à moi mais aux divers sens que peut supporter « idée ». Et je ne savais ce que mon interlocuteur entendait à ce moment.

  7. @TOZ. Merci. J’ai commencé à regarder mais j’ai arrêté. Ça parlait de projection du corps astral. Cela peut avoir du sens dans le bouddhisme. Je m’intéressais à ces phénomènes quand j’étais très jeune. Plus maintenant. Ça n’a rien à voir en revanche avec le taoïsme. Pas plus que l’état de satori qui correspond à l’éveil dans le zen. On parle de yoga dans le bouddhisme tibétain. Je ne crois pas que ça soit le cas dans le bouddhisme zen. Tout ça me parait donc assez confus.

    • @ Z
      Ce n’est pas du taoïsme pur et dur, c’est vrai, il s’agit surtout de ce à quoi accèdent quelques privilégiés sur terre qu’ils soient bouddhistes, hindouistes, soufis, juifs kabbalistes, taoïstes et même chrétiens, soit spontanément( ça peut arriver) soit par la méditation, soit par la respiration après des années de pratique, ça ne vous intéresse pas ?
      Pour une fois que quelqu’un « mange le morceau » et qu’il nous explique sans bla bla incompréhensible et pas à pas le processus qui mène vers la Source ( Dieu pour les croyants, l’Univers Janus pour les physiciens Sakharov et Jean Pierre Petit ) et ce qu’il y a de l’autre côté, moi je prends.
      Ce n’est pas du New Age, et même ça le combat fermement: par exemple ce supra conscient explique dans toutes ses vidéos que ce que voient les gens au cours d’une EMI ( proches disparus, visions de paradis ou d’enfer, anges, démons, monstres ) ne sont que des rêves lucides, des chimères auto générées par notre propre culture religieuse et livresque, télévisuelle etc…et non des évènements authentiques, bref de l’hypnagogie, neurologie à l’appui.
      Par contre, ce qu’il raconte pour le reste du processus, ça décoiffe. Sachant que le chemin suivi par le miraculé d’une Expérience de Mort Imminente et celui qui mène dans » la vallée de l’ombre de la mort  » est exactement le même. Avis aux amateurs.

      • Additif. Mon clavier à fourché. Je voulais terminer en disant qu’une EMI ou bien le voyage vers la mort définitive et une séquence supra consciente débouchant sur l’enstase ( pas extase ) mystique ou accès à l’infra monde suivent le même chemin.

  8. @Souareba.
    Je vous titillais sur cette expression de fils d’Adam ! Comme vous aimez me titiller moi ainsi que d’autres ici. Je vais donc pousser un cran plus loin :
    Depuis quand craignez vous que l’on vous embête ? Et depuis quand la barrière de la langue arabe vous empêcherait de traduire votre pensée dans la langue de Molière ? Mais bon laissons cela. Je veux bien vous croire sur parole. Inquiétant quand même que vous vous censuriez. Ça ne fait en fait que me conforter.
    Cependant :
    Vous croyez donc à l’enfer et au paradis. Et cela vous semble s’imposer d’évidence, sans que cela ne vous influence toutefois dans votre conduite. Étonnant. Savez vous que vous pourriez alors même vous abstenir de croire en Dieu pour bien vous comporter ? Plaire à Dieu ou lui déplaire ou encore le craindre en revanche n’ont de sens que dans la perspective d’une réponse de sa part. Ici bas ou dans l’au-delà. J’ai donc bien peur que vous ne regardiez pas l’abîme qui est en vous. Vous parliez de force et de faiblesse. Si la réflexion vous conduisait à renoncer à vos croyances pensez vous que vous en seriez capable ? Je pense en effet que vivre sans dieu est bien plus difficile que de vivre avec car on doit aimer la vie pour ce qu’elle est. Vous avez ainsi bien plus à perdre que moi en rentrant dans le fond de vos croyances, j’en suis persuadé. Comprenez donc surtout que je n’ai rien à craindre de l’islam, en ce qui concerne ma façon de penser, juste qu’il transforme mon environnement suivant des codes culturels qui ne sont pas meilleurs que les miens, voire qu’il restreigne mes libertés comme il le fait partout ailleurs.

    • oui lol
      mais j’ai eu un doute vu la prégnance du féminisme…
      en vrai, je ne suis même pas certain que l’arabe puisse exprimer ce que je pense. mais c’est un sujet (les langues) que je travaille. si nous étudions le latin et le français, celui-là dit en moins de mots la même chose que celui-ci. j’en suis venu à penser qu’il y avait sûrement une langue première, dont le latin n’est qu’un descendant, qui exprimerait les concepts de façon pure et adéquate, sans recourir à des lourdeurs (que le latin a, mais en nombre bien inférieur à l’abominable langue française -qui reste un peu élégante-). et si mon sujet est Dieu, je pense que le français ne sera pas assez efficace pour bien exprimer la pensée. et précisément en tant qu’il ne sera assez efficace, je me risque à être mal compris et par suite à subir des anathèmes lol. ce n’est donc pas en rapport avec vous !
      aussi, comme je l’ai écrit, j’ai dit qu’il nous importait de nous CONFORMER à Dieu, le Vrai, etc. donc si il n’est plus Dieu, il n’est plus de Vérité, de Réalité, de Tout, de Vie, de Bien, de Justice, bref, toutes les « idées » (voilà pourquoi je n’aime pas exprimer cela en français car rien qu’ici, il y a matière à parlementer) que l’on connaît et comprend sans jamais pouvoir les définir : c’est déjà au moins cela Dieu, à mon sens (mais je pense que c’est effectivement le cas). par suite, en me disant que je peux m’abstenir de croire, je dis que non tant la Réalité (=Dieu) s’impose à moi. je pense Dieu comme Absolu, partout présent, Transcendant et Immanent et autre que l’esprit humain ne peut dire.
      il n’y a pas moyen de nier que tous ont cette « idée » du Bien (un Nom de Dieu), de la Vérité (un Nom de Dieu), de la Justice (un Nom de Dieu). c’est déjà là Dieu, pour moi. en vrai, même le mot « croire » me gêne car il n’y a pas lieu de CROIRE mais d’ADMETTRE. si vous vous comportez ici de façon courtoise et pas insultante comme Kalim, c’est précisément parce que vous tendez vers ce Bien (que vous pouvez nier). et quand bien même l’éducation ou la culture aurait tendance à parfois altérer cette « idée », il demeure qu’il soit difficile de soutenir cette « idée » du Bien « révisée ». je prends pour exemple quelques juifs qui, quand on leur montre leur méchant livre en lequel il est écrit qu’ils pratiquent un deux poids deux mesures abominable en tant qu’ils interdisent l’usure entre eux tout en l’encourageant envers les goyim, ont souvent beaucoup de mal à justifier. CECI car, même si leur prétendu dieu aurait donné cette instruction, il n’empêche que le Vrai Dieu (=Bien) se manifeste toujours, de sorte qu’ils ne peuvent expliquer rationnellement et de bonne foi cette évidente injustice. une fois, un juif très malhonnête m’a dit que c’était pour les pousser à la charité entre eux. à quoi je lui demandai si la charité devait s’arrêter à un groupe restreint alors qu’il y a tant de maux. il me dit qu’il fallait s’occuper d’abord des siens. la discussion s’est rapidement arrêtée car si la charité doit certainement se faire envers les plus proches, je ne vois alors pas de raison d’aller pratiquer l’usure envers un étranger (car si il m’a opposé l’usure et la charité, c’est justement parce qu’ils sont antinomiques). mais j’ai vite senti son malaise. les juifs français sont drôles car ils vivent en un pays égalitaire et cela cause chez eux un léger trouble entre la France et leur méchant livre. inchallah, ils se convertiront à l’Islam. 😛
      bref : ce que j’ai dit, c’est que je n’ai pas besoin de coercition pour agir bien. et ce que je m’efforce de faire, c’est d’être en harmonie avec le Tout (=Dieu), précisément en essayant autant que possible, d’effacer mon ego, d’agir droitement, de dire la vérité, etc.

  9. @Souareba.
    Oui nos échanges sont toujours intéressants. La difficulté c’est que nous discutons sur différents plans. En parlant de fils d’Adam (plutôt de fils et de filles d’Adam et Ève ? 😉), vous posez en somme la question de l’Un et du multiple.
    La religion, la philosophie, la science ont abordé cette question sous des angles différents notamment à travers la question des origines. Ainsi dans nos sociétés, l’humanisme nous rappelle que nous appartenons à une seule et même humanité et que nous avons les mêmes droits.
    La science affirme que la diversité génétique est issue d’une même source située en Afrique et que les différences constatées aujourd’hui ne sont que des variations peu significatives d’un même génome dans le cadre des grandes migrations de l’humanité. Les races n’existent pas. Nous sommes de la même espèce. La science fondamentalement va plus loin. Elle affirme que tout est issu d’un événement fondateur, que l’univers n’est que différenciation à partir d’une même soupe primordiale. La différence entre une pierre et un humain ne résulte que de variation dans la combinaison d’atomes qui se réduisent à des émanations du vide quantique. Au final, tout est interdépendant, tout est interconnecté.
    La taoïsme rejoint cette conception : tout émerge du vide du tao et s’y résorbe dans le jeu incessant du yin et du yang. Le bouddhisme rejoint aussi cette vision. L’Esprit est l’Un. Il prend la forme d’une pierre ou dans le règne du vivant, plus ou moins sensible et conscient, celle d’un végétal, d’un animal, d’un homme ou d’un dieu, ignorant de leur véritable nature et prisonniers du samsara, le cycle des réincarnations. Car le multiple est une illusion qui relève de la division de l’esprit. La dualité soi et autre est l’illusion première. L’ego conçoit ensuite le monde dans sa multiplicité à travers les catégories de la pensée et du langage. Tout cela est comparé à un état de rêve. Toujours est-il que cet état de rêve est pour nous la réalité et que nous devons faire avec, tant que nous n’avons pas atteint l’éveil. Dans cette réalité, la culture joue un rôle qui tantôt rapproche, tantôt sépare les humains.
    Comme tous les monothéismes abrahamiques, l’islam se présente pour moi comme une conception bien plus étroite du monde, centrée sur la relation entre un dieu et l’humanité. La création n’est alors qu’un théâtre avec ses figurants. Je ne vois par ailleurs aucune logique à considérer que nous naissons dotés de manière inégale, vivons au mieux quelques décennies en affrontant des conditions d’adversité variables avant de rejoindre, le cas échéant, un paradis si nous avons bien suivi quelques règles parfois floues et d’importance relative. Tout ça est parfaitement arbitraire et questionne la nature de votre dieu pour moi. Autant on peut concevoir l’Un en partant de différents points de vue mais l’on devrait s’en tenir à une vision moniste, voire panthéiste. Autant l’idée d’un combat, notamment intérieur, entre le bien et le mal, l’idée d’un paradis ou d’un qui viendraient le couronner ad vitam aeternam, sous l’arbitrage d’un Dieu personnel, ressemblent à des fables pour enfants, terrorisés à l’idée de mourir et finalement de vivre.
    Je trouve plus de logique et d’équité à penser que nous nous réincarnons en fonctions de nos actes et que nous avons tous la possibilité de nous libérer à terme par l’éveil, c’est à dire la connaissance de la nature ultime de la réalité, en passant d’une vie à une autre. Ça satisfait autant à mon sens moral basé sur l’appel à la responsabilité individuelle qu’a mon esprit scientifique et à mon sens de la liberté puisque, pour atteindre cette connaissance, il faut expérimenter, dépasser la croyance et le dogme.
    Vous comprenez pourquoi je m’en tiens à la réalité car votre vérité est pour moi pleine de croyances qui ne s’imposent pas et découlent en définitive d’une culture (encore une fois !) et même d’une vision tribale (celle des arabes à la suite des juifs et des chrétiens). C’est bien pour cela que les juifs se sont considérés comme le peuple élu puis que les musulmans ont considéré être la communauté la plus aimée de dieu. Il en est ainsi de toute religion, y compris du bouddhisme : sur ce que l’on pourrait appeler une vérité universelle (à l’adresse de tous) qui parle de transcendance ou d’immanence, s’agrègent des éléments purement culturels qui finissent par la brouiller voire la déformer.

    • « plutôt de fils et de filles d’Adam et Ève ? 😉 »
      s’il vous plaît !
      le masculin, en français, fait aussi office de neutre.
      et si il est des musulmans qui, comme je l’ai dénoncé et comme vous semblez le dire, ont une vision comptable de leurs actions comme si Dieu était un commerçant, je ne le suis pas et beaucoup non plus, de sorte que, bien qu’il existe Enfer et Paradis, nous n’agissons ni par crainte de l’un ni par souhait de l’autre, mais plutôt par conformité à Dieu, le Bien, le Vrai, la Justice.
      il y a cependant un problème. pour trop de musulmans, de chrétiens et de juifs, Dieu est l’Autre du Monde. je ne le crois pas du tout ! mais je ne veux pas trop polémiquer à ce sujet car on va m’embêter et puis, c’est un sujet qui, exprimé en français, ne permettra pas que je sois compris.
      PS. en arabe, réalité et vérité tiennent en un seul concept : al-Haqq. si vous vous en tenez à la réalité, vous êtes dans la vérité ; d’ailleurs, Dieu est al-Haqq, soit l’Étant, le Réel, le Vrai.

  10. Selon le Noble Coran, il y a plus de désavantages que d’avantages à boire du vin. Ceci est bien évidemment confirmé par la science car des études démontrent que pas mal de cancers seraient imputables à la consommation d’alcool mais n’apparaîssent pas dans les chiffres. Je rappelle que les molécules dues à la métabolisation de l' »alcool » sont réputées cancérogènes. Il est prouvé que goutter à deux ou trois verres suffisent pour connaître au moins une fois durant sa vie une ivresse pour 90% des personnes. Ceci démontre une forte accoutumance.
    Souvent, l’alcool accompagne les autres drogues : tabac, cocaïne etc en facilitant leur absorption.
    Le fameux principe de précaution et la balance risques/bénéfices sont coraniques. L’islam n’est pas manichéen (licite, recommandable, non recommandable, blamable, illicite). L’alcool pour un musulman est illicite car cela détruit la santé (+ mauvais comportements).
    « Ils t’interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis: «Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l’utilité». Et ils t’interrogent: «Que doit-on dépenser (en charité)?» Dis: «L’excédent de vos biens.» Ainsi, Allah vous explique Ses versets afin que vous méditiez »
    s2v219
    Le vrai plaisir du croyant est de faire charité pendant que les insouciants se droguent pour prendre du plaisir alors qu’ils pourraient faire plaisir.
    À méditer

  11. @Souareba. Vous avez lu et vous avez compris. Vous avez même écrit en gras ce qui expliquait la différence de traitement entre cocaïne et alcool en matière d’interdiction : la CULTURE. Par souci d’exhaustivité comme d’honnêteté intellectuelle, j’ai rajouté le facteur économique (le lobby des alcooliers par exemple). Il n’y a donc rien d’illogique puisque vous me concédez déjà l’explication culturelle. Je n’ai rien dit d’autre. Je ne défends pas l’alcoolisme mais une tradition française que j’apprécie et que vous voulez interdire. Pour y arriver, et ça aussi vous l’avez parfaitement compris, il vous faut donc critiquer la culture française (a minima remanier ce qui vous dérange) et même la notion de nation, la France. Vous vous rendez compte où vous mène votre rhétorique ? Je vous promets que vous allez vous heurter à des paradoxes insurmontables. Je suis sûr que vous le pressentez également.

    • Si, cela reste illogique. La culture n’est pas un élément suffisant si l’on considère le Bien. Mais puisque vous avez dit que c’était là enfantillage, ma foi… vous avez certes parlé d’économie mais le fond demeurait sans réponse …
      Attention. Je ne veux pas l’interdire. Je montre juste l’incohérence.
      Les musulmans croient que tous les humains descendent d’Adam, rien de plus ! Donc même si il nous faut être loyaux envers la France, je ne m’illusionne nullement sur ce qu’elle est, à savoir une manifestation du Faux. Libre à qui le veut de l’entretenir et même de s’y complaire ! Quant à nous, nous nous en tiendrons à appeler au Bien. Notre échange, comme d’habitude, se révèle riche et je vous en remercie. 👍

      • Souaréba DIABY GASSAMA : En quoi, est ce gênant, de coutoyer des personnes, qui ne pensent pas comme vous ?
        Si je vous rencontre, dans la rue, je me fout de savoir, quelle est votre religion, vos idées politiques, vos gouts sexuels, cela vous appartient, il n’ empêche, que nous pourrions avoir un échange courtois et désintéressé . Maintenant, il faut reconnaitre, qu’une personne, qui affiche clairement ses idées, c’est toujours dans un but militant, et là, si par hasard je ne partage pas les idées que la personne affiche, je ne chercherai pas le contact .
        Personnellement, le fait que vous croyez que tous les humains descendent d’ Adam, ne me dérange en rien, mais si vous voulez m’ obliger a le croire, là, ça devient gênant !
        Rien ne vous empêche d’ avoir la relation spirituelle que vous vous voulez, vous êtes seul, face a Dieu, juste responsable de vous même, et je sais que pour chaque être, sa propre responsabilité est déjà bien lourde, alors, pourquoi vouloir s’ occuper de celle des autres . pensez a vous sauver vous même, et laissez les autres avec leur conscience, et tout ira bien !

        • je ne comprends pas la raison de ce message de tolérance alors que c’est déjà ce que j’applique.
          je ne force personne à croire que Muhammad (pbsl) est le dernier des Prophètes, ni que Dieu ou la Vérité est Unique, ni que le Vrai, le Bien existent. si vous l’avez cru, permettez alors que j’apporte un démenti clair et sans ambiguïté aucune.
          vous dites : « Maintenant, il faut reconnaitre, qu’une personne, qui affiche clairement ses idées, c’est toujours dans un but militant, et là, si par hasard je ne partage pas les idées que la personne affiche, je ne chercherai pas le contact . »
          moi, je rencontre des Témoins de Jéhovah. ce sont presque les seuls à tenter le prosélytisme avec des pancartes en plein centre-ville. BIEN ENTENDU QU’ILS MILITENT. mais ça n’est pas assez pour m’ébranler ni me faire changer. et je suis contre ceux qui voudraient les empêcher dans leur prosélytisme. et même, je ne vois pas de raison qui ferait que je n’aurais rien à leur dire : je pense que l’intelligence se nourrit aussi du contradictoire et que parler au même rend quelques fois idiot. et puis, il se pourrait que celui qui milite ait raison, auquel cas vous auriez grand tort que de nous y être intéressée car vous manqueriez alors une occasion de vous rapprocher du Vrai (mais si vous niez son existence, je ne peux rien dire !).

  12. @Nacera. Qui oppose le fait d’être français au fait de manger du porc et de boire de l’alcool ? Bellatar. Il faut suivre un peu au lieu de nous ressortir les thèses indigénistes. Je répète donc : manger du porc et boire du vin sont des traditions françaises. Les « condamner » et plus encore les interdire ca ce n’est pas français.
    Z

  13. Leo,
    « Le Coran vous interdit-il FORMELLEMENT l’usage de la cocaïne ?
    Les lois de la République le font. Alors arrêtez vos comparaisons malsaines entre le vin et la cocaïne.
    Mais je sait que vous trouverez toujours une justification à vos propos en triturant dans tous les sens les interprétations de vos textes sacrés votre seul référence. »
    je ne saisis pas bien la raison de votre question.
    mais si vous voulez, demandez ce qu’il en coûte à un dealer qui se fait prendre en un pays musulman. sûrement que vous aurez réponse ?
    aucun BON musulman ne touche ni alcool, ni cocaïne, ni LSD, ni crack, ni …
    par contre, parler de comparaison malsaine entre éthanol (vin, cidre, bière…) et cocaïne est preuve de mauvaise foi. bien entendu que c’est identique en ce sens qu’il s’agit de drogues avérées. et ici, pas besoin de me référer au Coran. tout épidémiologiste le sait.

    • Décidément vos compétences sont multiples, « maitre » en finance islamique, « maitre » en éducation de la petite enfance, et maintenant « maitre » en épidémiologie (« tout épidémiologiste le sait », argument massue ! -> Chacun sait, tous le monde comprend etc..)
      Les vignerons français seront heureux d’apprendre que vous les mettez « de bonne foi » au même rang que les producteurs de drogue dure.
      Alors « de bonne foi » continuez à dire n’importe quoi si votre égo s’en porte mieux, cela renforcera votre complexe de supériorité, rassurez-vous c’est pas trop grave, juste un peu énervant.

      • Si certains, comme vous, en ont après moi en parlant de mon supposé égo, de ma supposée arrogance ou de mon supposé complexe de supériorité, ce n’est que parce que je vise trop juste et qu’ils sont dans l’incapacité la plus complète de répondre autrement qu’en invectives (car il vous était possible d’argumenter à la place), précisément parce que ce sont véritablement leur égo, leur arrogance et leur complexe (d’infériorité, pour le coup) qui sont tous activés/touchés/blessés. C’est regrettable qu’à une simple réponse, l’on lise des réactions comme la votre alors que je ne cherche pas à imposer quoi que ce soit : il n’y a que la seule force de la vérité qui travaille, ici. ET QUI S’IMPOSE D’ELLE-MËME.
        Malgré tout, je me satisfais de votre réaction : elle est celle d’un futur musulman qui s’ignore. Inchallah, vous et moi, on se verra à la mosquée 😉 (dans quelques années)
        Je vous laisse au cas où ce qu’en dit alcool-info-services car vous êtes évidemment de mauvaise foi : « Il existe de nombreuse définitions, par exemple celle de l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) qui qualifie de drogue « tout produit psychoactif naturel ou synthétique utilisé par une personne en vue de modifier son état de conscience ou d’améliorer ses performances, ayant un potentiel d’usage nocif, d’abus ou de dépendance et dont l’usage peut être légal ou non ».
        L’alcool est donc bien une drogue, que l’on en soit dépendant ou pas, dont l’usage et le commerce sont réglementés. » ( https://www.alcool-info-service.fr/Vos-Questions-Nos-Reponses/l-alcool-est-il-une-drogue#.XbjIAS17TVo )
        Les vignerons français sont évidemment producteurs de drogues dures mais cela ne signifie pas que chaque individu consommant du vin va mal tourner (ET IL EN EST DE MEME POUR LA COCAINE ET BIEN D’AUTRES). Le producteur n’est pas systématiquement responsable de ce que fait autrui du produit. C’est pour cela que je ne saisis pas cette volonté d’autoriser l’alcool et pas la cocaïne et le reste. Le producteur de cocaïne n’imagine pas forcément tuer, de même que le vigneron. Mais si la police attrape un producteur de cocaïne, elle le conduit au poste mais elle laisse en paix le producteur d’éthanol. Pourtant, les deux sont reconnus comme drogues ; les deux tuent. Totalement illogique !
        En plus, certains noient leur chagrin par l’alcool (j’en connais un) ; d’autres se servent de cocaïne pour tenir le coup (j’en connais un). Il y a en les deux une probabilité non nulle d’addiction. J’en connais qui font un usage récréatif de ces deux substances sans être accrocs.
        BREF : AUCUNE DIFFERENCE CAR C’EST DU PAREIL AU MÊME ; IL N’Y A QUE LA CULTURE QUI EXPLIQUE CE DEUX POIDS-DEUX MESURES ABOMINABLE.
        Maintenant, que voulons-nous pour nos enfants ?
        Une culture de progrès ou non ?
        Si notre culture est de progrès, elle ne doit pas maintenir une chose reconnue comme néfaste ; elle doit s’en défaire afin que les prochaines générations n’en pâtissent. Plus nous nous défaisons de ce qui est néfaste et plus nous progressons, n’est-il pas ?
        Si, au contraire, nous avons d’autres motifs que le Bien, alors, et ainsi que je l’ai dit, je n’ai rien à dire. Mais je prendrai plaisir à lire et à démonter toute fausse argumentation visant à proroger le Faux dont je suis, en tant que musulman, ennemi radical. SALUT !

        • Inutile de vous énervez comme cela M Souaréba DIABY GASSAMA, j’ai bien compris depuis longtemps que, à vos yeux, vos convictions sont bien supérieures à n’importes quelles autres convictions. Je ne cherche pas à vous convaincre et ne vous engage pas à abandonner votre foie.
          Vous êtes sur le sentier d’Allah et en êtes satisfait ; souffrez que j’explore de mon côté d’autres sentiers en gardant dans mes archives personnelles mon certificat de baptême.
          Malgré cela, contrairement à vous j’ai tout loisir de douter de l’existence d’un dieu, d’adhérer ou pas à la religion de mon choix, de renier toute religion. Cela est dû à ce que vous appelez l’ « évidente fragilité » de mon éducation. Pour moi cela s’appelle Liberté.
          En conséquence vous comprendrez, je l’espère, que je suis au regret de décliné votre invitation à la mosquée.
          Désolez pour vous, je sais que l’appel à la conversion des « incroyants » fait parti de votre Dîn et que tout succès vous vaudrait des bonnes grâces dans l’au-delà.
          D’autre que vous ont remporté de beaux résultats dans ce domaine ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes quand au devenir ce ces  » beaux résultats » après leur voyage dans un état autoproclamé soit disant fait pour eux.
          Sur ce, le 21 novembre se rapproche, je note de m’offrir à cette date une bouteille supplémentaire de Beaujolais nouveau pour la boire à votre santé ! !

          • Alors celui qui s’énervait, c’était vous !
            Même musulman, vous avez le droit de conserver dans vos archives votre certificat de bapteme. Pas de problème ! Et vous ne me dérangez pas tant que vous ne dites de Faux évident (auquel cas je contredis autant que je pourrai).
            L’évidente fragilité, ce n’est qu’envers les hystériques qui ont le besoin d’interdire. Moi qui suis musulman, je n’ai aucun souci avec l’homosexualité et ne veux pas qu’on interdise les gay pride. Pourquoi ? Car même entouré d’homos, je ne me sens pas en minorité ni en crainte qu’on me l’impose, précisément parce que je n’ai pas de doute à ce propos. Exemple simple. J’ai d’ailleurs eu des potes homos et aucun souci. Ils ne se sont jamais sentis offensés. Ni moi d’eux. Il ne faudrait pas que vous imaginiez que je suis un intolérant car ce serait profondément faux.
            Je vous précise que je n’accederai au paradis non par mes oeuvres mais par la seule Volonté de Dieu. Donc j’aurais bien pu convertir le monde entier, si je l’ai fait pour de mauvaises raisons, ou si Dieu ne le considère, j’irai pas, point !
            Je pense quand même que vous vous convertirez. Je vous laisse donc mon adresse électronique. Sûrement que vous m’écrirez un jour.
            [email protected]
            J’attends l’annonce de votre conversion. Inchallah.
            Je vous ai vu parler de Grand Remplacement.
            J’écris à ce propos.
            Sûrement que vous lirez ?

          • Monsieur Souaréba DIABY GASSAMA
            le 30 octobre 2019 à 0 h 36 min vous écriviez :
             » je me satisfais de votre réaction : elle est celle d’un futur musulman qui s’ignore. Inchallah, vous et moi, on se verra à la mosquée »
            Après vous avoir signifié que je déclinais votre invitation, vous m’avez répondu :
            « Je pense quand même que vous vous convertirez. Je vous laisse donc mon adresse électronique. Sûrement que vous m’écrirez un jour. J’attends l’annonce de votre conversion »
            Ce que j’ai fait de bonne grâce, en me présentant, en pensant que vous me répondriez en m’indiquant la mosquée la plus appropriée ou je pourrais éventuellement vous rencontrer. Vous avez maintenant mon adresse mail.
            Pas de réponse de votre part.
            J’ai changé d’avis, je suis prêt à vous rencontrer à votre mosquée si vous êtes disposé à m’indiquer la quelle.

      • l’alcool est une drogue, la maladie lié à cette substance est l’alcoolisme, la dépendance physique et psychique est extrêmement importante. il n’y a nullement besoin d’être docteur ou « maitre » pour l’affirmer. En revanche on peut tout a fait avoir une consommation d’alcool sans être alcoolique…

        • Très exact.
          De même qu’avec la cocaïne, et d’autres substances pourtant interdites : il est possible de les consommer avec modération.
          Mais malgré cette éventualité, on les interdit, CES AUTRES DROGUES !

          • ayant dit cela, il faut voir le problème dans sa complexité, on ne peux pas le traiter simplement en notion de bien ou de mal.
            ex simple :
            quel est le meilleur sponsor de la mafia actuel : le traffic de canabis.
            Quel a était la plus belle période de la mafia américaine : la prohibition,
            l’interdit ne résout pas forcément les choses, la france interdit beaucoup, et consomme énormément (avec des dealeur dans le lycées et collèges…).
            Le Portugal ne considère plus aucun drogué comme un délinquant, mais comme un malade, résultat : sortie d’addiction très nombreuse, et faible consommation.
            De plus une société sans drogues est elle possible / faisable / souhaitable? je ne souhaite bien évidement pas faire l’apologie de quelque produit que ce soit, mais l’aliénation sociale, la violence de notre société ne pousse il pas des publics vers ces psychotropes?

          • Nous sommes d’accord là encore.
            J’ai surtout voulu démontrer la parfaite incohérence de ceux qui admettent telle drogue et refusent telle autre.
            Au moins, ceux qui militent pour la totale dépénalisation sont cohérents.
            Mais il reste évident que le problème demeure L’ÊTRE.

  14. Je reprends mon commentaire ou j’ai zappé quelques mots dans la précipitation.
    Souareba. Seule l’ivresse pose problème, y compris pour certains musulmans qui ont une vision beaucoup plus souple par rapport à l’alcool. Avec votre propos on s’oriente carrément vers le sujet de l’addiction qui est encore un autre problème.
    Le vin a une signification extrêmement forte en France. Il a même été considéré sous un angle sacré chez les grecs, les romains, les chrétiens. La question n’est pas de forcer un individu a en consommer mais de reconnaître qu’il appartient à notre culture et même à un patrimoine. Et être français c’est aussi reconnaître cette culture sans nécessairement souscrire à tous ses rites au quotidien. Le « condamner » en revanche relève clairement d’une autre culture, étrangère.

    • nous avons aussi d’autres drogues qui ont un « angle sacré » dans d’autres cultures !
      je ne nie pas que le vin, le terroir, etc. ont façonné le pays. au contraire : je le reconnais très volontiers.
      je dis : rappelons-nous que l’alcool reste une drogue et si l’on en interdit certaines, pourquoi ne pas toutes les interdire ? l’argument de « gamin » tenant en « c’est notre histoire, voilà » est nul car on n’interdit pas les autres drogues sur ce fondement mais bien parce qu’elles présentent un danger évident. or il en est strictement de même avec l’éthanol. si l’on tend vers le Bien (et seulement vers le Bien), on voit que c’est l’abolition de ces drogues qu’il convient de promouvoir. mais si l’on tend vers autre chose, je n’ai rien à dire de plus !
      « Les décès provoqués par l’alcool représente 49.051 morts par an (2015). L’alcoolisme est donc responsable de plus de 130 morts par jour en France ou 1 toutes les 10 minutes environ (compteur). » (source : google ; je me suis pas foulé lol)
      tendons-nous vers le Bien ou non ?
      on fait plus de tapage sur les « féminicides » (QUI SONT A COMBATTRE) que sur ce qui tue bien plus. MAIS COMME C’EST NOTRE CULTURE, HEIN….

      • Souareba. Je crois que vous ne comprenez toujours pas mon discours. Il n’y a pas de bien, de mal, de faux, de vrai dans cette histoire C’est votre point de vue. Il y a la réalité en l’occurrence, celle d’une culture et elle agit. On ne va pas se conformer à vos vues parce qu’elles relèveraient d’une vérité divine. Les arguments sanitaires effectivement nous concernent. En revanche l’argument de l’addiction ne tient pas. Les prédispositions à l’addiction sont très variables d’un individu à l’autre. Le vin est un plaisir maîtrisé pour la plupart des Français, une drogue pour d’autres. Alors on interdit à la majorité ce qui devient un problème pour une minorité au prétexte que ça nuise à la santé, voire que ça tue ? Mais que fait on alors avec les addictions comportementales, au travail, au jeu, aux écrans, au sport, … ? On interdit aussi ?

        • Si l’on interdit la cocaïne, c’est pour quoi ? Parce que ça sent mauvais ? Ou plutôt qu’on en voit les effets néfastes (notamment et surtout) ? Donc il y a bien une notion de bien et de mal… on voit que c’est évidemment mal pour la société donc on interdit. Eh bien apprenez que l’INSERM nous dit que l’alcool est la deuxième cause de mortalité prématurée en France avec 41000 décès en 2015. C’est bien ou mal, cela ? (Inutile de répondre, c’est évident.)
          En réalité, j’ai fort bien compris ce que vous écriviez. Mais surtout : vous avez très bien compris ce que j’écrivais. Ce qui se déroule ici, c’est la démonstration de ce que je vous disais ailleurs : vous êtes attaché au Faux (la France, la culture française) et vous voici en face d’un problème dont vous ne sortirez qu’en abolissant ce Faux. Mais vous ne le ferez donc il ne vous reste qu’à appliquer un relativisme délirant, comme si le bien et le mal n’existaient alors que l’on voit bien que la chose cause des milliers de morts chaque année (rien qu’en France). Mais j’ai déjà démontré que cette position ne tenait pas.
          Bref : je n’ai pas dit qu’il vous fallait me suivre en tant que musulman.
          J’ai dit que parce que les lois ont interdit certaines drogues, il est illogique et malhonnête de ne pas y inclure l’alcool alors qu’on connaît sa dangerosité et la forte prévalence de ses effets négatifs sur la population. Je ne vous ai proposé qu’un argument sanitaire. Argument que vous réfutez par la culture. Comme j’ai dit, c’est un argument d’enfant. Si l’on tend vers le bien, quand notre culture recèle des éléments pervers, il nous faut les évincer. C’est ainsi que les femmes ont un temps été mineures pour enfin, avec l’évolution des moeurs, ont pu enfin ouvrir un compte bancaire en France seules. Se prévaloir de la même culture pour proroger l’alcool est encore une fois, mais autrement, illogique.
          Par contre, je suis vraiment étonné que votre argumentaire se montre si faible. Mais c’est normal puisque vous vous faites ici défenseur du Faux… Ainsi, il faudrait donc que si la cocaïne était un « plaisir maitrisé » pour beaucoup, nous l’autorisions ? C’est totalement dingue ! Car de ceux qui en consomment, il n’y a qu’une minorité qui en pâtit franchement, et cela ne diffère nullement de l’alcool comme de presque toutes les autres. Argument donc nul.
          Moi, je ne fais que pointer l’illogisme de l’interdiction de la cocaïne et l’autorisation de l’alcool. En réalité, je suis plutôt de tendance autre, à savoir : qu’est-ce qui pousse les gens à vouloir aller à ce genre de produits (cannabis, alcool, jeux vidéo,…) qui tous détournent du Réel ? Pour moi, le problème est que les gens ne sont pas, d’où le fait qu’ils courent à la recherche de ce qui les aidera à supporter cette vie. Mais là encore, vous vous défaussez car vous sentez bien coincé : l’argument de la culture est vraiment nul ici !
          L’effacement de la personnalité accompagne fatalement les conditions de l’existence concrètement soumise aux normes spectaculaires, et ainsi toujours plus séparée des possibilités de connaître des expériences qui soient authentiques, et par là de découvrir ses préférences individuelles. L’individu, paradoxalement, devra se renier en permanence, s’il tient à être un peu considéré dans une telle société. Cette existence postule en effet une fidélité toujours changeante, une suite d’adhésions constamment décevantes à des produits fallacieux. Il s’agit de courir vite derrière l’inflation des signes dépréciés de la vie. La drogue aide à se conformer à cette organisation des choses ; la folie aide à la fuir.
          DEBORD, COMMENTAIRES

          • @Souareba.
            J’ai bien peur que vous ne vous trompiez encore une fois, sans doute parce que vous raisonnez à partir de philosophie et de religion en introduisant des notions inadaptées, comme faux / vrai (qui donne l’illusion du raisonnement logique alors que vous vous référez in fine à une vérité divine de nature absolue à laquelle je n’adhère pas) ou bien / mal (qui trahit la posture morale et explique votre tendance à juger autrui). Essayons de corriger cela ensemble.
            Pour les éléments de l’INSERM vous les avez mal compris, même si ça ne modifie pas radicalement votre propos. Mais comme vous parlez de faux et de vrai essayons de montrer plus de rigueur que vous. L’alcool est la 2eme cause de décès ÉVITABLE après le tabac. Il est responsable de 60 000 morts par an dont 15 000 de manière indirecte (liés par exemple à des accidents de la route) et 45 000 de manière directe, soit 7% des décès. 60 000 morts par an ce n’est pas ce qui préoccupe le plus le gouvernement même si chacun peut s’en émouvoir à juste titre. Ce sont plutôt les 5 millions de personnes ayant des problèmes avec l’alcool et surtout le coût lié aux pertes de revenus et de production, estimé à 10 milliards d’euros. Voilà des raisons supplémentaires de considérer la question de l’alcool.
            Passons ensuite à l’addictologie que vous méconnaissez, ce qui explique sans doute que vous n’arriviez pas à articuler correctement les registres en jeu sur cette question. Durant ma formation en psychologie, j’ai eu l’occasion de m’intéresser au sujet. L’addiction relève de la conjonction de 3 éléments a minima : un contexte (social et culturel), une substance et un individu avec des caractéristiques aussi bien biologiques que psychologiques qui se traduisent par des prédispositions. Enfin, dans l’addiction on distingue la dépendance physique et la dépendance psychologique. Le pouvoir addictif de la substance ne porte que sur la dépendance physique. Il est variable d’un individu à l’autre en fonction de ses prédispositions. Ainsi pour ma part, je ne suis dépendant qu’au tabac pour avoir essayé d’autres substances psychotropes dans ma jeunesse et sachant parfaitement maîtriser ma consommation d’alcool qui vise le plaisir et non l’ivresse. Le pouvoir addictif (qui résulte d’une interaction entre les propriétés de la substance et le fonctionnement neuronal) est donc estimé en fonction de la proportion de personnes dépendantes parmi les consommateurs. Voici le classement des substances psychotropes par ordre décroissant : tabac (32%), héroïne (23%), cocaine (17%) et alcool (15%).
            Tout ça pour vous expliquer que raisonner ici en termes de bien et de mal, de faux et de vrai, c’est bien ça qui est enfantin comme tout raisonnement manichéen. Je rejoins donc Léo quand vous vous improvisez spécialiste ès alcoologie, sans apporter des arguments solides sur ce terrain, en en restant à un discours profane qui se respecte autant que la conversation de comptoir au bistrot du coin (désolé pour cette petite pique je n’ai pu m’en empêcher😉). Les choses sont donc plus complexes. Nulle hypocrisie à le reconnaître, au risque sinon de tomber dans un simplisme qui serait bien en peine de guider l’action. Gommer le registre culturel vous amène ainsi à considérer que la cocaine se compare au vin. Sachez que la coca et plus généralement d’autres substances psychotropes comme des hallucinogènes sont utilisées dans d’autres cultures, que l’installation de la dépendance est bien plus rapide avec la cocaine qu’avec l’alcool, que la prohibition a fait exploser la consommation d’alcool aux États Unis avec le développement d’activités illicites (ce qui explique peut-être, entre autres, le débat sur la légalisation du cannabis).
            Les méfaits de l’alcoolisme ne sont plus à instruire. Personne ne les contestera. En l’état ils ne conduiront pas à une interdiction. L’argument sanitaire ne supplante donc pas aujourd’hui l’argument culturel vu des consommateurs ni l’argument économique vu des lobbies alcooliers, qui convergent. Nous sommes par ailleurs dans une société où d’un côté nous éduquons, de l’autre nous faisons appel à la responsabilité individuelle quitte à sanctionner quand elle outrepasse le droit. Libre à vous de qualifier l’ensemble de pervers. Les anathèmes n’ont jamais été des arguments convaincants pour qui que ce soit. L’excès est nocif en toute chose, voilà surtout ce qu’il faut retenir. Quant au manque à être c’est une vaste question qui ne se réduit ni à la philosophie de Debord ni à la religion. L’islam d’ailleurs n’empêche absolument pas des musulmans de boire ni ne les comble. Ça se saurait. Peut aussi faut-il se dire que si l’on en est à s’occuper de ces sujets en France, c’est parce qu’on a éradiqué toute une série de problèmes plus fondamentaux comme la faim. Comme quoi notre société dans sa perversité libérale n’a pas que du « mauvais ». Ne l’oublions pas.
            Pour moi, il n’y a pas de bien sans mal, de joie sans souffrance, de bonheur sans malheur sauf dans un hypothétique paradis. C’est ça de se colleter avec la réalité et pas avec la vérité. Ça n’empêche pas de faire mieux encore une fois, en fonction de ses convictions. En attendant, j’espère bien continuer à boire du vin car il n’y a pas toujours du « mal » à se faire du « bien ». 😉

          • Je lis mais ne vois rien qui justifie que l’un soit interdit et l’autre, non.
            Mais je m’arrête ici, j’ai déjà dit ce que j’avais à en dire et je pense que vous-même n’avez rien de plus à ajouter. Bref, le lecteur se fera son opinion.
            Il y a un point sur lequel je reviens.
            Vous dites qu’il y a des musulmans qui emploient ces substances. C’est très exact. Vous dites que si l’islam avait pu les en empêcher, ça se saurait. De même, je suis en accord.
            Le problème est qu’il n’y a presque personne qui soit véritablement musulman.

    • La consommation de l’alcool est « condamnée » et interdite uniquement pour les musulmans.Les obligations et interdictions religieuses du Coran sont déstinées aux musulmans et non aux non musulmans puisque le Coran est Le Livre des musulmans.Pourquoi les non musulmans(français ,en général) polémiquent-ils sur des questions qui ne concernent que les musulmans?Est-ce à cause de l »exécrable paternalisme suprémaciste aux racines colonialstes ou est-ce à cause du déni pathologique de la dernière religion monothéiste?

    • charifi : Ben tiens, t’es un marrant toi, si Total se retirait, vous ne sauriez même pas l’ extraire votre pétrole !
      Quand ton pays a eut l’ indépendance, vous aviez un pays avec de super infrastructures, en moins de deux, vous êtes repartis en arrière, alors, c’est facile de critiquer, lol

  15. Cet orateur est sans doute Français et musulman mais il ne me semble pas avoir assimilé la culture française qui n’est en rien multiethnique et dans laquelle ce qui vient de l’islam est largement exogène.
    Je ne vois pas comment il peut parler de « banalisation » alors que les islamistes font tout, au contraire, pour mettre en exergue le caractère exogène des moeurs qu’ils veulent imposer…?
    Ce n’est pas à nous Français de résoudre une telle contradiction personnelle. S’il en est encore à avoir un problème avec les bérets (basques : merci pour eux !) et la baguette (alors là : c’est comme refuser le couscous en Afrique du Nord !), il faut qu’il se soigne…
    Je lui ferai une petite suggestion : qu’il s’inspire de l’exemple des juifs qui se sont parfaitement intégrés à la société française…à tel point qu’à une certaine époque, on a même trouvé moyen de leur reprocher d’avancer dissimulés !
    Dernier point: moi, je ne mets pas ma religion dans ma tenue et mon alimentation et je n’en suis pas moins croyant sans causer aucune contrariété à mes voisins…

  16. Que restez vous dans un pays chrétien qui aime le porc et le vin? Vous vous trompez de siècle? Allez vivre votre foi « intégriste » musulmane ailleurs Arabie Saoudite, Quatar, pourquoi pas Syrie, Irac et même Turquie lol. Quand on aime un pays, on adopte ces « us et coutumes » comme l’on fait bcp d’émigrés depuis des siècles! Sinon on le quitte§

    • C’est quoi ses us et coutumes les plus importantes ? Liberté égalité fraternité, les Misérables de Victor Hugo, ou apéro saucisson ? Perso je prends liberté, égalité, fraternité Victor Hugo et je laisse l’apéro de coté l’apéro saucisson, ce faisant je me sens plus français que vous.

        • si ça avait été la cocaïne, on s’y lance tous, donc ?
          la seule raison qui ne fait pas interdire l’alcool au même titre que la coke et assimilés, c’est cette dite considération culturelle, quand bien même nous savons que l’alcool est un danger absolu qui provoque des centaines de morts.
          il n’y a aucun argument logique, aucun fondement, juste : « bah on est habitués, quoi. »
          si être Français, c’est suivre bêtement ce que les ancêtres ont fait de mal, être humain, c’est précisément améliorer la vie présente pour les générations à venir, et pas les maintenir en un Faux évident.
          [104] Lorsqu’on leur dit : «Conformez-vous à ce que Dieu a révélé et à l’avis du Prophète !», ils rétorquent : «L’exemple de nos ancêtres nous suffit !» Quoi ! Et si leurs ancêtres étaient totalement ignorants et vivaient en plein égarement? (sourate 5)

          • Le Coran vous interdit-il FORMELLEMENT l’usage de la cocaïne ?
            Les lois de la République le font. Alors arrêtez vos comparaisons malsaines entre le vin et la cocaïne.
            Mais je sait que vous trouverez toujours une justification à vos propos en triturant dans tous les sens les interprétations de vos textes sacrés votre seul référence.

          • Souareba. Seule l’ivresse pose problème, y compris pour certains musulmans qui ont une vision beaucoup plus souple par rapport à l’alcool. Avec votre propos on s’oriente carrément vers le sujet de l’addiction qui encore un autre problème. Le vin a une signification extrêmement forte en France. Il a même été considéré sous un angle sacré chez les grecs, les romains, les chrétiens. La question n’est pas de forcer un individu a en consommer mais de reconnaître qu’il appartient à notre culture et même à un patrimoine. Le « condamner » en revanche d’une autre culture, étrangère. Et être français c’est aussi reconnaître sans nécessairement souscrire à tous ses rites.

    • @belin : Apparemment, vous semblez ne pas être Français, vu comment vous écrivez. Il faudrait que vous commenciez par apprendre et respecter notre langue avant d’essayer de donner des leçons aux autres.
      Première priorité pour vous : arrêter de massacrer la langue Française !
      Purée, ça pique les yeux ! J’espère que vous allez me rembourser la séance d’ophtalmo !
      Remarque : ophtalmo, signifie ophtalmologue, en Français ça fait partie de nos us que d’utiliser cette abréviation (vous savez, c’est le docteur des yeux).

  17. Juste pour rappel, l’alcool est une drogue dure qui fait 3000 fois plus de morts (7% des morts en France) que le terrorisme : 40 000 vs 13.
    L’etude de la transplantation de coeur de porc pour palier au don d’organe (avant de recevoir une coeur humain par exemple) est en étude et avance avec un futur test humain dans moins de 10 ans. Pareil pour les reins de porc. Beaucoup d’anciens combattants également rapportent que l’odeur du porc qui cuit ressemble à celle de l’humain qui brûle.
    Également, on sait que le singe et le porc sont très proches de l’Homme.
    Donc, je pose la question : Si la personne mange du porc, pourquoi pas le singe et l’Homme finalement? Les spécistes risquent de trouver ici une solution à l’augmentation de la population humaine et à la préservation des animaux.
    Bref, c’était de l’humour sérieux mon commentaire.

  18. Donc l’intégration est impossible d’après les français il faut picoler et manger du halouf pour être intégrer…..même si tu changes ton nom et tu retires le foulard de ta femme ils te considéreront quand même comme un étranger même avec les papiers français, cette histoire d’assimilation c’est de la connerie par essence pour moi.

  19. Puisque les musulmans « religieux » n’ont pas été capables de créer un « crif musulman » ouvert à toutes les sensibilités qui composent la communauté arabo-musulmane de France, j’invite Yassine Belattar de prendre l’initiative de le faire lui-même.
    Car sans un rapport de force politique, la communauté arabo-musulmane de France aura à souffrir encore longtemps de la xénophobie (et non seulement de l’islamophobie); car sans un rapport de force politique, et donc électoral, elle pèse et pèsera moins qu’une feuille morte sur la balance politique vis-à-vis de ceux/celles qui détiennent les pouvoirs, à tous les niveau, voire vis-à-vis de la société tout entière.

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